SHS

Logiciels (logiciels libres en majorité) ou ressources (liées aux logiciels) utiles aux chercheurs et enseignants dans le domaine des Sciences Humaines et Sociales (SHS)
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 31/07/13
  • Correction mineure : 31/10/13
  • Rédacteur de la fiche : Hervé Parmentier - Environnement Ville Société (ENS Lyon, Universités de Lyon, CNRS)
  • Relecteur(s) : Laurent Costa (Archéologies et Sciences de l'Antiquité)
    Frédéric Rousseaux (LIENS Université de la Rochelle)
  • Responsable thématique : Maud Ingarao (Institut d'Histoire de la Pensée Classique - ENS Lyon)
Mots-clés

Quantum GIS (QGIS) : SIG bureautique libre

Description
Fonctionnalités générales

A l’origine Quantum GIS était destiné à n’être qu’un outil de visualisation des données de GRASS (Geographic Resources Analysis Support System). Aujourd’hui, ce SIG (Système d'Information Géographique) généraliste est capable de lire et de modifier des données géographiques, de faire des analyses thématiques simples et les mettre en page avec Map composer (logiciel de mise en page intégré).

Moins axé sur l'analyse que son grand frère GRASS, le nombre de ses fonctionnalités en font un bon outil de SIG bureautique, proche de la plupart des standards payants et d'autant plus intéressant qu'il est multi-plateformes, compatible en lecture et en écriture avec de nombreux formats "classiques" de données géographiques. Il est aussi possible de se connecter à des serveurs de données type WMS ou WFS.

Autres fonctionnalités
  • Possibilités d'import/export très larges :
    • Données vectorielles (Shapefile, ArcInfo, Mapinfo, GRASS GIS, etc).
    • Données raster (GRASS GIS, GeoTIFF, TIFF, JPG, etc.).
  • Nombreux modules d'extensions (plugins) et raccourcis rapides vers les différents plugins. Depuis la dernière version (0.9), QGIS possède un vrai moteur de scripts basé sur python. Ceci permet tout à la fois de créer des modules plus simplement qu'en C++, mais aussi de construire de véritables applications (comme on pouvait le faire en C++) en quelques minutes. Quantum GIS dispose par défaut d'une grosse dizaine de ces modules, dont :
    • Un module de lecture/écriture de données GPS, basé sur le programme gpsbabel.
    • Un module de géoréférencement, qui permet de « caler » une image (vue aérienne, typiquement) dans un référentiel terrestre.
    • Cette possibilité passe par PyQt, le pont entre python et la bibliothèque graphique Qt4.

  • Propriétés d'affichage de pages cartographiques : avec GRASS, en plus de la visualisation 'à la volée' de couches disposant de projections différentes, possibilité de superposer plusieurs couches en laissant une légère transparence à celles du dessus.

  • Module de digitalisation : outil de numérisation dessin (points, lignes et les polygones), malheureusement sans possibilité d'accrocher sur les couches les formes vectorielles déjà existantes.

  • Projection à la volée de données géographiques et géoréférencement de couches raster.

  • Import de fichiers ASCII depuis un GPS.

  • Support de couches PostGIS/PostgreSQL en lecture/écriture.

  • Création de fichier pour l'export vers Mapserver.

  • Quantum GIS intègre un logiciel de mise en page très performant, Map Composer, qui offre la possibilité d'exporter les mises en page en format SVG.

  • QGIS permet d'interfacer GRASS et notamment d'accéder à différents modules intéressants de GRASS :

    • import/export (notamment formats des couches rasters et vecteurs gérées par les librairies GDAL et OGR),
    • conversion de vecteurs vers rasters,
    • interpolation,
    • calcul sur les rasters,
    • géomorphologie,
    • de gestion des paramètres couleur des rasters,
    • de conversion de rasters vers des vecteurs.

Ajouts de la version 1.8 "Lisboa"

Lisboa introduit beaucoup de nouvelles fonctionnalités, d'améliorations et de corrections de bug.

  • Explorateur QGIS : application indépendante et panneau intégré dans QGIS.
  • DB Manager : le gestionnaire de base de données est intégré dans QGIS. Les couches peuvent être vues depuis l'explorateur dans le gestionnaire pour importer vos données dans votre base spatialisée.
  • Nouvelle symbologie : motif en points et motif en lignes.
  • Extension d'Analyse de Terrain : permettant de créer des cartes colorées.
  • Ellipse : un nouveau type de symbole permet d'afficher des formes en ellipse.
  • Support de l'inclusion de projets dans d'autres projets : inclut le contenu d'autres fichiers de projet *.qgs.
  • Grouper des couches : option permettant d'ajouter des couches à un groupe actif.
  • Journal des messages : pour garder un œil sur les messages qu'émet QGIS.
  • Outil Action : bouton dans la barre d'outil qui permet de cliquer sur une entité et d'en exécuter l'action.
  • Nouveau sélectionneur d'échelle : sélectionnez depuis une liste d'échelles prédéfinies.
  • Déplacement sur la sélection : déplace la carte sur la sélection sans changer de niveau de zoom.

Ajouts de la version 2.1 "DUFOUR"

  • Des améliorations de l’interface graphique et de l’ergonomie (Onglets latéraux , les groupes collapsables)
  • Un nouveau moteur de géotraitements (processing) avec plus de 200 algorithmes d’analyse spatiale (projet SEXTANTE intégré dans la totalité avec des mises à jour)
  • Le support natif d’Oracle Spatial et de SQL Server (QGIS 2.0 prend désormais en charge Oracle Spatial .
     le fournisseur de services de couverture Web a ajouté un support natif pour les couches de services de couverture Web - le processus d'ajout de WCS est similaire à l'ajout d'une couche WMS ou WFS couche ; 'Extension Openlayers plugin permettant d’afficher des fonds google et openStreetMap....)
  • De nombreuses améliorations dans le support des rasters (Raster Data Provider révision : capacité de « Layer...enregistrer sous pour sauvegarder n'importe quel calque comme un nouveau calque . Dans ce processus,il vedient possible de couper , ré-échantillonner et reprojecter la couche dans un nouveau système de référence de coordonnées. Egalement un rendu raster beaucoup plus fin, granularité sur le comportement de rendu des trames)
  • Amélioration des services cartographiques (WMTS ( service de tuile de cartographie Web ) utilisable, y compris la sélection des sous- ensembles, comme les tranches de temps; possibilité de sélectionner le format de la suite d'outils pour identifier les couches WMS si plusieurs formats connus sont pris en charge par le serveur.)
  • Une fonctionnalité d’export automatique de séries de cartes (Atlas)
  • De nouvelles possibilités de symbologie avancée (possibilité de contrôler le type de symbole , la taille , la couleur , la rotation et de nombreuses autres propriétés à travers des attributs d'entités ; structure arborescente de la couche de symbole ;l transparence dans les définitions couleurs ; Copier le style : facile à copier symbologie d'une couche à une autre couche et enregistrer styles dans votre base de données ; supports de rampe couleur nouveaux ; support multipage : Une fenêtre de composition unique peut maintenant contenir plus d'une page ; couche de mélange : mélange des couches permet de combiner des couches façons nouvelles ;
  • Un composeur plus riche (guides magnétiques, HTML intégré, multipage); étiquettes HTML Prise en charge complète des feuilles de styles CSS , HTML et javascript ;
  • La composition sur les couches, permettant des effets visuels avancés (possibilité de placer des éléments HTML sur votre carte ;
  • Un nouveau moteur de gestion des étiquettes (labels ; Presque chaque propriété peut être définie avec une valeur d' expression ou d'un champ en vous donnant plus de contrôle sur le résultat de l'étiquette ;
  • Nouvelle console python : plus de fonctions d'expression (API Python simple...; compatibilité du code avec les versions 1.x de version) ;
Interopérabilité

Quantum GIS permet de travailler avec les deux types de données :

  • Vecteur (d'une trentaine de formats ) : les fichiers ESRI Shapefile, couvertures Arc INFO, FMEObjects Gateway, Mapinfo File (.tab)(.mif/mid), Oracle Spatial, PostgreSQL, PostGIS, SQLite, WFS, ...
  • Raster (d'une cinquantaine de formats) : les formats images Arc/Info ASCII Grid, ECW, TIFF, GeoTIFF, OGC WCS et WMS, USGS SDTS DEM, ...

QGIS se base sur les librairies OGR pour les vecteurs et GDAL pour les rasters et propose des champs d’interopérabilité larges (formats raster pris en charge par GDAL).

Il est compatible avec la plupart des standards Open Geospatial Consortium (OGC), organisation internationale à but non lucratif, dédiée au développement des systèmes ouverts en géomatique. Dans le cadre de son appartenance OGC, il utilise le format GML (Graphic Markup Langage), un langage dérivé d’XML, pour modéliser, transporter et stocker des données géographiques au format XML.

QGIS peut travailler en lecture/écriture avec les bases de données PostgreSQL en utilisant PostGIS. Ce support de couches PostGIS/PostgreSQL permet la création de fichiers d’export vers Mapserver.

Standard web GIS utilisés : WFS, WMS, WCS

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Utilisation avancée des fonctions geoprocessing, cartographie, projection, import de bases postGis.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • Type topologique : QGIS ne gère pas la topologie, notamment dans les métadonnées. En double-cliquant sur une couche, il y avait un onglet "Métadonnées" contenant le strict minimum des informations. Sinon est mentionné sur les forums l'existence d'un script metadata.

  • QGIS 0.9.1 peut supporter l'ECW mais pas par défaut : la compilation avec Cmake à partir du répertoire extrait, après installation de Flex, Bison, Expat, Grass, Postgres, Qt4, libgsl0 et quelques autres paquetages permet de le faire. Voir plus de détail ici.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Disponible dans la distribution Linux ArcheOS, basée sur Kubuntu 7 : http://www.archeos.eu/wiki/doku.php

Plates-formes

Toutes plates-formes, mais ne peut pas être utilisé avec GRASS sous Windows (certains utilisateurs utilisent Cygwin pour contourner cette limitation, ou une utilisation d'OS en "switch").

Logiciels connexes

GRASS : QGIS a la particularité de poursuivre le développement de GRASS ce qui le rend compatible avec cette plateforme.
OGR2Layers est un plugin pour QGIS développé en python. Celui-ci permet d'exporter les couches vecteurs contenues dans un projet QGIS en kml et crée une "carte OpenLayers" (OpenLayers). Il se base sur la bibliothèque OGR. Ce plugin est particulièrement intéressant pour les personnes souhaitant facilement et rapidement créer une carte "interactive" publiée sur le web.
Source complémentaire : ReLucBlog

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

La Fondation Geospatiale Open Source (OSGeo), association à but non lucratif basée aux Etats-Unis qui soutient l'utilisation et le développement collaboratif de projets logiciels menés par la communauté géospatiale open source, initiée entre autres par Autodesk.
http://www.qgis.org/en/site/about/index.html

Eléments de pérennité
Références d'utilisateurs institutionnels
  • UMR 7041 ArScAn
  • Université de La Rochelle UMR LiENS
  • Université de l'île de la Réunion
  • Université de St Étienne, laboratoire Isthme, UMR 5600 EVS
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Divers (astuces, actualités, sécurité)
Contributions
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 28/01/13
  • Correction mineure : 28/01/13
  • Rédacteur de la fiche : Pierre Couchet - Archives Henri Poincaré (CNRS, Université de Lorraine)
  • Relecteur(s) : Robert Bossy (MIG INRA Jouy-en-Josas)
    Frédéric Glorieux (École nationale des chartes)
  • Contributions importantes : Frédéric Glorieux
    Sébastien Carrère était le premier auteur de cette fiche, mais n'étant plus utilisateur de lucene il a accepté de passer la main en Décembre 2012
  • Responsable thématique : Emmanuel Courcelle (LIPM)
Mots-clés
Pour aller plus loin

lucene : moteur d'indexation et de recherche

Description
Fonctionnalités générales

Lucene est un moteur de recherche libre écrit en Java qui permet d'indexer et de rechercher du texte. Ce logiciel libre de la fondation Apache permet la recherche plein texte (avec des analyseurs linguistiques) et documentaire (avec des champs adaptés à chaque type de document). Ses fonctionnalités sont nativement accessibles en java, il existe des APIs pour d'autres langages, dont : PHP, Perl, Python, Ruby... Plusieurs portages ont été fait, officiellement (C, .NET), ou pas (C++, Perl...). Lucene incluait récemment différents sous-projets tels Lucene.Net, Mahout, Solr et Nutch. Solr a été récemment fusionné avec Lucene, alors que Mahout, Nutch, et Tika sont devenus des projets indépendants.

Lucene intéresse les développeurs d'applications des bibliothèques, des archives, du secteur de l'édition numérique, de la linguistique, de l'histoire, ainsi que les bio-informaticiens qui doivent manipuler des banques de séquences biologiques.

Autres fonctionnalités

Logiciel libre actif depuis plusieurs années, Lucene est extensible, tout en conservant une architecture simple et cohérente. On trouvera du code, de la documentation, ou des listes de diffusion, pour des concepts de la recherche plein texte généralement réservés aux spécialistes.
- Tri de pertinence selon différents algorithmes ;
- Listes de mots vides pour différentes langues ;
- Recherche floue adaptée à une langue, un type de documents ;
- Elargissement de requêtes par synonymes ;
- ...
Des projets comme Nutch ou Mahout illustrent comment exploiter différents formats de fichiers (bureautiques, pdf).

Interopérabilité

Le format des index est documenté, indépendant de l'implémentation qui les écrit et les lit. Par contre, le format d'index peut changer d'une version à l'autre, la compatibilité ascendante est toujours conservée.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Lucene se prête à l'exploitation de corpus structurés, aussi bien textes que données: par exemple (mais pas seulement) fichiers XML. Il peut être employé en application client (java : swing, eclipse...), ou web.

Au LIPM :
Lucene est utilisé pour analyser et indexer principalement des fichiers XML, contenant des données de biologie.
- Implémentation C++ (Clucene) et interface perl Lucene.pm.
- Une paire de scripts et un fichier de configuration permettent d'analyser les documents XML via des requêtes Xpath et de requêter et générer des formulaires de recherche automatiquement.

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Les limitations de Lucene sont celles de ses utilisateurs (développement java, analyse documentaire, traitements linguistiques), ou celles de son modèle théorique : ni relationnel, ni hiérarchique. Ainsi, il peut souvent remplacer avec avantage une base de donnée relationnelles (SQL), du moins, tant que les relations sont surtout 1-n. Les requêtes de type numérique (tri, intervalles) ont été notablement améliorées ces deux dernières années. Pour des données fortement hiérarchisées (annuaires, thèses, inventaires d'archives), des simulations sont possibles, des outils comme LDAP, ou XQuery peuvent être plus commodes.

Environnement du logiciel
Distributions dans lesquelles ce logiciel est intégré

Ubuntu, Debian, redhat, ... lucene est également intégré à Eclipse

Plates-formes
Logiciels connexes
Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
  • Authority/Verity (commercial)
  • SRS SRS est un logiciel commercial d'indexation et de recherche de données dans des banques de séquences biologiques. Lucene peut constituer une alternative libre à ce logiciel.
  • Ht://dig est un moteur d'indexation et de recherche utile pour un site web.
  • Zebra
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Communauté ouverte

Eléments de pérennité

Fondation Apache. Financements Google, Yahoo!, HP.

Références d'utilisateurs institutionnels
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 15/02/12
  • Correction mineure : 15/02/12
  • Rédacteur de la fiche : Laurent Costa - Archéologies et Sciences de l'antiquité (CNRS, Univ Paris X, Univ Paris I, Min. de la Culture)
  • Relecteur(s) : Sylvain Théry (Ecoanthropologie et Ethnobiologie)
    Frédéric Rousseaux (LIENS Université de la Rochelle)
  • Responsable thématique : Hervé Parmentier (Environnement Ville Société)
Mots-clés

gvSIG : Système d'Information Géographique (SIG) bureautique

Description
Fonctionnalités générales

GvSIG est sans doute un des produits SIG (Système d'Information Géographique) bureautique le plus complet de l’offre open source. L’étendue de ses fonctions lui permet de rivaliser avec la plupart des produits standards du marché. Son interface très inspirée du logiciel ArcView 3.x rend son utilisation agréable et très intuitive. Son fonctionnement l'est également, puisqu'il reprend le principe d'extension destiné à ajouter des fonctionnalités à la version de base.
De la saisie, l’édition, la consultation et l’interrogation à la mise en forme de documents cartographiques, cette application est, de plus, multi-systèmes (Windows, MacOS X, Linux) et permet de travailler sur des serveurs distants (SQL Server, MySQL, POSTGIS, Oracle (avec l'extension GeoDB) et via les protocoles WMS et WFS).
Du point de vue technique, l’application est développée sur la base du langage Java et accepte donc des personnalisations spécifiques.
Les outils existants en standard permettent de répondre à 90-95% des besoins d’un utilisateur lambda et la possibilité de développer en Java ses propres extensions laisse à l'utilisateur avancé toutes les possibilités.

Autres fonctionnalités
  • Production cartographique
  • Cartographies thématiques par valeurs qualitatives et quantitatives (symboles proportionnels ou gradients de couleurs)
  • Fonctions de mises en page avancées (échelle automatique et dynamique ; nord ; légende)
  • Gestion de données multi-sources
  • Connexion à des bases de données
  • Edition de données
  • Création de tables d'évènements
  • Sélection attributaires
  • Edition attributaires et édition des objets géographiques
  • Snaping géographique
  • Géotraitements (buffer, intersection, union, jointures spatiales, moyennes...)
  • Gestion d'hyperliens
  • Exports et imports de standards (Dxf, gml, shape, postgis)
  • Créations de graphiques sur la base des données attributaires
  • Ouverture de fichiers texte séparateurs tabulation
Interopérabilité
  • Respecte les normes de l’OGC ( open GIS consortium : http://www.opengeospatial.org/ ) et est associé avec une norme de métadonnées respectant la norme européenne ISO 19115.
  • Par défaut le produit est capable de lire les formats standards Shape, GML, PostGIS, Dwg, dxf et d'exporter dans ces mêmes formats.
  • Il se connecte aux bases de données par protocole JDBC, WFS, WMS, WCS ou sur des bases ArcIMS.
  • Il permet de géoréférencer des fichiers raster au format Tif, JPG, Gif ou Png.
  • La plupart des paramètres des systèmes de projection européens et mondiaux sont intégrés au logiciel.
Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service
  • Nous utilisons gvSig sur plusieurs projets de recherche en complément avec des outils propriétaires ArcGIS notamment sur le projet Alpage : Analyse diachronique du tissus urbain Parisien, projet associant quatre laboratoires : UMR 7041 Archéologie et Sciences de l'Antiquité, ArScAn (Archéologues), UMR 8506 LAMOP (Histoire médiéval de Paris I Panthéon Sorbonne), L3I (Informatique et mathématique appliquée université de La Rochelle), Otello (Géomatique, université de La Rochelle). Cette application permet de fédérer un réseau d'acteurs qui ne possèdent pas forcément les outils avancés standards (ArcGIS) qui se révèlent très coûteux. En outre, chacune des communautés en présence possède ses habitudes en terme de plate-forme. Les qualités transversales de GvSIG permettent de s'affranchir de ces différences et de ces habitudes pour échanger facilement à la fois les données et les compétences.
  • Le deuxième axe d'utilisation concerne les étudiants et notamment les doctorants pour qui l'accès à un logiciel SIG propriétaire est souvent problématique pour des questions de coût (encore !) et pour des questions de formation (souvent lourde). La gratuité de GvSIG résout de fait le premier problème. Son interface facile d'accès et ses fonctionnalités assez développées permettent de régler sans investissement en temps trop lourd la seconde question.
Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes
  • A l'exception de quelques exemples d'instabilité sur certaines machines aucun problème majeur dans la version 1.1.
  • Pas de requêtes spatiales disponibles dans GVSIG.
  • Pas de fonctionnalité de traitement spatial avancée ni de fonctionnalité de traitement de donnée type MNT (Modèle numériques de terrain). Pas de visualisations 3D.
  • La documentation officielle est livrée soit en anglais soit en espagnol (pas de français). Il existe cependant des tutoriels en français). On note que la communauté qui entoure ce logiciel est très active et s'internationalise.
  • Les outils de modélisation avancées sont limités (traitement des images ou des rasters).
Environnement du logiciel
Plates-formes

Toutes les plates-formes sont supportées : MacOS X, Windows ( 2000 - XP - Vista), Linux.

Logiciels connexes

D'autres logiciels open source plus pointus sur les questions d'analyse spatiale ou de traitement de données peuvent venir compléter efficacement GvSIG :

Autres logiciels aux fonctionnalités équivalentes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Cette application est produite et maintenue, sur la base de crédits européens, par le conseil des infrastructures et des transports de la communauté de Valencia (Espagne). La communauté de Valencia correspond à l'échelon régional français à la différence près que les régions espagnoles bénéficient d'une beaucoup plus grande autonomie vis à vis de l'état.

Eléments de pérennité
  • Ce projet possède d'autant plus de chances de succès qu'il est soutenu par une volonté politique forte de la communauté de Valencia qui utilise cet outil au sein de ses services.
  • Le rattachement de GvSIG à cette institution Espagnole, permet de favoriser des développements continus.
  • Une communauté d’utilisateurs internationale se développe autour du produit permettant de cumuler les expériences (cf. site http://www.gvsig.org/web/).
  • Sa diffusion en progression et son utilisation comme outil pédagogique (université de Paris, université de Paris X, Université de La Rochelle) dans de plus en plus d'établissements laissent envisager un potentiel utilisateurs important particulièrement dans un proche avenir.
  • Depuis 2004, la communauté s'est structurée de manière très active autour de l'évolution du logiciel et de ses extensions.
Références d'utilisateurs institutionnels

A notre connaissance et dans notre environnement :

  • Communauté de Valencia
  • UMR 7041 ArScAn
  • UMR 8506 LAMOP
  • UMR 6250 LIENS
  • Ecole Nationale d'Architecture de Versailles
  • UMR ESO 6590
  • UMR 5145 Eco-Anthropologie et Ethnobiologie
Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums
Documentation utilisateur
Fiche logiciel validé
  • Création ou MAJ importante : 16/11/12
  • Correction mineure : 11/02/15
  • Rédacteur de la fiche : Teresa Gomez-Diaz - LIGM (Université Paris-Est Marne-la-Vallée, CNRS, ESIEE)
  • Relecteur(s) : Sébastien Paumier (IGM-LabInfo)
  • Contributions importantes : Sébastien Paumier (Université Paris-Est Marne-la-Vallée) et responsable du projet logiciel a participé à la rédaction. La relecture a été faite par Patrick Watrin (UCL Belgique) et Denis Maurel (Université de Tours) mais off-line.
  • Responsable thématique : Raphaël Tournoy (Centre pour la Communication Scientifique Directe)
Mots-clés
Pour aller plus loin
  • Mots-clés principaux : corpus

Unitex : traitement de corpus utilisant des technologies à états finis

  • Site web
  • Système : UNIX-like, Windows, MacOS X
  • Téléchargement
  • Version évaluée : 3.0 - sept. 2012
  • Langue(s) de l'interface : anglais
  • Licence : LGPL

    Le code d'Unitex est en LGPL.
    Les ressources linguistiques distribuées avec le logiciel sont sous licence LGPLLR, une licence développée par l'Université de Marne-la-Vallée et validée par la FSF comme l'équivalent de LGPL pour des données linguistiques.
    http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/lgpllr.html

  • Origine du développement : LIGM
Une fiche Dév Ens Sup est en relation avec cette fiche, consultez-la pour plus d'informations : Unitex
Description
Fonctionnalités générales

Ce système permet de construire des ressources linguistiques telles que des dictionnaires électroniques et des grammaires et de les utiliser pour effectuer des recherches complexes dans des textes et de construire des concordances.

Autres fonctionnalités
  • Traitement de l'ambiguïté lexicale par automates
  • Utilisation de tables de lexique-grammaire
Interopérabilité

Tous les formats utilisés sont décrits en détails dans le manuel d'utilisation.

Contexte d'utilisation dans mon laboratoire/service

Unitex est utilisé au laboratoire LIGM pour la construction et la maintenance de ressources linguistiques (dictionnaires et grammaires).
Il permet également d'exploiter ces ressources en les appliquant sur des textes, ce qui autorise la recherche d'expressions complexes et la construction de concordanciers.
Cet aspect du système est à la base de nombreuses applications, dont les plus importantes sont le repérage de séquences (par exemple, entités nommées), l'extraction d'informations, le filtrage et le routage de documents, etc.
Il est au centre du projet Infomagic : http://fr.wikipedia.org/wiki/Infomagic

Limitations, difficultés, fonctionnalités importantes non couvertes

Les versions ultérieures à la version 1.2 requièrent Java 1.6.

Environnement du logiciel
Plates-formes

Système multi-plateforme testé avec succès sur toutes les versions de Windows, ainsi que sous Linux, MacOS et Sparc.
Note : les versions <= 1.2 ne supportent pas Windows Vista.

Logiciels connexes
Environnement de développement
Type de structure associée au développement

Développement coopératif grâce à un serveur SVN. Le principal développeur est Sébastien Paumier (Université Paris-Est), et d'autres personnes collaborent au développement, en particulier à Paris-Est (Marne-la-Vallée), Münich, Louvain-la-Neuve, Tours, ainsi que dans certaines universités brésiliennes.

Eléments de pérennité

La combinaison logiciel libre+développement coopératif via SVN permet d'éviter une dépendance de l'auteur principal. De plus, les langages de programmation utilisés (C/C++ et Java) ont été choisis pour leur portabilité et leur stabilité d'utilisation dans le temps.

Références d'utilisateurs institutionnels

Utilisé pour la recherche dans une cinquantaine d'universités et centres de recherche, notamment :

Utilisé comme base de travail pour le projet Outilex : http://www.projet-plume.org/relier/outilex

Très utilisé à Louvain-la-Neuve, dans des projets industriels et de recherche :

Utilisé dans le projet Prolex à Tours : http://tln.li.univ-tours.fr/Tln_Unitex.html

Utilisé pour enseigner aux Universités de Munich, Tours, Paris 7, Algarve, Lisbonne, Belgrade....

La liste d'entreprises qui utilisent Unitex et d'autres collaborateurs institutionnels complètent ces informations.

Environnement utilisateur
Liste de diffusion ou de discussion, support et forums

La liste unitex-users [at] univ-mlv [dot] fr n'est plus active, les messages ont été archivés :
http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/index.php?page=15

Forum Unitex-Gramlab :
https://groups.google.com/forum/#!forum/unitex-gramlab
http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/index.php?page=5

Système de suivi des anomalies d'Unitex-Gramlab :
http://gforgeigm.univ-mlv.fr/tracker/?group_id=33
http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/index.php?page=6

Documentation utilisateur

Manuel d'utilisation de la version 3.1beta en anglais : http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/UnitexManual3.1.pdf
Manuel d'utilisation de la version 3.1beta en français : http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/ManuelUnitex3.1.pdf

Anciennes versions :
Manuel d'utilisation de la version 2.1 en anglais : http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/UnitexManual2.1.pdf
Manuel d'utilisation de la version 2.0 en anglais : http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/UnitexManual2.0.pdf
Manuel d'utilisation de la version 1.2 en français et anglais, plus une traduction partielle en portugais.

Contributions

Il y a une page web qui décrit la marche à suivre pour apporter une contribution linguistique ou informatique :
http://igm.univ-mlv.fr/~unitex/your_contribution.html

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