RGI : Référentiel Général d’Interopérabilité

Ressource Plume
  • Création ou MAJ importante : 17/06/09
  • Correction mineure : 18/01/11
  • Auteur de la fiche : Jean-Luc Archimbaud (UREC puis DSI CNRS)
Mots clés

 

Le RGI, Référentiel Général d'Interopérabilité, liste un ensemble de recommandations sur les normes, standards et bonnes pratiques (formats de documents, interfaces de communication...) que les systèmes d'information des administrations doivent suivre pour leurs échanges entre elles, avec les citoyens et avec les entreprises ; ceci dans un but d'interopérabilité des systèmes d'information. Comme exemple, voici un extrait du RGI : 'Il est recommandé d'utiliser le format PDF 1.7 pour les échanges de documents bureautiques en mode non révisable'.

Une autre définition peut être donnée avec un extrait du RGI lui-même :
Le RGI a pour objectif de guider les autorités administratives dans l’adoption de normes, standards et bonnes pratiques, afin de favoriser l’interopérabilité de leurs systèmes d’information.
Il fixe d'abord les règles d'interopérabilité auxquelles les autorités administratives doivent se conformer, puis présente les normes, standards et bonnes pratiques favorisant l'interopérabilité des échanges.
Il s'adresse plus particulièrement aux chefs de projet, architectes et développeurs travaillant sur des projets relatifs à l'administration électronique.

Après plus de 3 ans de gestation, la première version officielle 1.0 a été publiée le 12 mai 2009 par la DGME (Direction Générale de la Modernisation de l'Etat). Elle devrait être finalisée très prochainement après intégration des dernières contributions. A la date d'aujourd'hui, juin 2009, aucun décret d'application pour imposer le respect du RGI n'a été publié, mais il est recommandé de le respecter dans la mise en place de tout nouveau service. A noter que ce document sera mis à jour périodiquement.