ocamlmath

Fiche dév Ens Sup - Recherche
  • Création ou MAJ importante : 07/10/13
  • Correction mineure : 07/10/13
  • Auteur de la fiche : Stéphane Grognet (IREM des Pays de la Loire)
  • Responsable thématique : C FC (Inria)
Mots-clés

ocamlmath : calcul mathématique en OCaml

Ce logiciel a été développé (ou est en cours de développement) dans la communauté de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son état peut être variable (cf champs ci-dessous) donc sans garantie de bon fonctionnement.
  • Site web
  • Système : UNIX-like
  • Version actuelle : 0.3 - septembre 2012
  • Licence(s) : LGPL - v2 avec exception statique : exactement comme pour les bibliothèques (standard ou non standard) de la distribution standard d'OCaml
  • Etat : en développement
  • Support : maintenu, développement en cours
  • Concepteur(s) : Stéphane Grognet
  • Contact concepteur(s) : stephane (dot) grognet (at) univ-nantes.fr
  • Laboratoire(s), service(s)... : IREM Pays de la Loire, Labo Maths Jean Leray

 

Fonctionnalités générales du logiciel

La bibliothèque ocamlmath contient des programmes de calculs en mathématiques générales pour le langage OCaml, avec l'objectif de fabriquer des exemples de calculs à l'aide d'un automate.

Contexte d’utilisation du logiciel

La bibliothèque ocamlmath peut être utilisée de manière interactive dans le pseudo-interpréteur de commandes d'OCaml (toplevel), avec des possibilités graphiques.

Elle peut servir à compiler des logiciels autonomes ; par exemple, le logiciel ferdinand (inclus dans la bibliothèque) numérise des photographies d'oscilloscopes cathodiques ou de tables traçantes avec un pouvoir de séparation verticale seulement limité par le bruit de souffle.

La distribution standard d'OCaml est nécessaire ; la programmation est réalisée sous FreeBSD.

La documentation-spécification est compilée en html à partir du code source et est publiée sur le site web de la bibliothèque ocamlmath.

Commentaires

version

La version 0.4 de la bibliothèque ocamlmath a été publiée en décembre 2013.

La principale nouveauté concerne les structures creuses, qui sont à la fois élastiques et à temps d'accès modéré.

Les vecteurs creux sont des tables de hachage dont les cellules sont des arbres binaires équilibrés, les tenseurs creux sont des vecteurs à multi-indices et les matrices creuses sont des tenseurs auxquels on peut éventuellement rajouter une bande diagonale pleine.

La taille d'une table de hachage peut être fixe ou automatique, et cette propriété peut etre modifiée à tout moment ; le taux de remplissage a peu d'influence.

Les racines approchées de polynômes sont calculées avec une méthode de Maehly, qui donne une précision confortable.