Lexique du vocabulaire concernant les formats

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  • Création ou MAJ importante : 30/07/09
  • Correction mineure : 12/08/09
Mots-clés

Lexique du vocabulaire concernant les formats

  • NORME (de jure standard) :
    Document qui référence un certain nombre de règles et de critères agissant sur l’état d’un produit (ou d’un service) afin de résoudre un problème redondant réel ou potentiel technico-commercial. Il permet alors son interopérabilité et l'amélioration de sa qualité. De plus, il n’est pas forcément adopté par un fabricant mais peut être requis par contrat ou par la loi.
    Une norme se différencie d’un standard par sa mise en place collective. En effet, elle provient d’un consensus entre différents organismes de normalisation.
    Toutefois une norme peut devenir un standard.
    Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi

 

  • ORGANISME DE NORMALISATION :
    Organisme public composé soit d’états (par le biais d’une institution de normalisation nationale), soit de cartels d’entreprises. Ensemble, les experts du domaine rédigent les normes puis de manière collégiale et à l’aide d’un vote, les membres les homologuent.
    Lorsqu'il y a accord, la norme établie est mise en place par les membres et publiée dans le but de la voir s’établir et maintenue à l’extérieur de l’organisation.
    Trois niveaux d’organisations se distinguent : national (AFNOR), européen (CEN) et international (ISO).

 

  • STANDARD (de facto standard) :
    Document qui référence un certain nombre de règles ou de caractéristiques (conditions ?) agissant sur l’état d’un produit (ou d’un service) afin de résoudre un problème redondant technique ou commercial (améliorer sa qualité ?).
    Un standard se différencie d’une norme par sa mise en place privée. En effet, il peut provenir d’une association privée ou du fournisseur prépondérant sur le marché qui le diffuse très largement et devient usuel pour la majorité des utilisateurs (standard « de fait »).
    De plus, il peut être « ouvert » (PDF Fiche Plume). Si ce n’est pas le cas le standard est dit « fermé » (par exemple le format de fichiers Microsoft Word Fiche Plume).
    Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (cf Article 4)

 

  • INTEROPERABILITE :
    Aptitude qu’a un système à communiquer avec d’autres différents, aussi bien par l’échange de ressources que par la capacité à fonctionner ensemble sans trop d’effort de la part de l’utilisateur.
    À noter que pour cela les standards ouverts sont souvent nécessaires.
    Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres

 

  • FORMAT :
    Manière dont les données sont codées et stockées en nombres binaires dans le but de représenter des fichiers tous types confondus.L'extension qui suit le nom du fichier permet souvent d'identifier le format.
    De plus, il peut être une norme ou un standard. Par conséquent, tout comme un standard, il peut être ouvert ou fermé. Un format peut également être propriétaire.

 

  • OUVERT :
    Se dit d’un format ou d'un standard dont les spécifications sont libres d’accès, d’utilisation gratuite et sans condition pour tous. Par conséquent, les logiciels libres s’appuient souvent sur eux car ils assurent l’interopérabilité et la pérennité des données échangées. De plus, leur emploi amoindrit la diffusion des virus.
    Openformats.org

 

  • FERMÉ :
    Se dit d’un format ou standard qui n’est pas ouvert, autrement dit si ses spécifications ne sont pas librement accessibles et son utilisation restreinte. Souvent, leur correcte lecture dépend de logiciels particuliers.
    À ne pas confondre avec propriétaire.

 

  • PROPRIÉTAIRE (standard ou format) :
    Se dit d’un standard ou format qui a été établi par un organisme privé dans un but commercial. Il peut donc être ouvert ou fermé selon le choix fait par l’entreprise.

 

  • LIBRE ou OPEN SOURCE (logiciel) :
    Se dit d’un logiciel dont la licence est libre, mais qui n’est pas forcément gratuit. "Libre" veut dire que l'utilisateur à la liberté d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier et d'améliorer le logiciel. La possibilité d'accéder librement au code source du logiciel permet son étude, sa modification et l’éventuelle redistribution libre ou non de la version obtenue. Les conditions d'utilisation d'un logiciel libre peuvent être établies par une licence.
    Il repose souvent sur des formats libres et est opposé au logiciel propriétaire.

 

  • PROPRIÉTAIRE ou PRIVATEUR (logiciel) :
    Se dit d’un logiciel dont la licence n’est pas libre.
    Le choix de son utilisation et l’accessibilité à son code source appartiennent à l’éditeur du logiciel. Il rend alors impossible au moins l’un des critères du logiciel libre auquel le logiciel propriétaire s’oppose (ou demande une autorisation spécifique).
    Il repose souvent sur des formats fermés.

 

  • LICENCE (de logiciel) :
    Document qui permet au propriétaire des droits du logiciel de définir les droits et devoirs d’un tiers et de d’autoriser à l’utiliser.
    Projet PLUME : FAQ Fiche Plume