SHS

Logiciels (logiciels libres en majorité) ou ressources (liées aux logiciels) utiles aux chercheurs et enseignants dans le domaine des Sciences Humaines et Sociales (SHS)
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 17/01/12
  • Correction mineure : 19/08/13
Mots-clés

GeoNetwork : catalogue de gestion des métadonnées de données à référence spatiale et des services associés

Description
Fonctionnalités générales

GeoNetwork est une application Open Source, basée sur les standards, offrant la possibilité de gérer de manière efficace les métadonnées de données à référence spatiale.

Ce type d’infrastructure, appelé géocatalogue (ou géorépertoire), vise une meilleure connaissance de la donnée géospatiale existante au sein d’une groupe afin d’en améliorer sa gestion, sa consultation et sa diffusion - sans corrompre la propriété de la donnée ou ses droits d’accès et/ou droits d’usage. Au travers de l’usage de GeoNetwork, qui permet une meilleure structuration et valorisation de l’information géographique, c’est finalement la mise en réseaux de chercheurs et de professionnels de toute discipline et tout type de structure (public et/ou privé) qui est recherchée.

Autres fonctionnalités

Ci-après, une liste non exhaustive des fonctionnalités de l'outil.

  • Recherche par mots clés, par date ou par localisation spatiale de métadonnées, présentes sur des catalogues locaux et/ou distribués.
  • Les métadonnées récemment mises à jour sont accessibles par flux RSS/GeoRSS.
  • Récupération, au format XML, PDF ou texte, d’une sélection de métadonnées.
  • Gestion des groupes et des utilisateurs avec un contrôle des accès (aux données, aux métadonnées, aux Web Services, etc.) totalement paramétrable.
  • Gestion des catégories de métadonnées et gestion des thesaurii importés au format SKOS.
  • Rédaction en ligne de métadonnées en lien avec un système de modèles par défaut (compatibles ISO19115/ISO19119/ISO19139/ISO19110 et ISO Profiles, FGDC et Dublin Core) ou entièrement défini par l’administrateur. La saisie d'information sur les données attributaires est gérée au sein de GeoNetwork.
  • Création possible de fiches de métadonnées parent et enfant.
  • Chargement et téléchargement de données et de documents associés.
  • Visualisation interactive de données raster et vectorielles à partir de Web Map Services (WMS) de serveurs distribués dans le monde entier (NASA Earth Observations, Demis, etc.).
  • Moissonnage possible entre géocatalogues distribués, répondant aux standards en vigueur (c'est à dire de type GeoNetwork, CSW, Z39.50, OGC WxS, WebDav, Thredds, Local filesystem, OAI-PMH).
  • Ajout du logo de la structure afin d’identifier d’un coup d’œil les métadonnées propres à un établissement.
  • Récupération d’une métadonnée au format XML ou d’un ensemble de métadonnées dans un fichier zip.
  • Import/Export des métadonnées avec l’outil GAST afin de créer une sauvegarde complète du jeu de métadonnées ou afin d’implémenter un nouveau géorépertoire.
  • Interface utilisateur multi-langues (anglais, catalan, japonais, allemand, espagnol, français, néerlandais, portugais, grec, turc)
Interopérabilité

GeoNetwork a été développé selon les principes du FOSS (Free and Open Source Software) et est basé sur les standards internationaux et ouverts pour les services et les protocoles, tels que l’ISO-TC211 et les spécifications de l’OGC (Open Geospatial Consortium). Il supporte les standards les plus communs pour décrire spécifiquement les données géographiques (ex : ISO 191139, FGDC et Inspire) et les standards internationaux pour la documentation (Dublin Core). Il utilise également les standards pour visualiser des cartes sur Internet (OGS WMS).

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Depuis 2007, en lien avec un projet développé au sein de la Zabr (Zone Atelier du Bassin du Rhône) et initié dès 2002, nous disposons d’un géorépertoire, le clone de métaZABR. En 2009, notre équipe a souhaité disposer d’un outil plus dynamique, en accord avec les standards du moment et évolutif c’est-à-dire disposant d’une communauté de développeurs actifs. Nous avons opté pour GeoNetwork. Depuis lors, après différentes phases, telles que l’évaluation des potentialités de l’outil, la promulgation de l’intérêt de cet outil au sein des communautés de chercheurs, la compréhension des normes et directive existantes à mettre en œuvre pour la gestion des métadonnées de données géospatiales
et bien évidemment, la saisie de métadonnées et la mise en place des Web Services et Web applications associés, nous cherchons à mettre en place un système toujours plus performant et plus complet. C’est ainsi que nous commençons à prospecter vers des solutions tout intégrées comme Easy SDI, GeOrchestra ou NatureSDI.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Cette liste est le résultat d'une évaluation du logiciel vieille de 2 ans et est en lien étroit avec la configuration de notre installation.

  • Alors que la version installée en local est relativement stable, la version serveur peut rencontrer des difficultés quand elle est très sollicitée en terme de saisie. Ce qui nécessite un redémarrage quotidien du serveur.
  • L’organisation des fichiers n’est pas toujours très évidente à comprendre.
  • Le fait que tout soit développé en Java fait que la rapidité d'exécution n’est pas forcément là.
  • Quelques bugs dans les versions persistent, mais ce ne sont pas toujours les mêmes...
  • Le profil français n'est pas encore disponible. Par contre, la validation Inspire est possible à présent.
Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré
  • geOrchestra (déclinaison communautaire du projet initial GéoBretagne)
  • Easy SDI
Plates-formes
  • Windows
  • GNU/Linux
  • Mac OS X
Logiciels connexes

Par défaut, GeoNetwork nécessite l'installation de JRE (Java Runtime Environment), d'un container Java (Jetty par défaut ou Tomcat) et d'une base de données compatible JDBC (McKoi par défaut ou MySQL, PostgreSQL, PostGIS, Oracle, SQLServer).

Beaucoup de personnes utilisent le couple GeoServer - Geonetwork. Mais il est possible d'utiliser bien d'autres serveurs WMS/WFS, que ce soient des solutions libres ou des solutions propriétaires : MapServer, ArcGis Server, etc.

Les logiciels ci-après ne sont pas nécessaires, mais ils peuvent être utilisés en complément :1) Luke pour voir le contenu de l’index Lucene. 2) Druid pour inspecter la base de données.

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
  • GéoSource : ce projet français, initié en 2006 par la Direction Générale de la Modernisation de l’État, s'est entièrement construit sur le projet GeoNetwork. Son objectif était de pouvoir mettre à disposition des collectivités principalement, un outil de géocatalogage Open Source conforme à la réglementation française et à la Directive Inspire - si possible, en langue française. GéoSource devait ainsi devenir un outil entièrement adapté au contexte français, pouvant bénéficier des évolutions de GeoNetwork. Seulement, malgré tous les efforts mis en œuvre par la communauté réunie autour de ce projet français, il s'avère difficile de faire évoluer GéoSource à la vitesse de GeoNetwork qui dispose d'une communauté de développeurs toujours plus importante et toujours plus active. Le rapprochement de GéoSource et de GeoNetwork est donc souhaitable. A priori, le fork français GéoSource devrait, sous peu, être entièrement intégré à GeoNetwork.
  • MDweb : il s'agit d'un outil libre de catalogage et de localisation de ressources (données, documents et services), accessible sur la toile. Il s’appuie sur les standards de métadonnées en vigueur (ISO 19115, 19119, 19110, Dublin Core) et de communication (CSW-2 de l’OGC) de l’information géographique. Depuis 2007, un partenariat s'est développé entre l’IRD - ESPACE et la société Geomatys. Il porte sur la conception et le développement de la version 2 de MDweb et son intégration dans les infrastructures de données spatiales. C'est ainsi que le projet européen NatureSDI est en train de voir le jour.
  • Expire : afin d'inciter les chargés de missions à saisir des métadonnées, tâche souvent longue et ingrate à mettre en œuvre, le Conseil Régional de Picardie et l'Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois ont développée une application PHP très simple d'utilisation, conforme aux normes ISO 19115 (données géographiques) et 19110 (pour les attributs). A l'issue de la saisie, un fichier zip est généré ; il est directement intégrable dans GeoNetwork, GéoSource et pour partie, dans MDweb qui ne gère pas encore les métadonnées se rapportant aux attributs.
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Le prototype de Geonetwork a été développé par la FAO (Food and Agriculture Organization) en 2001 pour archiver et publier les jeux de données géographiques produit au sein de l’organisation. Plus tard, les Nations Unies, le WFP (World Food Programme) ont rejoint le projet et ont contribué à la première version du logiciel, sortie en 2003. Depuis lors, un collectif de développeurs s’est constitué autour de ce projet (FAO, UNOCHA, CSI-CGIAR, UNEP, ESA, etc.). Depuis 2005, la communauté des utilisateurs et des développeurs a grimpé en flèche.

Eléments de pérennité
  • Le projet GeoNetwork bénéficie du soutien d'organisations reconnues sur la scène internationale.
  • La communauté de développeurs et d'utilisateurs est en plein boom.
  • En 2006, le Conseil Consultatif du projet a décidé de soumettre le projet GeoNetwork à l'Open Source Geospatial Foundation (OSGeo). Ce processus est actuellement en cours, mais proche de délivrer des conclusions. Les sites du projet ont été déplacés vers des serveurs accessibles sous l'égide de la fondation OSGeo. Les pages Web ont été mises à jour pour refléter les principes de l'OSGeo et une révision du code source a été effectuée.
Références d'utilisateurs institutionnels

Outre les institutions citées précédemment (FAO, UNEP, ESA, etc.), voici quelques établissements et/ou structures utilisatrices de GeoNetwork :

  • l'OSR (Observatoire des Sédiments du Rhône),
  • le CEREGE (Centre Européen de Recherche et d’Enseignement des Géosciences de l’Environnement),
  • la ZABR (Zone Atelier du Bassin du Rhône,
  • Le Réseau des OHM (Observatoire Hommes-Milieux) et notamment l'OHM Vallée du Rhône, l'OHM du Bassin Minier de Provence et l'OHM Haut-Vicdessos,
  • Le Cemagref de Lyon,
  • L'EMSE (Ecole des Mines de Saint-Etienne) et notamment l'équipe SITE (Sciences, Informaiton et Technologies pour l'Environnement) dirigée par Didier Graillot,
  • Le Sandre (Service d’Administration National des Données et Référentiels sur l’Eau),
  • Le CRIGEOS (Centre Régional d’Information GéoSpatiale de Midi-Pyrénées),
  • Le SIE (Système d’Information sur l’Eau) géré par  l’ONEMA (Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques),
  • Géobretagne mis en place dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat et la région Bretagne.
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

Deux sites web ont été mis en place. L'un concerne les utilisateurs de l'application GeoNetwork (http://geonetwork-opensource.org). L'autre est dédié au développeurs (http://trac.osgeo.org/geonetwork).
Par ailleurs, une partie de la communauté se connecte via un IRC (Internet Relay Chat) public à l'adresse suivante : //irc.freenode.net sur le canal geonetwork.

Documentation utilisateur
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 01/05/12
  • Correction mineure : 03/09/12

CGEM-EV : alternative au maximum de vraisemblance pour ajuster un modèle d'autocovariance à des données 2D

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Version actuelle : 1 - 16/12/2011
  • Licence(s) : choix en cours, contacter l'auteur
  • Etat : diffusé, stable
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Didier A. Girard
  • Contact concepteur(s) : didier.girard@imag.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : LJK

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Implémentation en R d'une alternative simple au maximum de vraisemblance pour ajuster un modèle d'autocovariance isotrope de type Matérn à une observation d'un champ aléatoire.

Cette implémentation est limitée à une observation (de rapport "signal sur bruit" connu) sur une grille régulière 2D mais est partiellement optimisée pour permettre de traiter une observation d'assez grande taille (par ex. 64x64) via des résolutions de système linéaire par gradients conjugués et FFT.

Cette méthode "CGEM-EV" est basée sur la simple variance empirique et une équation estimante qui égalise la moyenne conditionnelle d'une énergie de Gibbs avec sa moyenne inconditionnelle ; une approximation "randomized trace" est utilisée. CGEM-EV est, assez généralement, statistiquement efficace.

Contexte d’utilisation du logiciel

Actuellement outil d'évaluation de l'approche CGEM-EV (notamment ses performances statistiques comparées à celles du Maximum de Vraisemblance).

Publications liées au logiciel

«Implémentation en R d’une alternative (“CGEM−EV”) au maximum de vraisemblance pour des champs de type Matérn» (2011). Article de 22 pages et 3 fichiers source R (en annexe) : ScriptForDemo.R, CGEMevalOnGrid.R, CGEMbisectionLogScaleSearch.R.
http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00648526

«A fast, near efficient, randomized−trace based method for fitting stationary Gaussian spatial models to large noisy data sets in the case of a single range−parameter» (2010).
http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00515832

«Asymptotic near-efficiency of a "Gibbs-energy" estimating-function approach for fitting Matern covariance models to a dense (noisy) series» (2009).
http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00413693

Observatoire des pratiques géomatiques

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 03/01/12
  • Correction mineure : 03/09/12
Mots-clés

Observatoire des pratiques géomatiques

L’Observatoire des Pratiques Géomatiques de l’Institut Français de l'Education (ENS Lyon) a été fondé en 2005 pour permettre de faire avancer la réflexion sur les usages et les enjeux des outils géomatiques dans l’enseignement secondaire. La géomatique regroupe l'ensemble des outils et méthodes permettant de représenter, d'analyser et d'intégrer des données géographiques. Le traitement de ces données géographiques est souvent effectué par des logiciels spécialisés appelés les Systèmes d'Information Géographique (SIG) qui sont à la fois les outils et les systèmes de gestion et de décision principaux du développement de cette discipline.

Néanmoins, à l'heure où les systèmes de cartographie en ligne prennent une place de plus en plus importante sur Internet, les pratiques se démocratisent via des applications en ligne où chaque internaute peut produire des cartes personnalisées. Dans ce contexte, la géomatique revêt à la fois des contenus pratiques et des usages à finalité double : l'utilisation de ces outils par les enseignants pour transmettre et faire réfléchir les élèves aux contenus disciplinaires (depuis le primaire jusqu'à l'université), proposer aux élèves une véritable éducation aux problématiques citoyennes de la géomatique (néogéographie, simulations, aide à la décision...)

L'observatoire a pour vocation de confronter les regards pluridisciplinaires sur des pratiques géomatiques éducatives afin de créer une communauté d’usagers diversifiée autour de ces différents usages. Il s'y emploie notamment par le croisement des approches et des regards, proposant une réflexion double, à la fois sur les enjeux pédagogiques et fonctionnels géomatiques, tout en développant des axes de recherche et d'innovation propres fondés sur ces réflexions.

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 08/11/11
  • Correction mineure : 26/09/12
  • Auteur de la fiche : Emmanuel Ferragne (Université Paris 7 - CLILLAC-ARP)
  • Responsable thématique : Maud Ingarao (Institut d'Histoire de la Pensée Classique - ENS Lyon)
Mots-clés

ROCme! : Recording of Oral Corpora Made Easy : enregistrement de corpus lus

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : Windows, MacOS X
  • Version actuelle : 2.0 - 04/06/2012
  • Licence(s) : CeCILL
  • Etat : diffusé, stable
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Emmanuel Ferragne, Sébastien Flavier, Christian Fressard
  • Contact concepteur(s) : emmanuel.ferragne@univ-paris-diderot.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : CLILLAC-ARP

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Le logiciel ROCme! permet une gestion rationalisée, autonome et dématérialisée de l’enregistrement de corpus lus.

Caractéristiques :

  • gratuit ;
  • compatible Windows et Mac ;
  • interface paramétrable pour le recueil de métadonnées sur les locuteurs (stockées ensuite au format XML) ;
  • le locuteur fait défiler texte, images, vidéos ou sons à l'écran et enregistre sa voix de façon autonome ;
  • personnalisation de l'affichage des phrases du corpus avec balises HTML et style CSS ;
  • multiples options de projets (présentation aléatoire, affichage d'un masque, etc.)
  • évolutif : de nouvelles fonctions seront disponibles dans les versions ultérieures.
Contexte d’utilisation du logiciel

ROCme! permet aux linguistes de collecter des données orales que les locuteurs enregistrent en toute autonomie.
La possibilité de recueillir des métadonnées sous la forme d'un questionnaire entièrement personnalisable permet aux dialectologues et aux sociolinguistes de garder une trace des facteurs pertinents expliquant la variation linguistique.

Les psycholinguistes travaillant sur un matériel audio peuvent enregistrer des phrases tests pour une expérience ou enregistrer un locuteur (qui sera ensuite testé) et stocker des métadonnées relatives aux expériences en psychologie (âge, gaucher/droitier, etc.).

Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 28/09/11
  • Correction mineure : 31/07/13
Mots-clés

OpenLayers : bibliothèque javascript pour applications cartographiques

Description
Fonctionnalités générales

OpenLayers permet d'afficher sur une page web des données géographiques sous forme d'une carte glissante.

Il est possible d'intégrer des données issues de plusieurs sources en utilisant les standards TMS, WMS ou WFS (définis par l'Open Geospatial Consortium) et de nombreux formats : WKT, JSON, KML, GML, OSM…

Des contrôles graphiques peuvent être ajoutés pour interagir avec la carte glissante : zoom, affichage et masquage de couche, réglage de l'opacité, ajout de primitives géométriques…

Autres fonctionnalités

La documentation de l'API est générée via Natural Docs : http://dev.openlayers.org/releases/OpenLayers-2.10...

Interopérabilité

Un grand nombre de formats de stockage et d'échange sont pris en charge : GPX, GeoJSON, KML, WKT, GML… Voir la documentation en ligne pour une liste exhaustive.
OpenLayers est une bibliothèque JavaScript et fonctionne donc sur tout navigateur web suffisamment récent.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Saisie et affichage de données géo-localisées pour des besoins ponctuels.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Cette bibliothèque est disponible en paquet sous Debian GNU/Linux, mais s'intègre très facilement par l'inclusion d'un unique fichier JavaScript.

Plates-formes

JavaScript côté client.

Logiciels connexes
  • Un serveur web
  • Un navigateur supportant le JavaScript
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Communauté de développeurs

Eléments de pérennité
  • Le projet est soutenu par l'OSGEO (Open Source Geospatial Foundation), qui héberge son site de développement (http://trac.osgeo.org/openlayers/) et sa liste de diffusion.

  • Releases fréquentes depuis plusieurs années (2.8 en 2009, actuellement 2.10 stable et 2.11 en beta).

  • Blog des développeurs et site de l'ACI ou ICA.

Références d'utilisateurs institutionnels

Utilisé par le projet OpenStreetMap, de nombreuses collectivités locales pour publier leur SIG ([CRAIG](http://www.craig.fr/), [GéoBretagne](http://www.geobretagne.fr/web/guest/le-visualiseur)) et divers projets de recherche pour publier des résultats.

Cette bibliothèque est également intégrée dans des projets plus complets comme GeoExt, GeoServer ou encore MapFish.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Contributions
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 01/07/11
  • Correction mineure : 01/07/11
Mots-clés

Atlas sémantique : modélisation en sémantique lexicale

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like
  • Licence(s) : Licence propriétaire - Par le biais du site http://dico.isc.cnrs.fr, une utilisation raisonnable du logiciel (moins de 500 requêtes par jour) est proposée gratuitement.
  • Etat : diffusé, stable
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Sabine Ploux et Hyungsuk Ji
  • Contact concepteur(s) : sploux@isc.cnrs.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : L2C2

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Les Atlas sémantiques (AS) (nom déposé en 2001 auprès de l'UE) sont un modèle géométrique de représentation du sens lexical disponible pour le français, l'anglais, l'espagnol et le portugais (en cours). C'est également un modèle d'appariement entre langues. Par rapport à d’autres paradigmes classiques : modélisation hiérarchique (WordNet) ou analyse sémantique latente (LSA), le modèle géométrique est le seul à offrir l’avantage d’un appariement sémantique multilingue totalement automatisé. Cet appariement s’adapte à la structure sémantique propre à chaque langue, il est indépendant d’une organisation des concepts pré-établie par des experts.

Différentes fonctions sont disponibles dans ce paradigme :

  1. (1) la représentation du sens des mots à partir de synonymes;
  2. (2) la classification hiérarchique des différents sens ;
  3. (3) l’appariement sémantique entre deux langues ;
  4. (4) l’analyse du sens des mots par les liens de co-occurrence : il s’agit du modèle ACOM ;
  5. (5) l’analyse du sens des locutions.
Contexte d’utilisation du logiciel

Auprès du public : ce modèle a montré son utilité auprès du public. Le site des Atlas sémantiques reçoit un nombre très important de requêtes venant du monde entier, c'est l'un des sites les plus consultés du domaine cnrs.fr (source Alexa.com).

Auprès de la communauté scientifique : les bases de données lexicales ont été déposées à l'APP et sont disponibles pour la communauté scientifique. Différents laboratoires les utilisent dans le cadre de recherche portant sur la linguistique computationnelle, le traitement automatique des langues ou en psycholinguistique expérimentale.

Publications liées au logiciel

http://dico.isc.cnrs.fr

Sabine Ploux. (1997) Modélisation et traitement informatique de la synonymie. /Linguisticae Investigationes/. XXI:1.

Sabine Ploux and B.Victorri. (1998) Construction d’espaces sémantiques à l’aide de dictionnaires informatisés des synonymes. /TAL/. 39 :1.

Sabine Ploux and Hyungsuk Ji. (2003). A Model for Matching Semantic Maps Between Languages ( French / English, English / French ). /Computational Linguistics/. 29(2):155-178.

Hyungsuk Ji, Sabine Ploux and Eric Wehrli. (2003) Lexical Knowledge Representation with Contexonyms. In /Proceedings of the 9th MT summit/. 194-201.

Sabine Ploux (inédit, disponible sur le site des AS) La représentation de la sémantique des phrases dans le paradigme géométrique des Atlas sémantiques : Une étude sur les syntagmes de type V-N et N-ADJ.

Sabine Ploux (2007). Enrichir automatiquement des dictionnaires de synonymes et de traduction : une application du modèle géométrique des Atlas sémantiques. Dans les actes des /7èmes journées scientifiques du réseau Lexicologie, Terminologie, Traduction (LTT)/, Tunis.

Ji, H., Lemaire, B., Choo, H., Ploux, S. (2008) Testing the cognitive relevance of a geometric model on a word-association task: A comparison of humans, ACOM, and LSA. /Behavior Research Methods/ 40(4), 926-934.

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 30/03/11
  • Correction mineure : 19/04/11
Mots-clés

RevueLigne : squelettes Spip conçus pour l'édition de revues électroniques

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Licence(s) : GPL
  • Etat : validé (au sens PLUME)
  • Concepteur(s) : Tony Gheeraert
  • Contact concepteur(s) : tony.gheeraert@univ-rouen.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : CÉRÉdI

 

Fonctionnalités générales du logiciel

RevueLigne a été développé dans le cadre d’un laboratoire de l’université de Rouen spécialisé dans l’édition (Cérédi), dans le but de répondre aux besoins spécifiques des utilisateurs dans le domaine des lettres, langues, sciences humaines et sociales.

Il est écrit dans le langage spécifique à Spip (HTML assorti de "boucles"), avec un peu de PHP. En tant que module d'extension de Spip, il est pourvu nativement d'une interface web et, en termes de standards, respecte les exigences du W3C.

Greffé sur Spip, il bénéficie des possibilités de personnalisation de ce CMS, et de la simplicité intuitive de son interface d'administration.

Il est disponible sur Spip Contrib à cette adresse.

Contexte d’utilisation du logiciel

RevueLigne permet d'éditer et de mettre en ligne facilement des publications électroniques, particulièrement des revues. Il est utilisé sur le site du Cérédi pour publier des actes de colloque non destinés à connaître des débouchés papier.

Publications liées au logiciel

RevueLigne est actuellement utilisé en production sur les plate-formes suivantes :

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 14/03/11
  • Correction mineure : 14/05/13

Open melodie : indexation collaborative de grandes masses de données structurées en ligne

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Version actuelle : 1.2 - 31 mars 2011
  • Licence(s) : GPL
  • Etat : diffusé en beta, utilisé en interne
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : José Paumard
  • Contact concepteur(s) : Jose.Paumard@gmail.com
  • Laboratoire(s), service(s)... : L2TI

 

Fonctionnalités générales du logiciel

Qu'est-ce qu'Open melodie ?

Une plateforme logicielle open source et libre de droits

Open melodie est un logiciel serveur, accessible en ligne.
Open melodie est open source, disponible sous licence GPL, donc libre de droits pour toutes les applications, commerciales ou non.

Open melodie peut être installé en environnement Linux / Java / MySQL. L’ensemble des interfaces d’administration et d’accès sont compatibles avec tous les navigateurs récents. Aucune acquisition de licence onéreuse n’est donc nécessaire pour utiliser Open melodie, ni côté client, ni côté serveur.

Gérer ses données avec Open melodie

Open melodie est un outil complet de gestion de données en ligne. À la différence d'autres logiciels, (Access ou Filemaker par exemple), aucune donnée n'est enregistrée sur le poste client. On peut donc commencer un travail sur un poste et le terminer sur un deuxième, sans transfert de fichier.

Travailler en équipe

Afin d'autoriser le travail à plusieurs mains sur de grandes masses de données, Open melodie définit un modèle de sécurité avancé. Il est entre autres possible de déléguer des pouvoirs d'indexation à d'autres personnes, sur tout ou partie de ses données. 

Publier ses données une fois validées

De la version de travail, entièrement privée, à la version publique, destinée à être citée dans une publication, l'indexeur a le contrôle
total de la sécurité de ses données.

Présenter ses données dans sa propre interface

La plateforme propose des connecteurs XML qui permettent à des interfaces tierces d'accéder aux données. Les projets utilisant cette plateforme peuvent donc publier leurs données sous leur propre identité visuelle. Ce principe de double accès est utilisé pour le projet MAVI depuis plus de 6 ans.

Open melodie aujourd’hui

Open melodie est utilisé depuis près d'un an par l’équipe du MAVI (Musée Achéménide Virtuel et Interactif). Environ 25 mille objets ont été indexés, soit plus de 250 mille éléments d’indexation. L'application complète est disponible en ligne à l'adresse http://www.openmelodie.org/. L'ensemble des ressources disponibles en ligne (documentations HTML et PDF, présentations, screencasts) sont accessibles de cette adresse.

Contexte d’utilisation du logiciel

Open melodie est actuellement utilisé activement depuis environ un an par deux équipes : 

Ces deux projets utilisent une instance d'Open melodie installée sur un serveur privé du collège de France. 

Des contacts sont en cours avec deux autres projets :

  • un premier, Biblindex, porté Laurence Mellerin et Dominique Gonnet (Sources Chrétiennes, Maison Orient et Méditerranée)
  • un second, dont le nom reste à définir, porté par Patrick Goujon (Centre Sèvres). 
Publications liées au logiciel
  • Le corpus de textes babyloniens achéménides sur www.achemenet.com : nouveaux processus de mise en ligne, José Paumard et Gauthier Tolini, 55ème Rencontres Assyriologiques Internationales (RAI), 9 juillet 2009, Collège de France, Paris.
  • Circe Italie et Open melodie, José Paumard, Journée d'études CIRCE, 5 avril 2008, INHA, Paris.
Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 13/03/11
  • Correction mineure : 13/05/14
Mots-clés

RenDateModel : datation, calibration, modélisation chronologique

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : Windows
  • Version actuelle : 5.4.1.1 - 18 04 2011
  • Licence(s) : Licence propriétaire - Le logiciel actuel est un graticiel. Le développement est continu, il suis les développements théoriques.
  • Etat : diffusé en beta
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Auteur: Philippe Dufresne suivant les travaux en cours de Philippe Lanos
  • Contact concepteur(s) : philippe.dufresne at univ-rennes1.france
  • Laboratoire(s), service(s)... : IRAMAT

 

Une fiche logiciel décrit plus en détail ce développement, consultez la pour plus d’informations :
Fonctionnalités générales du logiciel

Le logiciel RenDateModel (dont une première version, appelée RenDate, a été rendue disponible sur le web en 2005 dans le cadre des recherches sur la datation par archéomagnétisme) permet, d'une part, de calibrer des mesures/âges et d'autre part de construire des modèles chronologiques par combinaison de datations issues de toutes méthodes (chronométrie, archéologie, etc.) et pouvant être représentées sous la forme de densité de probabilité de date calendaire.

La première fonction de RenDateModel est de transformer une mesure/âge en date calendaire via une courbe d'étalonnage rentrée sous forme de Fiche Plume format csv fichier csv. On peut ainsi transformer une mesure d'inclinaison, de déclinaison et/ou d’intensité archéomagnétique, ou encore une mesure d'âge radiocarbonique (processus dit de calibration dendrochronologique 14C), ou encore une mesure d'âge TL/OSL, en date calendaire. Cette transformation repose sur une procédure de calcul utilisant la formule de Bayes. On obtient une densité de probabilité (dite a posteriori), que l'on peut résumer par un ou plusieurs intervalles de date définis pour un niveau de confiance fixé (intervalle HPD : Highest Posterior Density).

La seconde grande fonction du logiciel RenDateModel est de permettre la construction de modèles chronologiques combinant des datations individuelles (exprimées sous forme de pdf - probability density function- Cf. fonction précédente) avec des informations chronologiques relatives, données par les contraintes stratigraphiques observées.

Il permet aussi de combiner les datations avec des informations de simultanéité ou de similarité fournies par les contextes archéologiques, historiques ou géologiques. Ces dernières informations peuvent être définies sous la forme d'événements (event) qui peuvent eux-mêmes être intégrés dans des phases (period). Les phases elles-mêmes peuvent être soumises à des contraintes de succession.

L'ensemble des calculs repose sur les algorithmes MCMC, en particulier l'algorithme de Gibbs.

L'objectif final est d'améliorer les datations individuelles compte tenu de toutes les informations environnantes disponibles, de caractériser les intervalles de date les plus probables sur les évènements et les phases, d'évaluer les débuts, durées et fins des phases.

Selon la formulation bayésienne, le logiciel RenDateModel permet une estimation des scénarios chronologiques les plus probables étant donné un ensemble d'observations (les datations) et un ensemble d'informations dites a priori (telles que la stratigraphie, la succession, la simultanéité, la similarité, etc.).

Les applications vont essentiellement vers le traitement des données chronométriques (méthodes de datation et chrono-typologietion) en archéologie, paléoenvironnements et sciences de la Terre.

Contexte d’utilisation du logiciel

Permet d'améliorer la datation d'une structure archéologique en tenant compte des données stratigraphiques et archéologiques.

Publications liées au logiciel

Chapitres d’ouvrage : Cassen S., Lanos Ph., Dufresne Ph., Oberlin Ch., Delqué-Kolic E. et Le Goffic M., 2008. Datations sur site (Tables des Marchands, alignement du Grand Menhir, Er Grah) et modélisation chronologique du néolithique morbihannais, dans : Autour de la Table, explorations archéologiques et discours savants sur une architecture restaurée à Locmariaquer, Morbihan (Table des Marchands et Grand Menhir), Actes du colloque international organisé à Vannes du 5 au 7 octobre 2007, sous la dir. de S. Cassen, éd. PUR, 2008

Groupement de recherche européen (GdRE) du CNRS. Terres cuites architecturales et nouvelles méthodes de datation (TCA médiévales et datation), voir : http://cem.revues.org/index11302.html

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 20/12/10
  • Correction mineure : 26/08/13
  • Auteur de la fiche : Serge Heiden (Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations)
  • Responsable thématique : Maud Ingarao (Institut d'Histoire de la Pensée Classique - ENS Lyon)
Mots-clés

TXM : textométrie, analyse quantitative et qualitative de corpus textuels numériques

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Version actuelle : bureau 0.7.2 - Windows, Mac OS X, Linux / portail 0.4 - GWT J2EE / Tomcat, Glassfish - 2 Juillet 2013 / 24 Novembre 2011
  • Licence(s) : GPL - En cours de définition
  • Etat : diffusé en beta
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Vincent Chabanis, Jérôme Chauveau, Matthieu Decorde (développeur principal), Séverine Gedzelman, Andrew Hardie, Serge Heiden (responsable du développement), Sébastien Jacquot, Nils Kredens, Alexis Lavrentiev, Sylvain Loiseau, Jean-Philippe Magué, Lise Vaudor et Adrien Yepdieu.
  • Contact concepteur(s) :

    Voir le wiki des développeurs

  • Laboratoire(s), service(s)... : BCL, ICAR, LASELDI, SYLED, Université d'Oxford, Université du Québec à Montréal

 

Fonctionnalités générales du logiciel

La plateforme TXM aide à construire et à analyser tout type de corpus textuel numérique éventuellement étiqueté et structuré. Elle est diffusée sous forme de logiciel Windows ou Linux et sous forme d'application web hébergée sur un serveur :

  • Elle construit des sous-corpus à partir de différentes métadonnées (propriétés) des textes (eg. : date de publication, auteur, type de texte, thème)
  • Elle construit des partitions à partir de ces propriétés permettant d'appliquer des calculs de contraste entre les textes ou entre groupes de textes
  • Elle produit des concordances kwic à partir de recherches de motifs lexicaux complexes - construits à partir des propriétés des mots (eg. :
    "un mot de lemme 'aimer' suivi à au plus de 2 mots d'un mot commençant par 'pouv'). Depuis chaque ligne de concordance, vous pouvez accéder à la page correspondante dans une édition HTML
  • Elle construit une édition HTML de base pour chaque texte du corpus ou intègre une édition tierce
  • Elle calcule le vocabulaire d'ensemble d'un corpus ou la liste des valeurs attestées d'une propriété de mot donnée
  • Elle construit des tableaux de fréquences croisant les mots et les textes
  • Elle calcule la liste des mots apparaissant de façon préférentielle dans les mêmes contextes qu'un motif lexical complexe (cooccurrents statistiques)
  • Elle calcule les mots, ou les propriétés de mots, particulièrement présents dans une partie du corpus (spécificités statistiques)
  • Elle calcule des visualisations du corpus sous forme de cartographie de mots, de propriétés ou de textes  (analyse factorielle des correspondances)
  • Elle permet d'importer des ressources textuelles afin de construire un corpus provenant de diverses sources, ou directement, depuis n'importe quel texte copié dans le presse-papier. Elle intègre, par défaut, 9 modules d'importation de corpus différents (TXT, XML, XML/w, XML-TEI, XML-TXM, Alceste, Hyperbase, Transcriber+CSV, CNR+CSV)
  • Elle intègre l'application automatique d'outils de traitement automatique de la langue (TAL) sur les textes. Elle est livrée avec un plugin de l'étiqueteur morphosyntaxique et lemmatiseur TreeTagger pour différentes langues (TreeTagger est à installer séparément pour des raisons de licence). Les résultats de cet outil sont accessibles dans la plateforme sous forme de propriétés de mots (eg. : mot "aime", étiquette morphosyntaxique VER:pres" - verbe au présent de l'indicatif, lemme "aimer")
  • Elle exporte tous ses résultats au moins sous forme de texte brut ou au format CSV
  • Elle est extensible par le biais de macros (notamment pour adapter les formats d'import)

La plateforme est enfin un environnement ouvert d'expérimentation de modèles statistiques développés en R en relation avec le moteur de recherche d'expressions CQL.

Contexte d’utilisation du logiciel

La plateforme TXM est utile à toute discipline de sciences humaines et sociales faisant appel à l'analyse de corpus textuels sous forme numérique, en utilisant une méthode combinant outils quantitatifs et qualitatifs appelée textométrie (dans la lignée de la lexicométrie : Hyperbase, Lexico, Weblex...).

La méthode est couramment utilisée en histoire, littérature, géographie, linguistique, sociologie, droit, philosophie, sciences politiques, etc. Voir les actes de la conférence Journées internationales d'Analyse des Données Textuelles (http://jadt.org)

Les points forts de la méthode sont :

  • l'attention portée sur la façon avec laquelle les notions sont exprimées, les mots et les expressions utilisés ;
  • l'attention à la définition du corpus d'analyse (homogénéité...) ;
  • l'usage d'heuristiques et de statistiques pour dégrossir les volumes textuels importants ;
  • l'analyse de textes longs (romans, oeuvres complètes...) ;
  • l'analyse de textes de toute langue où des unités lexicales peuvent être identifiées automatiquement ;
  • l'analyse de textes "équipés" linguistiquement (lemmatisé, étiqueté en morphosyntaxe, etc.).

Les points forts de la plateforme sont :

  • la possibilité d'utiliser l'outil de façon progressive à travers la même interface graphique utilisateur d'un usage débutant (comme la recherche documentaire simple à travers des concordances ou la lecture d'éditions) à un usage avancé (comme celui de scripts R pour l'analyse constrative statistique entre textes reposant sur la fréquence des mots ou des catégories grammaticales par exemple) ;
  • une même interface graphique utilisateur pour la version bureau (Windows, Mac OS X ou Linux) et la version portail (à travers un navigateur web) ;
  • la possiblité de donner accès à ses corpus en ligne à travers un portail TXM offrant des services de mise en ligne (publication) et d'analyse pour tous les corpus importés dans un TXM bureau ;
  • la possibilité de travailler sur des sources textuelles de complexité progressive : de simple documents en texte brut (TXT) aux documents richement encodés en XML-TEI en passant par l'encodage XML simple sans schéma XML particulier ;
  • la possibilité de travailler sur des sources textuelles encodées selon les standards internationaux évoluant au même rythme que l'outil (Text Encoding Initiative - TEI) ;
  • un nombre et une diversité toujours croissants de formats pris en charge et systématiquement transformés automatiquement en XML selon les recommandations de la TEI avant leur intégration finale dans la plateforme ;
  • l'annotation linguistique des mots automatique lors de l'import des textes sources dans l'outil (lemmatisation et étiquetage grammatical) ;
  • une communauté d'utilisateurs réunie autour d'une liste de diffusion active et d'un wiki public ;
  • un développement permanent de la plateforme par un réseau de développeurs avec le soutien de financements publics ;
  • un développement respectant les standards de développement : OSGi, J2EE, Java ;
  • un kit de développement Java (SDK) unique pour toutes les versions de TXM immédiatement exploitable par tout informaticien formé à Java ;
  • un développement open-source utilisant des composants open-source reconnus et maintenus.
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