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Formation - cours

Observatoire des pratiques géomatiques

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  • Création ou MAJ importante : 03/01/12
  • Correction mineure : 03/09/12
Mots-clés

Observatoire des pratiques géomatiques

L’Observatoire des Pratiques Géomatiques de l’Institut Français de l'Education (ENS Lyon) a été fondé en 2005 pour permettre de faire avancer la réflexion sur les usages et les enjeux des outils géomatiques dans l’enseignement secondaire. La géomatique regroupe l'ensemble des outils et méthodes permettant de représenter, d'analyser et d'intégrer des données géographiques. Le traitement de ces données géographiques est souvent effectué par des logiciels spécialisés appelés les Systèmes d'Information Géographique (SIG) qui sont à la fois les outils et les systèmes de gestion et de décision principaux du développement de cette discipline.

Néanmoins, à l'heure où les systèmes de cartographie en ligne prennent une place de plus en plus importante sur Internet, les pratiques se démocratisent via des applications en ligne où chaque internaute peut produire des cartes personnalisées. Dans ce contexte, la géomatique revêt à la fois des contenus pratiques et des usages à finalité double : l'utilisation de ces outils par les enseignants pour transmettre et faire réfléchir les élèves aux contenus disciplinaires (depuis le primaire jusqu'à l'université), proposer aux élèves une véritable éducation aux problématiques citoyennes de la géomatique (néogéographie, simulations, aide à la décision...)

L'observatoire a pour vocation de confronter les regards pluridisciplinaires sur des pratiques géomatiques éducatives afin de créer une communauté d’usagers diversifiée autour de ces différents usages. Il s'y emploie notamment par le croisement des approches et des regards, proposant une réflexion double, à la fois sur les enjeux pédagogiques et fonctionnels géomatiques, tout en développant des axes de recherche et d'innovation propres fondés sur ces réflexions.

XML (eXtensible Markup Language) : langage de balisage extensible

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  • Création ou MAJ importante : 28/11/11
  • Correction mineure : 12/06/13
Mots-clés

XML (eXtensible Markup Language) : langage de balisage extensible

Cette fiche ressource à été relue par Maud Ingarao (ENS Lyon, CNRS) et par Florence Petit (IGM).

Introduction

XML est un langage informatique de balisage (enrichissement d'information textuelle).

A noter que le contenu de cette fiche PLUME ne constitue qu'un aperçu global d'XML et des standards associés, et non une formation exhaustive sur ces différents sujets.

Origine

Issu d'une simplification de la norme SGML (Standard Generalized Markup Language), XML (eXtensible Markup Language) est le fruit de travaux communs du World Wide Web Consortium (W3C) et de plusieurs industriels, entre 1996 et 1998.

Vue d'ensemble

Les principes de base d'XML sont donc ceux du SGML :

  • Séparation de la présentation et des données
  • Structuration des données
  • Capacité à valider la structure des données

Ces principes simples et souples donnent à XML la capacité à rendre le partage d'information ouvert, ce qui favorise les échanges informatisés basés sur des formats portables ainsi que l’interopérabilité des applications.

Schéma

Cela peut s'illustrer ainsi :
XML, principes

Structuration et organisation du contenu XML

Principe

XML est un langage de balisage générique qui permet de définir des documents contenant à la fois les données et des indications sur la structure de ces données. Ces balises ne sont pas prédéfinies, d'où la nature extensible du langage. Il convient de respecter des règles de construction syntaxique d'XML : on parle alors d'un document bien formé

Exemple

Un exemple de document XML est le suivant :

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<?xml-stylesheet type="application/xml" href="personnes.xsl"?>
<personnes>
<personne naissance="1802" mort="1870">
   <nom>
    <prenom>Alexandre</prenom>
    <nom_famille>Dumas</nom_famille>
  </nom>
  <!-- l'abbé Faria a existé -->
  <profession>Ecrivain</profession>
  <informations xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xlink:href="http://www.dumaspere.com"/>
</personne>
<personne naissance="1840" mort="1902">
  <nom>
   <prenom>Emile</prenom>
   <nom_famille>Zola</nom_famille>
  </nom>
  <profession>Ecrivain</profession>
</personne>
</personnes>

Ce document XML correspond à l'arbre ci dessous :
XML, exemple de document, vue hierarchique

Validation du contenu XML

Principe

Un document XML contient des données, organisées selon les règles de construction d'XML : c'est la notion de document bien formé déjà mentionnée.

Une grammaire donnée permet de définir des contraintes supplémentaires sur la structure d'un document XML. La définition d'une grammaire donnée se fait via des DTD ou via des schémas XML (extension : .xsd). Les schémas sont à ce jour les plus utilisés, car par rapport aux DTD, ils présentent en effet l'avantage d'être eux-même des documents XML. La syntaxe simplifiée Relax NG est également très utilisée.

Un document valide est un document qui respecte la grammaire définie dans une DTD ou un schéma XML.

Exemple

Soit le document XML suivant :

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<personnes xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:noNamespaceSchemaLocation="personnes.xsd">
  <personne>Alexandre Dumas</personne>
  <personne>Emile Zola</personne>
</personnes>

Le contenu de ce document XML peut être validé via le schéma XML suivant :

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<xsd:schema xmlns:xsd="http://www.w3.org/2001/XMLSchema">
  <!-- Definitions types de donnees -->
  <xsd:simpleType name="personneType">
   <xsd:restriction base="xsd:string"/>
  </xsd:simpleType>
  <xsd:complexType name="personnesType">
   <xsd:sequence>
    <xsd:element name="personne" type="personneType" minOccurs="0" maxOccurs="unbounded"/>
   </xsd:sequence>
  </xsd:complexType>
  <xsd:element name="personnes" type="personnesType"/>
</xsd:schema>

Sur la différence entre document bien formé et document valide, voir par exemple ce récapitulatif sur le site W3schools.

Transformations de contenu XML

Principe

Comme expliqué ci-avant, un document XML contient les données et leur sémantique et ce contenu peut être validé par rapport à une grammaire donnée via des schémas XML (ou une DTD). Pour la présentation et/ou la transformation de contenu en XML, il est possible de passer par :

  • des CSS (Cascading StyleSheets),
  • des feuilles XSL (eXtensible Stylesheet Language), avec principalement XSLT (XSL Transformations) et XSL-FO (XSL-Formatting Objects).

Par ailleurs, le langage de requête XPath est souvent utilisé dans ce contexte de transformations de données car il permet de sélectionner des fragments de contenu XML.

Exemple

On considère le document XML ci-dessous :

<?xml version="1.0"?>
<salutation>
  Bonjour le monde !
</salutation>

La transformation de ce document en une page HTML peut se faire via le code XSLT suivant :

<?xml version="1.0"?>
<xsl:stylesheet version="1.0" xmlns:xsl="http://www.w3.org/1999/XSL/Transform">
<xsl:output method="html"/>
<xsl:template match="/">
  <xsl:apply-templates select="salutation"/>
</xsl:template>
<xsl:template match="salutation">
  <html>
   <body>
    <h1>
     <xsl:value-of select="."/>
    </h1>
   </body>
  </html>
</xsl:template>
</xsl:stylesheet>

Le résultat de la transformation donne :

<html>
<body>
  <h1>Bonjour le monde !</h1>
</body>
</html>

Liaisons de contenu en XML

Principe

Étant donné la structure logique en arbre d’XML, la description de relations autres que parent-enfant(s) entre nœuds n’est pas naturelle. La réponse à cette problématique de liaisons de contenu XML passe par :

  • XLink, qui permet de décrire des graphes dans lesquels les sommets sont des documents (situés à des URI particuliers) et les arêtes sont les liens entre ces documents,
  • XPointer, langage dédié à l’identification de fragments de documents XML, souvent utilisé en liaison avec XLink.

Exemple

Soient trois fichiers zola1.txt, zola2.txt et zola3.txt pour lesquels un lien multidirectionnel de type arc doit être construit, pour avoir :
zola1.txt <--> zola2.txt <--> zola3.txt

Via XLink, cela peut s'exprimer de la sorte :

<series xlink:type="extended" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">
<auteur>E. Zola</auteur>
  <roman xlink:type="locator" xlink:label="ez1" xlink:href="ftp://archive.org/zola1.txt">
   <titre>La curée</titre>
  </roman>
  <roman xlink:type="locator" xlink:label="ez2" xlink:href="ftp://archive.org/zola2.txt">
   <titre>La fortune des Rougon</titre>
  </roman>
  <roman xlink:type="locator" xlink:label="ez3" xlink:href="ftp://archive.org/zola3.txt">
   <titre>L'assommoir</titre>
  </roman>
  <!-- arcs -->
  <suivant xlink:type="arc" xlink:from="ez1" xlink:to="ez2"/>
  <suivant xlink:type="arc" xlink:from="ez2" xlink:to="ez3"/>
  <precedent xlink:type="arc" xlink:from="ez2" xlink:to="ez1"/>
  <precedent xlink:type="arc" xlink:from="ez3" xlink:to="ez2"/>
</series>

Manipulations de contenu XML

Principe

La manière de manipuler des documents XML depuis des programmes (lecture, écriture, modification) s’implémente principalement de deux façons différentes :

  • SAX (Simple API for XML), API qui aborde la notion de parsing de manière événementielle,
  • DOM (Document Object Model), API qui traite un document XML avec une approche arborescente.

Exemple

Soit l’extrait de document XML suivant :

<nom>
<prenom>David</prenom>
<nom_famille>Rousse</nom_famille>
</nom>

Un parseur SAX reportera typiquement les événements suivants (dans l’ordre indiqué)

startElement : nom
startElement : prenom
content : David
endElement : prenom
startElement : nom_famille
content : Rousse
endElement : nom_famille
endElement : nom

Un parseur DOM va, lui, représenter la totalité du document XML en mémoire sous la forme d'un arbre, en respectant la recommandation Document Object Model du W3C.

A noter : le parsage DOM est un exemple de "XML data binding", qui signifie le fait de représenter les éléments d'un document XML en tant qu'objets en mémoire. Cf. l'article [en] XML data binding sur Wikipedia.

Conclusion

En guise de conclusion, les différents éléments précités autour de XML s'illustrent de la sorte :
XML, champs d'applications

Références

Le support de cours suivant traite de manière plus approfondie d'XML et des normes et standards liés.

Cours de gestion de configuration avec CVS et Subversion

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  • Création ou MAJ importante : 24/10/11
  • Correction mineure : 24/10/11
Mots-clés

Cours de gestion de configuration avec CVS et Subversion

Ce document (http://form-cvssvn.gforge.inria.fr/) est un support de cours de Maxence Guesdon et Guillaume Rousse pour une formation à la gestion de configuration avec CVS et Subversion.

Elle comporte une introduction aux systèmes de gestion de versions, ainsi que deux parties sous forme de travaux pratiques, l'une sur CVS, l'autre sur Subversion. On peut sans problème faire un cours avec l'introduction et la partie Subversion seulement. Les deux TP consistent en la création d'un mini site web, d'abord avec une page par participant pour éviter les conflits et effectuer les opérations de base, puis avec des modifications en parallèle pour expérimenter la concurrence et les conflits. Enfin, une répartition des participants en deux groupes permet de montrer le fonctionnement des branches.

Un pré-requis pour cette formation est une connaissance des commandes UNIX de base, car toutes les manipulations se font depuis la ligne de commande sur un système Linux.

La durée habituelle de la formation est de deux jours pour CVS+Subversion, ou une journée pour seulement Subversion.

Les sources du document sont accessibles, ainsi qu'un script de préparation des machines pour les TP, facilement adaptable.

Ecole (ANGD) 'Installation et configuration des logiciels libres de base, utiles à tout ASR d’un laboratoire' déc 2011

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  • Création ou MAJ importante : 04/07/11
  • Correction mineure : 04/07/11

Ecole (ANGD) 'Installation et configuration des logiciels libres de base, utiles à tout ASR d’un laboratoire' déc 2011

Cette page reprend les informations de la page de référence de RESINFO, à consulter pour avoir plus d'informations.

La fédération de réseau RESINFO en partenariat avec la plateforme PLUME organise une formation nationale de 4 jours sur le thème des logiciels libres utiles à tout ASR : "Installation et configuration des logiciels libres de base, utiles à tout Administrateur Système et Réseau (ASR) d’un laboratoire"

Date et lieu

Cette formation aura lieu du lundi 5 Décembre 14H au Vendredi 9 Décembre 12H00 à la villa Clythia à Fréjus.

Inscriptions

Le nombre de stagiaires est limité à 30 avec une date limite des inscriptions fixée au 30 septembre. Pour s'inscrire, consultez le site de RESINFO

Public visé

Cette formation s’adresse à différents publics d’Administrateurs Système et Réseau (ASR) : soit nouvellement recrutés au CNRS, ou bien travaillant seuls dans leur laboratoire, ou encore à la recherche d’ une solution logicielle qu’ils n’ont pas pu mettre en œuvre par manque de temps.

Pour toute question sur cette formation, vous pouvez cp-angd-outils-libres-asr [at] listes [dot] resinfo [dot] org (écrire au comité d’organisation)

Objectif et description

Les ASR doivent reprendre ou mettre en place un ensemble de services qui proposent un environnement informatique opérationnel aux différents personnels techniques, administratifs et scientifiques d’unités de recherche. Or, il est souvent difficile de dégager le temps nécessaire pour choisir une solution logicielle, la tester, la mettre en production. En outre, parfois impliqué dans un contexte de mutualisation de laboratoires ou dans des projets transversaux qui regroupent différentes équipes, il devient nécessaire pour l’ASR de se reposer sur la connaissance d’un environnement technique et un système d’information communs.

L’objectif de cette formation est de faciliter l’intégration des ASR nouvellement recrutés en leur faisant découvrir un ensemble d’outils libres, performants et habituellement répandus dans les unités de recherche. Une méthodologie de mise en œuvre « pas à pas » sera présentée afin d’aboutir à un ensemble de services opérationnels. Cette formation est également l’occasion de faire connaître les logiciels de base utiles au quotidien dans le métier d’ASR qui sont présentés par le projet PLUME. Du fait de la grande souplesse d’administration qu’elle procure, l’usage de la virtualisation des systèmes devient quasiment indispensable dans les laboratoires. La formation débutera donc par la mise en place d’une plate forme de virtualisation qui servira en outre de support à la formation.

Cette plate forme permettra ensuite la mise en place progressive des différents services permettant l’authentification des utilisateurs, la centralisation de leur répertoire de travail, une solution de gestion de parc de PC, la gestion des impressions, la sauvegarde des serveurs et des données utilisateurs, la mise en place d’une infrastructure WEB sécurisée et le monitoring des serveurs et du réseau.

En fin de formation, le stagiaire aura tous les éléments nécessaires (savoir faire et documentation) pour pouvoir réinstaller et utiliser ces logiciels dans son environnement professionnel.

Programme prévisionnel

Tous les outils présentés ci-dessous sont décrits dans une fiche PLUME. Vous pouvez accéder à ces fiches, via le champ 'Fiches logiciel PLUME connexes dans le rectangle en haut à droite 'Fiche ressource'.

Lundi après-midi

  • Mise en place d’une plateforme de virtualisation ProxMox
  • TP d’installation et de configuration de Proxmox. création de machines KVM
  • Présentation d’OpenVZ. création de machine virtuelles openVZ
  • TP d’application à partir de ProxMox.

Mardi

  • OpenLDAP : présentation, configuration, extension de schéma, réplication, authentification client Linux.
  • TP : installation et paramétrage d’un serveur LDAP, authentification client Linux, mise en oeuvre de la réplication.
  • Synchronisation OpenLDAP et ActiveDirectory via un "script maison".

Mercredi

  • Samba couplé à un annuaire LDAP : contrôleur de domaine, centralisation des répertoires de travail utilisateur : TP d’application.
  • Cups : solution d’impression centralisée : TP d’application.
  • Mise en place d’une architecture Web sécurisée : Apache Reverse Proxy et ModSecurity  : présentation, retours d’expérience sur l’intégration de ModSecurity avec certaines applications.
  • TP : installation, configuration,publics / serveurs Intranet /serveurs cachés.

Jeudi

  • Sauvegarde de données avec BackupPC : présentation, fonctionnalités, ...etc.
  • TP d’application.
  • Gestion de parc : GLPI et OCS Inventory : présentation, installation des agents sur les clients, déploiement d’applications grâce aux agents.
  • TP fonctionnel pour illustrer les différents points cités ci-dessus.

Vendredi

  • Mise en place d’un système de supervision systeme et réseau : Nagios  : mise en place d’une configuration, sondes (SNMP, NRPE, NSCA), gestionnaire d’événements, escalades.
  • TP d’application : configuration, exemples de sondes pour surveiller différents types d’équipements (services, serveurs, commutateurs, imprimante), installation et configuration de NRPE.
  • Cacti : surveillance de l’activité de l’infrastructure informatique.
  • TP d’application.
  • Mise en place d’un système de supervision : Xymon.
  • TP d’application.

Cours Logiciels libres (février 2011)

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  • Création ou MAJ importante : 20/05/11
  • Correction mineure : 14/09/12
Fiche archivée
Ce cours a été revisé et refait en 2012, voir cours LL 2012.

Cours Logiciels libres (février 2011)

Cette fiche n'est plus à jour. Elle a été archivée pour la raison exposée ci-contre.

Ces transparents ont été utilisés pour donner un cours de 6-8 heures à des étudiants en informatique niveau Master 2 Professionnel, en février 2011, avec les objectifs suivants sur les logiciels libres :

  • Définition, exemples
  • Origine, histoire, philosophie(s)
  • Les projets libres : exemple PLUME
  • Aspects juridiques : droit d’auteur (CPI), licences
  • Développement : méthodes, XP, outils, ...
  • Développeurs : qui ?, comment ?, pourquoi ?, où ?
  • Les sociétés et les métiers, la migration
  • Les logiciels libres aujourd’hui : où, évènements, ...

Et aussi des objectifs plus généraux :

  • Vous êtes confrontés aux logiciels libres : en tant que utilisateurs et peut-être développeurs.
  • Comprendre les problèmes associés aux développements : techniques, légaux, formation, organisation et management, ...
  • Réflexion : loi, politique, modèles économiques, gestion de projets, communautés, associations, communication, ...
  • Motiver, encourager l’utilisation de PLUME : recherche et diffusion d’information.

Ce cours réutilise le cours de 2010 donné par Jean-Luc Archimbaud.

 

Le programme est le suivant :

  1. Objectifs, motivation du cours
    - Objectifs
    - Principaux documents de référence
  2. Introduction
    - Définition
    - Carte conceptuelle du logiciel libre
    - Exemples
  3. Histoire des LL
    - Préhistoire, naissance
    - Existence des LL, mais pas du concept
    - R. Stallman, FSF, GNU, GPL
    - L. Torwalds, Linux kernel
    - Naissance de l’Open Source
    - Au delà des logiciels, Projet Open Source
  4. PLUME
    - Présentation
    - Statistiques
    - Développement de la plate-forme
    - Organisation
  5. Aspects juridiques
    - Réflexion sur la définition
    - Le droit d’auteur du logiciel
    - Les licences de logiciels
    - Les types de licences de logiciels
    - Mettre en place une licence
    - Choisir une licence
    - La liberté de diffusion
    - Aux USA et dans le monde
    - Architecture de licences
    - Tableau recapitulatif
  6. eXtreme Programing : méthode de développement
    - Genie logiciel
    - Méthodes agiles - XP
    - XP : cycle, valeurs, pratiques
    - XP : bilan
  7. Développement : les bons outils
    - Liste d’outils
    - Outils de gestion de versions
    - Forges
    - Logiciels pour faire des forges
    - Les autres outils : utiliser des briques libres
    - Classement des problèmes
  8. Développeurs : qui ?, comment ?, pourquoi ?, où ?
    - Qui ?
    - Pourquoi ?
    - Comment ?
    - Lancer un projet
    - Où sont-ils/elles ?
  9. Les sociétés et les métiers autour des LL
    - Les SSLL
    - Métiers autour de LL
  10. Migration vers les logiciels libres
    - Introduction, exemples
    - Sur les procédures de migration
    - Les aspects sociaux
  11. Les points forts et faibles des LL
    - Les points forts des LL
    - Les points faibles et risques des LL
  12. Les LL aujourd’hui : où, évènements, ...
    - Comment et où trouver des logiciels libres ?
    - Informations, associations, évènements, ...
  13. Conclusion
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CoursLAngers2011_TGD.pdf1.15 Mo

ECOINFO : groupe de travail sur l'impact environnemental et societal de l'informatique

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  • Création ou MAJ importante : 07/02/11
  • Correction mineure : 07/02/11
Mots-clés

ECOINFO : groupe de travail sur l'impact environnemental et societal de l'informatique

Le groupe de travail EcoInfo, créé initialement au sein de la fédération de réseaux RESINFO (MRCT), existe depuis le milieu de l’année 2006. Il est composé actuellement d'une quinzaine d'acteurs, généralement informaticiens, majoritairement du CNRS, mais aussi de l’INRIA, de l’INRA, de l'ENSAM et de l'institut Telecom. Toute personne (ens sup et recherche publique) intéressée par le sujet et désirant s'y investir peut participer au groupe de travail.

Ce groupe comporte en réalité deux « cercles » d’acteurs : des membres actifs qui constituent le cœur des ressources humaines impliquées dans le projet et un ensemble plus large d’acteurs intéressés par les thématiques abordées, qui ne souhaitent pas s’investir activement mais qui ont la volonté de rester en lien avec les travaux et réflexions du groupe (une centaine de personnes).

Ce groupe de travail a pour objectifs de proposer un certain nombre de services (aux organismes de recherche et d'enseignement supérieur en priorité), sur des thèmes spécifiques.

  1. Sensibilisation auprès des publics suivants : nouveaux entrants, directeurs, responsables informatiques, informaticiens, responsables ressources humaines.

Thèmes : impacts environnementaux de l’informatique, questions sociales et liées à l’accès aux handicapés, achats et déchets électroniques, datacentres

Sous forme de : modules de « formation », conférences, séminaires, espaces de documentation sur le site web : www.ecoinfo.cnrs.fr.

  • Formations auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens

Thèmes : impacts environnementaux de l’informatique, impacts sociaux, analyses de cycle de vie, gestion des parcs informatiques, politique de SI, impressions, effets rebond, acces aux handicapés, déchets électroniques, datacentres, conduite du changement.

Sous forme de : formation complète à l’impact environnemental de l’informatique (type Ecole Technologique de Autrans),  modules de formation qui pourront être insérés dans d’autres formations CNRS ou autres EPST, universités etc.

  • Conseil auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens, développeurs, porteurs de projets ayant une forte composante informatique, évaluateurs de projets

Thèmes : réduire les impacts environnementaux de l’informatique, datacentre, serveurs de calcul, analyses de cycle de vie, gestion des parcs informatiques, politique de SI, métriques à utiliser, impressions, effets rebond, accès aux handicapés, déchets électroniques, impression

Sous le forme de : rédaction / relecture / aide à la décision sur tous les aspects greenIT des dossiers de demande de subvention / réponses AO / cahiers des charges, guides de bonnes pratiques (accès handicapés par ex), séminaires, recommandations sur le site web de ecoinfo : www.ecoinfo.cnrs.fr

  • Expertise auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens, porteurs de projets ayant une forte composante informatique, évaluateurs de projets

Thèmes : impacts environnementaux et sociaux de l’informatique, datacentre, serveurs de calcul, analyses de cycle de vie, achats, métriques, gestion des parcs informatiques, politique de SI, impressions, effets rebond, accès aux handicapés, déchets électroniques

Sous la forme de : expertises, études, conférences, articles

  • Audit auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens, porteurs de projets ayant une forte composante informatique, évaluateurs de projets, directeurs

Thèmes : système d’information, petites salles informatiques (<1000 cœurs), métriques.

Sous forme de : visite de laboratoires et de salles informatiques, rapport, recommandations

Supports de cours et de TP ENVOL 2010 (Formation pour le dEveloppemeNt et la ValOrisation des Logiciels en environnement de recherche)

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  • Création ou MAJ importante : 05/01/11
  • Correction mineure : 21/11/11
Mots-clés

Supports de cours et de TP ENVOL 2010 (Formation pour le dEveloppemeNt et la ValOrisation des Logiciels en environnement de recherche)

L'école

Cette école ENVOL2010 (formation pour le dEveloppemeNt et la ValOrisation des Logiciels en environnement de recherche) est la suite logique de celle qui a été organisée en 2008 portant sur la valorisation des développements logiciels des laboratoires de recherche. ENVOL 2008 avait  permis de faire découvrir et d’approfondir les concepts de développements collaboratifs et de valorisation des logiciels. ENVOL2010 a poursuivi dans cette voie, en présentant une vision plus concrète des outils de développements. Les objectifs étaient de permettre aux chercheurs, ingénieurs ou doctorants d'utiliser ces outils sur un projet concret, afin d'acquérir les connaissances et les bonnes pratiques du développement logiciel et des outils associés.

Elle a eu lieu du 27 septembre au 1er octobre 2010, à Autrans avec 67 participants (stagiaires et intervenants), développeurs de différents laboratoires ou services CNRS, INRA, INRIA, Universités...

Elle a été financée par le CNRS, co-organisée par PLUME et les réseaux Calcul et DevLog.

Cette formation avait pour objectifs :

  1. de présenter et de mettre en pratique les différents outils de développement nécessaires tout au long du cycle de vie d'un logiciel ou d'un code de calcul dans le contexte d'un laboratoire de recherche,
  2. d'être un lieu de rencontres et d'échanges pour les ingénieurs, chercheurs et doctorants qui développent dans les laboratoires de recherche et qui peuvent être isolés dans cette activité au sein de leur entité.

Les cours et TP

Cycle de vie logiciel, outils de conception, UML

Cours

Intervenant: Laurent Perochon, INRA

Support du cours 1, support du cours 2résumé du cours

  1. cycle de vie du logiciel
  2. méthode de développement (agile ou non ?)
  3. modélisation conceptuelle (séparer le modèle des aspects purement technique, formalismes graphiques : Forrester, DEVS, UML)
  4. l'approche objet (en s'appuyant sur UML)
  5. UML aperçu général et surtout Classe, activité, état, séquence

TD UML

Intervenant: Laurent Perochon, INRA

Support du TD1support du TD2

TP UML avancé 

Intervenant: Laurent Perochon, INRA

TP UML sous Eclipse, avec la partie UML de topcased, diagrammes d'activités et de séquences

Bonnes pratiques de programmation

Intervenants: Véronique Baudin, LAAS, Violaine Louvet, ICJ

Support du cours

  1. Gestion de Projets
    1. Etude des Besoins, phases d'analyse, de conception, tests
  2. Qualité logicielle
    1. Référentiels existants
  3. Sécurité
  4. Règles de programmation
    1. Règles de nommage
    2. Ecriture de fonctions, c
    3. Commentaires
    4. Mise en forme
    5. Spécificités de certains langages
  5. Standards et normes
    1. Normes des langages
    2. Problématiques des flottants
  6. Analyse de code
    1. Analyse statique
    2. Analyse dynamique
  7. Métriques

Outils de développement, pratique de Cmake et des autotools

Cours

Intervenant: Johan Moreau, IRCAD

Support du cours

Le but de ce cours est de découvrir les outils de construction d'applications dans le contexte d'un laboratoire de recherche. Le cours repositionnera le contexte et les enjeux de la construction d'application et les éléments connexes, puis se focalisera sur les outils traditionnels (autotools, cmake, scons, qmake) de la communauté. Enfin quelques pistes seront données sur les outils annexes et les évolutions à prévoir.

TP CMake

Intervenant: Loïc Gouarin, Laboratoire de Mathématique d'Orsay

Support du TP, Sources du TP

  1. Création d'un projet simple
  2. Création d'un projet utilisant une bibliothèque tierce
  3. Création d'une bibliothèque
  4. Ajout de tests au projet via CTest

TP autotools

Intervenant: Matthieu Herrb, LAAS

Support du TP, Sources du TP

Mise en oeuvre de automake+autoconf+libtool pour gérer la compilation d'un projet

  1. création d'un projet simple : un programme C ou C++
  2. ajout d'options de configuration
  3. création d'une bibliothèque partagée
  4. ajout d'une nouvelle macro dans automake pour gérer la documentation.

Outils de gestion de versions, pratique de subversion et de git

Cours

Intervenant: Matthieu Herb, LAAS

Support du cours

  1. Un peu d'histoire
    1. De SSCS aux systèmes distribués.
  2. Utilisation isolée
    1. commits, branches, manipulation de l'historique, ...
  3. Le développement centralisé
    1. serveurs, gestion de conflits,....
  4. Les systèmes distribués
    1. opérations de push/pull, différents types de workflow, sécurité
  5. Intégration dans un IDE.
    1. exemple: plugin eclipse.
    2. outils connexes: cgit, frontaux graphiques,...

TP GIT

Intervenant: Matthieu Herrb, LAAS

Support du TP, Sources du TP

  1. création d'un projet
  2. utilisation isolée
  3. plugin eclipse
  4. utilisation distribuée
  5. push / pull / fusion de branches
  6. récupération d'erreurs

TP Subversion

Intervenant: Konrad Hinsen, Centre de Biophysique Moléculaire

Support du TP

  1. Les premiers pas avec un dépôt local
  2. La vie quotidienne: faire des modifications et les enregistrer
  3. Participer à un projet de développement en équipe
  4. Gestion des conflits

Outils de génération de documentation

Intervenant: Florent Langrognet, Laboratoire de Mathématiques de Besançon

Support du cours

  1. Historique
  2. Principaux outils de générations automatiques de documentation (javadoc, Doxygen, ...)
  3. Un outil de génération de doc, comment ça marche ? Utilisation, syntaxe, balises,...
  4. Documentations générées
  5. Un exemple détaillé : Doxygen

Outils de débogage, pratique autour des langages C/Fortran/C++ et Python

Cours

Intervenant: Romaric David, Direction Informatique - Departement Expertise pour la Recherche, Univ Strasbourg

Support du cours

Le cours présentera les raisons qui pourraient vous inciter à utiliser un débogueur.
Nous commencerons par détailler les raisons qui justifient d'initier une phase de débogage,
en particulier les erreurs à l'exécution (programme qui "se plante") ou les erreurs de
traitements (programme qui "calcule faux").
Nous présenterons les méthodes d'inspection de programmes : mise en place de points d'arrêts, observation et modification de variables.
Enfin, le cours précisera les différentes étapes pratiques et les outils logiciels à votre disposition.

TP débogage Python

Intervenant: Konrad Hinsen, Centre de Biophysique Moléculaire

Support du TP, Sources du TP

  1. L'analyse "post-mortem" avec pdb
  2. Inspection de variables
  3. Points d'arrêt
  4. L'utilisation d'un debuggueur graphique

TP débogage Fortran-C-C++

Intervenant: Romaric David, Direction Informatique - Departement Expertise pour la Recherche, Univ Strasbourg

Support du TP

Débogage d'un code Fortran et /ou C/C++ sous gdb puis ddd (ou alors seulement ddd ?)
Visualisation des données en mémoire.

Outils de packaging, pratique autour de python et de automake

Cours 

Intervenant: Konrad Hinsen, Centre de Biophysique Moléculaire

Support du cours

  1. Pourquoi s'intéresser au packaging
  2. Les outils pour le packaging
  3. Les étapes du packaging:
    1. Choisir les fichiers et leur arrangement
    2. Identifier les dépendences
    3. Préparer l'installation sur une machine inconnue
    4. Documentation

TP Packaging Python 

Intervenant: Konrad Hinsen, Centre de Biophysique Moléculaire

Support du TPSources du TP

Utilisation du module distutils de Python pour

  1. préparer un programme Python pour la distribution
  2. préparer un programme Python+C pour la distribution
  3. installer un programme Python ou Python+C

TP Packaging avec les autotools

 Intervenant: Matthieu Herrb, LAAS 

Mise en oeuvre de automake+autoconf+libtool pour gérer le packaging d'un projet.

Outils de forges, utilisation de FusionForge et de Redmine.

Cours

Intervenant: Franck Pérignon, LJK

Support du cours

Le but de cette présentation est d'apprendre à utiliser une forge, en tant que membre ou administrateur d'un projet.

  1. Introduction
    1. qu'est-ce qu'un forge ?
    2. quelques exemples de forges déja en place, historique
    3. distinction forge et logiciel de forge
  2. Principes généraux d'utilisation
    1. notion de visiteur/utilisateur/administrateur
    2. notion de projet
  3. Revue des différents outils disponibles
  4. Bonus éventuel: retours sur la mise en place et l'administration d'un forge.

TP Gforge

Intervenant: Franck Pérignon, LJK

  1. Revue des différents outils disponibles
  2. TP pour ce dernier point.

TP Redmine

Intervenant: Jean-René Rouet, IN2P3

Support du cours, Support du TP

Environnement de développement, pratique d'Eclipse et de Kdevelop

Cours

Intervenant: Pascal Dayre, IRIT

  1. Généralités
  2. Les différentes fonctionnalités des IDEs
  3. Les outils de référence
  4. Integration pour la gestion de l'activité
    1. Le serveur SVN pour gérer le cycle de vie des sources
    2. Les méthodes Agiles (user story, sprint)
    3. La gestion du cycle de vie du logiciel
    4. La planification de l'activité avec la méthode Scrum et le serveur icescrum
    5. L'IDE Eclipse
    6. Le plugin mylyn d'Eclipse pour la gestion des tâches
    7. Le connecteur Mylyn-Icescrum
    8. Retour d'expérience

TP KDevelop

Intervenant: Florent Langrognet, Laboratoire de Mathématiques de Besançon

Support du TP, présentation de KDevelop

Même si KDevelop est un IDE disponible pour de nombreux langages (une quizaine), c'est pour le C++ qu'il propose le panel de fonctionnalités le plus large. Le but de ce TP sera de montrer les principales fonctionnalités :

  1. construction de projet (avec cmake)
  2. génération automatique de documentation
  3. systèmes de gestion de version
  4. debugger
  5. possibilité de l'éditeur de classes, de textes : refactoring, navigation rapide, utilisation de fonctions, ...

TP Eclipse

Intervenant: Dirk Hoffmann, IN2P3

Eclipse est écrit entièrement en Java et offre de loin le plus de support et de fonctionnalités pour ce langage. Cependant, son architecture modulaire permet d'inclure des greffons autant pour le support de tout langage informatique, ainsi que des passerelles vers les SGC, voire des outils complets de conception UML, commerciaux ou libres.
Le TP se restreint aux aspects suivants :

  1. utilisation de l'éditeur
  2. aides à l'écriture du code et à la génération de documentation
  3. projets, perspectives, navigation, refactoring
  4. debug
  5. tests unitaires
  6. compilation et packaging
  7. CDT - C/C++ development toolkit
  8. connexion à SVN
  9. installation de plugins
  10. diagrammes UML avec GreenUML

Table Ronde

Des acteurs nationaux du développement logiciel en environnement de recherche face aux besoins

avec Véronique Baudin, Konrad Hinsen, Loïc Gouarin, Hervé Richard, Jean-Luc Archimbaud

Réseau Calcul, réseau DEVLOG, enquête forges.

  1. Présentation rapide des projets-actions de CALCUL, DEVLOG, à l'INRA, PLUME
  2. Questions de la salle aux participants sur ces présentations
  3. Discussion avec la salle sur les besoins des développeurs en terme de
    valorisation-reconnaissance de leur travail
    informations-formations
    outils
  4. Forge ESR : bilan de l'enquête et propositions

UREC : Unité REseaux du CNRS

UREC : Unité REseaux du CNRS

L'UREC, Unité REseaux du CNRS, a été une Unité Propre de Service (UPS) du CNRS, de 1990 à 2010. Sur décision de la Direction du CNRS, l'entité spécifique UREC avec des missions, une stratégie et une gestion propre n'a pas été renouvelée en juillet 2010. La direction du CNRS a décidé de continuer les projets et les activités de l'UREC dans la Direction des Systèmes d'Information (DSI) du CNRS.

Parallèlement, les personnels UREC (13 personnes) ont été affectés dans la DSI du CNRS. Début décembre 2010, deux personnes ont demandé et obtenu leur affectation dans d'autres laboratoires, 5 personnes cherchent une mutation interne, six personnes sollicitent une mise à disposition auprès du GIP RENATER.

J'ai participé à toute l'aventure UREC pendant 20 ans. Cela a été passionnant, avec toujours de nouveaux domaines à explorer. Je ne me suis jamais ennuyé, je ne suis jamais tombé dans la routine et j'ai pu participer (modestement) aux débuts et à la montée en puissance des infrastructures réseau, des services associés, de la sécurité, des grilles...  Il me semble aussi que les réalisations de l'UREC ont été utiles aux laboratoires et plus largement. Fin de l'autosatisfaction.
Cette fiche essaie de décrire les principales activités et réalisations de l'UREC durant ces années, sans être exhaustif, loin s'en faut. Ce n'est pas un document officiel du CNRS, elle reflète la vision de l'auteur avec les informations (partielles sur l'histoire de l'unité) dont il dispose. N'hésitez pas à me contacter si vous relevez des erreurs. Elle est malheureusement incomplète. J'ai commencé la rédaction fin juillet 2010 et l'ai complétée progressivement. Je pensais pouvoir la terminer rapidement. Mais début décembre, ce n'est toujours pas le cas et je ne pense pas pouvoir dégager beaucoup de temps dans les mois qui viennent. Je la publie donc incomplète et la compléterai au fil du temps avec l'aide de mes collègues de l'UREC.

Toutes les activités et projets de l'UREC cités ci-dessous ont été portés par les personnels de l'unité, le directeur ne jouant souvent qu'un rôle de pilotage stratégique et d'animateur. Je n'ai pas voulu les citer à chaque item pour simplifier la lecture mais ils se reconnaitront...

Missions

L'UREC était une UPS, c'est à dire une unité, entité similaire à un laboratoire de recherche, qui ne fait pas de recherche mais qui assure des services. Dans le cas de l'UREC, qui était une unité nationale transverse, les services étaient destinés à l'ensemble des autres laboratoires et services du CNRS, avec des liens forts avec les universités et les autres organismes de recherche publics.

L'activité de l'unité couvrait les domaines :

  • de l'infrastructure et des services de base réseau,
  • des services Internet,
  • de la sécurité informatique,
  • des grilles de calcul,
  • des logiciels utilisés ou développés dans les laboratoires.

A travers ses missions, elle a eu un rôle de :

  • conseil, avec l'établissement de recommandations nationales,
  • test, parfois de développement et de déploiement de solutions innovantes,
  • participation ou de conduite de projets,
  • représentation du CNRS dans les instances nationales et internationales,
  • formation,
  • mutualisation des compétences,
  • animation de communauté informatique.

Organisation - personnel - pilotage

Elle a été créée en 1990 par Christian Michau, premier directeur jusqu'en 2002. J'en ai assuré la direction jusqu'en 2006, puis Bernard Rapacchi m'a succédé jusqu'en 2010.

L'unité a regroupé deux secrétaires-gestionnaires et  un ensemble d'ingénieurs en informatique (2 au départ, jusqu'à 20 en 2004 avec de nombreux CDD, une douzaine en moyenne) souvent experts dans un ou plusieurs domaines thématiques de l'unité.

Les personnels permanents en 2010 (avec leur date d'arrivée)

  • Catherine Dejancourt (sept 1990)
  • Jean-Luc Archimbaud (sept 1990)
  • Claude Gross (juillet 1993)
  • Geneviève Romier (sept 2001)
  • Xavier Jeannin (janv 2002)
  • Gaël Beauquin (déc 2005)
  • Bernard Rapacchi (juillet 2006)
  • Fabienne Tola (janv 2007)
  • Laurent Aublet-Cuvelier (sept 2008)
  • Hassan Hassan (déc 2008)
  • Alice de Bignicourt (déc 2008)
  • Etienne Dublé (déc 2009)
  • Bénédicte Sabatier-Labeyrie (mai 2010)

Les personnels permanents avant 2010 (avec leur période de présence à l'UREC)

  • Christian Michau (juillet 1990 - juin 2001)
  • Jacqueline Denyset (juillet 1990 - janv 1998)
  • Mitra Kani (oct 1990 - sept 1991)
  • Jean-Paul Marteau (mai 1991 - fév 1993)
  • Jacky Renaudineau (déc 1991 - janv 1993)
  • Jean-Paul Gautier (janv 1992 - oct 2007)
  • Cathy Treca de Kerday (janv 1992 - janv 1999)
  • Bernard Phan Dinh Tuy (sept 1992 - mars 2000)
  • Bernard Rapacchi (juillet 1996 - juillet 1998)
  • Philippe Leca (janv 1997 - janv 2003)
  • Nicole Dausque (mai 1997 - mars 2008)
  • François Collignon (sept 1999 - nov 2008)
  • Marie-Claude Quidoz (sept 1999 - mai 2008)
  • Sophie Nicoud (nov 2000 - nov 2006)
  • Catherine Grenet (sept 2001 - oct 2009)

D'autres tableaux récapitulatifs listent :

Cette unité a toujours été répartie sur 2 sites principaux, Paris et Grenoble. A certains moments certains personnels ont aussi été hébergés dans des laboratoires à Lyon, Marseille et Montpellier.

Elle a été rattachée, au CNRS, successivement au département SPI (Sciences Pour l'Ingénieur 1990-2000), au département STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication 2000-2005), au Secrétariat Général (2006-2010). De 1990 à 2006, elle a été pilotée par le COMI, Comité d'Orientation des Moyens Informatiques au CNRS, où siégeaient les chargés de mission informatique de chaque département scientifique. Le COMI a été dissout en 2006. Le secrétaire général du CNRS a ensuite piloté directement l'UREC.

Partenaires

L'UREC a toujours travaillé en collaboration avec de nombreuses autres entités du CNRS, des organismes de recherche et des universités. En particulier :

Serveur d'information national

L'UREC a toujours regroupé et diffusé de très nombreux documents produits par des ingénieurs de l'UREC mais aussi par de très nombreux membres de la communauté Enseignement Supérieur - Recherche. Son site d'information (FTP anonyme, puis gopher, puis site web : http://www.urec.cnrs.fr mis à jour jusqu'en juin 2010 et qui disparaitra peut être) a toujours été une référence de documents techniques dans les domaines de compétence de l'unité. Le site dormant (http://www.urec.cnrs.fr) contient encore de nombreuses publications de l'UREC : descriptions et productions de projets et groupes de travail, recommandations, articles, cours...

Ci-dessous sont présentées quelques réalisations-actions de l'UREC, chronologiquement, par période de quatre ans, périodicité de renouvellement de l'unité et de son directeur.

1990 : création (Christian Michau)

L'UREC a été mise en place en 1990 sous l'impulsion du COMI (Comité d'Orientation des Moyens Informatiques) du CNRS, avec 4 missions dans le domaine des réseaux informatiques pour le CNRS :

  • Coordination, orientation et planification à l'intérieur du CNRS
  • Concertation et coordination techniques avec les partenaires nationaux et internationaux
  • Suivi de l'évolution du réseau dans la stratégie retenue par le CNRS
  • Affectation des moyens aux divers intervenants

et avec 5 volets complémentaires :

  • Coordination/fédération des actions
  • Administration globale du réseau CNRS : nommage, adressage, routage, sécurité, gestion des infrastructures communes
  • Veille technologique, appels d'offre communs
  • Information et formation sur les réseaux
  • Participation technique aux actions internationales

On peut rappeler qu'en 1990, l'Internet et le Web n'existaient pas et que les ménages n'étaient pas équipés d'ordinateur personnel mais de minitel. Dans le monde de la recherche, RENATER n'existait pas, les seules liaisons informatiques, quelques dizaines seulement, étaient des liens point à point pour connecter 2 gros centres de calcul, sous protocle SNA, DECNET... mais pas IP, loués à l'opérateur national France Télécom qui avait le monopole ainsi que des accès TRANSPAC sous protocole X25 à 64 K maximum (j'ai bien dit Kilo). 

1990 : premières actions (Christian Michau)

Au démarrage l'UREC a piloté ou participé comme représentant du CNRS :

  • Au projet de réseau national de la recherche qui donnera RENATER
  • A tous les projets de réseaux régionaux qui se montaient
  • Au Réseau Académique de la Recherche Européenne, RARE
  • A différents groupes de travail : X25, messagerie, DECNET, IP...
  • Au démarrage d'actions de sécurité informatique : un ingénieur UREC a été nommé chargé de mission sécurité informatique du CNRS auprès du fonctionnaire de sécurité défense de l'organisme. Il le restera jusqu'en 2006.
  • A la mise en place d'une première formation réseau

Fin 1990 l'UREC regroupait un directeur, 3 ingénieurs et une secrétaire, installée à Jussieu avec un ingénieur à Grenoble. 

1990-1994 (Christian Michau)

(Contenu à compléter)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Participation au COMI, Comité d'Orientation des Moyens Informatiques (cf ci-avant). Le directeur de l'UREC, ensuite assisté du directeur adjoint-chargé de mission sécurité participeront à toutes les réunions de ce comité (durant une période le directeur de l'UREC pilotera ce comité) jusqu'à la fin du COMI en 2006. Dans ce comité, l'UREC expertisait tous les dossiers de demande de financement sur les réseaux et leurs applications (et aidait les laboratoires à les monter).
  • Participation très active à la définition et à la mise en place technique de RENATER, en étant le représentant du CNRS et des laboratoires, en animant ou co-animant de nombreux groupes de pilotage ou de travail (comme le groupe de travail qui a défini le service IP et le modèle de point d'accès). Pendant plusieurs mois la sécrétaire-gestionnaire de l'UREC a aussi été celle de RENATER et le directeur de l'UREC a œuvré quotidiennement dans la petite structure qui a lancé RENATER. RENATER a mobilisé un grand nombre de ressources UREC pendant plusieurs années. Jusqu'à la fin de l'UREC, un ou plusieurs ingénieurs ont participé à tous les groupes techniques ou stratégiques importants de RENATER comme expert et/ou représentant des laboratoires CNRS.
  • Suivi de tous les projets de réseaux régionaux en tant que représentant du CNRS et experts techniques.
  • Participation active à la définition et à la mise en place du CERT Renater (Computer Emergency Response Team), premier CERT français qui existe encore actuellement.
  • Suite à une présentation de WWW par une personne du CERN lors d'une réunion GERET (cf ci-dessous) en septembre 1993 (ça démarrait au CERN), il y aura à partir de cette période en croissance exponentielle de très nombreux documents de synthèse, cours, présentations sur WWW, HTML et les services faits par l'UREC.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Continuité et montée en puissance du groupe GERET Groupe des Exploitants des Réseaux Ethernet TCP/IP (le terme administrateur de réseau n'existait pas, le métier était ingénieur système) avec des journées thématiques régulières. Pour exemple, 14 réunions durant ces 4 années : les analyseurs de réseaux,  SNMP et l’administration de réseau, les réseaux régionaux et métropolitains, intégration des micros dans les réseaux TCP/IP, les sauvegardes, le routage, FDDI, le câblage, X11 et les terminaux X, les services (ftp anonymous, wais, gopher, www),  DNS et Sendmail, administration de réseau (outils du domaine public et stations d’administration), les petits services qui rendent de grands services (modem, RTC, SLIP, PPP, RNIS, minitel, fax), la sécurité des réseaux  (PGP, TIS, filtres, xinetd, sendmail, legislation, IPng).
    Ce groupe avait été créé en mars 1990 par un ingénieur qui a rejoint l'UREC en septembre 1990. Ce groupe continuera jusqu'en 1998 avec au départ une quinzaine de participants et en fin une centaine à chaque événement.
  • Participation et ensuite animation de la liste IP, créée au départ par un ingénieur du CICB (Centre Interuniversitaire de Calcul de Bretagne), liste de diffusion électronique utilisée au départ principalement pour le groupe GERET. Cette liste sera le principal outil d'échanges et de diffusion d'information techniques pour tous les administrateurs de réseaux (ce métier n'existait pas à l'époque) des laboratoires et des universités pendant 15 ans, avec plusieurs messages quotidiens. En 2010 cette liste compte encore plus de 700 abonnés mais a maintenant peu d'échanges : les réseaux IP sont opérationnels et les administrateurs formés.

Le document 'UREC : bilan d'activité, période 1991 - 1993' décrit plus précisément les projets et activités durant cette période.

1994-1998 (Christian Michau)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Veille technologique très active autour du Web et création de très nombreux documents didactiques et de formations sur le la mise en place de serveur Web, HTML... L'UREC devient une référence et un pôle de compétence technique dans ce domaine émergeant.
  • Mise en œuvre d'un annuaire des serveurs Web français qui pendant de nombreuses années sera une référence en France (il n'y avait pas de moteur de recherche).
  • Evaluation des solutions de cache Web avec mise en place d'une solution sur le campus de Jussieu. Les liaisons nationales étaient saturées par le Web et leurs débits ne pouvaient être augmentés à des prix raisonnables. L'objectif était de réduire le traffic généré par le Web sur ces liaisons en installant des caches pour le traffic Web en entrée de chaque gros campus. Depuis les débits disponibles, loin d'être saturés rendent inutiles des idées de cache.
  • Mise en œuvre d'un réseau d'expérimentation IPV6 à l'UREC et mise en place d'un backbone national IPv6 relié aux réseaux étrangers similaires.
  • Pilotage ou participation à différents projets expérimentaux haut débit (Nationale-MIRIHADE et SAFIR, Ile-de-France EFRA, Grenoble-C3I2)
  • Développement d'un outil d'analyse et de mesure de trafic IP, IPTrafic, concrètement un logiciel sur un PC (de tels outils ou logiciels n'existaient pas à l'époque). Ce développement a ensuite été repris par le CRU. En 1998 il était en exploitation sur 60 sites.
  • Veille technologique intense sur ATM, protocole réseau populaire à l'époque, avec organisation de plusieurs formations.
  • Suivi des travaux de l'IETF et participation à RIPE (Réseaux IP Européens).
  • Lancement d'une nouvelle liste URECOR, correspondants UREC, qui deviendra la liste ASR (Administrateur Système et Réseau). En 2010 cette liste est toujours très active et compte plus de 500 abonnés.
  • Organisation de formations intensives à Paris (ARS) et à Grenoble (ASR) pour former des Administrateurs Systèmes et Réseaux (200 h). Tous les supports avaient été mis en ligne et seront intensivement réutilisés dans le CNRS, les universités et plus largement.
  • Création du groupe des correspondants sécurité (informatique) de laboratoire. Ce groupe servira à identifier une personne contact sécurité dans chaque laboratoire pour diffuser des recommandations, des avis de sécurité, traiter les problèmes d'intrusions, faire remonter les besoins. 160 personnes y sont inscrites en 1998. Ce groupe se structurera dans les années suivantes avec des coordinateurs régionaux (l'ensemble prenant le nom de 'chaîne opérationnelle de sécurité informatique') et continuera très activement jusqu'en 2006. En 2006, il y avait 720 correspondants sécurité et 65 coordinateurs régionaux/thématiques. Le service du fonctionnaire de défense du CNRS reprendra alors l'organisation en remplaçant les coordinateurs régionaux par des CRSSI, Correspondants Régionaux de la SSI et des chargés de la sécurité CSSI dans les laboratoires.
  • Développement d'une méthode d'auto-évaluation de la sécurité informatique des laboratoires. Cette méthode sera diffusée dans de très nombreux laboratoires (200 environ) à travers des opérations sécurité dans chaque région.
  • Création d'une formation d'une semaine  : Sécurité Informatique pour les Administrateurs Réseaux et Systèmes (SIARS). Cette formation sera donnée dans de très nombreuses régions.
  • Mise en œuvre du serveur de noms cnrs.fr qui restera opéré par l'UREC jusqu'à la fin de l'unité. En 1998 il gère 57 zones, est serveur primaire pour 12 zones et secondaire pour 184.
  • Mise en œuvre d'un serveur de listes de diffusion électronique services.cnrs.fr. En 1998 ce serveur héberge 25 listes. Il continuera d'être exploité jusqu'à la fin de l'UREC.
  • Organisation avec le CRU, des premières journées réseaux JRES à Chambery en 1995, qui ont réuni 350 informaticiens pendant une semaine. Ces journées ont ensuite été organisées tous les 2 ans en reprenant les principes des premières, l'assistance augmentant régulièrement. RENATER et l'INRIA se sont ensuite joints aux organisateurs initiaux, l'UREC et le CRU. Les JRES de 2009 ont regroupé 1500 personnes.
  • Coordination éditoriale avec le CRU et rédaction de nombreux articles d'une monographie 'L'internet professionnel' de 450 pages publiée par CNRS Edition, sortie en mars 1995 et diffusée à 10 000 exemplaires dans les laboratoires et les universités : une référence pendant de nombreuses années pour les laboratoires et les universités.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Conduite de projet ou expertise technique pour la mise en place de différents réseaux de gros laboratoires ou de campus (campus Vitry, MSH Aix, campus Ivry, campus CNRS Sophia, Inst maths Bordeaux, MSH Poitier, Institut du gout, Collège de France, Nanterre)
  • Réunions régulières du groupe GERET, organisation et participation aux conférences JRES97...

En 1998 l'UREC regroupait 2 secrétaires et 8 ingénieurs

Le document 'UREC : rapport d'activités Aout 1998' est un résumé des projets-activités UREC durant cette période.

1998-2002 (Christian Michau)

(Contenu à compléter)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Participation à la conception et à la mise en œuvre du réseau RAP, Réseaux Académique Parisien. Un ingénieur de l'UREC en a été le directeur technique dans toute cette phase. Le réseau a été ouvert  en 2001.
  • Ouverture du service IGC CNRS, permettant de délivrer des certificats électroniques à toutes les personnes qui travaillent dans un laboratoire CNRS et pour tous les serveurs, avec un logiciel (40 000 lignes de code), une plateforme et une organisation développée par l'UREC.
  • Participation au groupe logiciel enseignement supérieur recherche comme représentant le CNRS. Cette participation continuera jusqu'à la fin de l'unité.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Expertise et aide à la mise en place des réseaux de campus, poursuite des opérations sécurité dans des régions, organisation et participation aux conférences-formations : JRES99, JRES2001...
  • Poursuite de la diffusion du cours d'une semaine Sécurité Informatique pour les Administrateurs Réseaux et Systèmes (SIARS) dans les régions.

Continuité des services assurés

2002-2006 (Jean-Luc Archimbaud)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Développement d’un outil de surveillance réseau MapCenter dans le cadre du projet européen de grille de calcul Datagrid (ancêtre de EGEE, cf ci-dessous).
  • Création de la fédération de réseaux de métier d'administrateurs systèmes et réseaux RESINFO copilotée par l’UREC à cette époque. En 2010, 16 réseaux seront regroupés dans cette fédération avec plus de 1700 administrateurs systèmes et réseaux participants.
  • Coordination de la rédaction d’un cours de 400 pages de sécurité informatique, cours d’une semaine enseigné plus de 30 fois, rédaction de plusieurs dizaines de fiches techniques de produits de sécurité.
  • Etude sur le chiffrement des portables.
  • Organisation de 2 écoles thématiques de sécurité (une semaine, 70 participants pour chaque) : Vers des communications et des applications réseaux plus sécurisées (vCARS).
  • Mise en œuvre d'une branche projets-grille dans l' IGC CNRS.
  • Développement d'un outil (47 000 lignes de code) de travail collaboratif, installé dans un département scientifique du CNRS et dans plusieurs Intranets de laboratoires.
  • Responsabilité de l’exploitation du projet de grille de calcul française e-Toile.
  • Dans le projet européen de grille de calcul et de stockage EGEE, participation aux activités qualité et sécurité, responsabilité de l’activité réseaux, fourniture de 800 certificats électroniques.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Expertise et aide à la mise en place des réseaux de campus (campus CNRS de Montpellier et d’Orléans, réseau métropolitain PHOCE’AN à Marseille), participation à la rédaction du cahier des charges de RENATER (version 3 et 4), conférences-formations (JRES2003, JRES2005...).

Continuité des services assurés

Le document 'UREC : rapport d'activités synthétique 2002-2006' (juin 2006) décrit plus précisément les projets et activités durant cette période, la plaquette UREC (novembre 2005) en est une présentation synthétique.

2006-2010 (Bernard Rapacchi)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Déploiement d'IPv6 dans les laboratoires avec des formations...
  • Formation sur IPv6 (une centaine de personnes formées)
  • Etudes sur la téléphonie sur IP, le service (réseau) de bout en bout, la sécurisation des sites Web, la mise en place d'un service messagerie-outils collaboratifs @cnrs.fr
  • Projet JANUS, gestion des identités au CNRS basé sur le logiciel shibboleth intégré dans la Fédération d'identité éducation-recherche. En juin 2010, ce service est utilisé par plusieurs applications du CNRS en particulier par le progiciel de gestion des ressources humaines.
  • Diffusion de certificats électroniques de serveurs TCS pour les laboratoires CNRS.
  • Sur la sécurité trois formations de formateurs (2 jours avec 50 participants pour chacune) : Aide à l’Acquisition d’Information sur une Machine Piratée (A2IMP), Aide à l’Analyse de Actions Intentées sur une Machine Piratée (A3IMP), Aide à la Détection des Faiblesses d'un site Web (ADF). Ces cours ont ensuite été redonnés dans de nombreuses régions par les formateurs ainsi formés.
  • Lancement du projet et de la plateforme PLUME, Promouvoir les Logiciels Utiles Maitrisés et Economiques dans l'enseignement supérieur et la recherche. En novembre 2010, la plateforme proposait 800 fiches descriptives de logiciels ou de ressources liées aux logiciels.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Participation au projet européen de grille de calcul EGEE, avec une collaboration avec le CCIN2P3 : l'UREC a été responsable de l'activité réseau, responsable de la qualité dans cette activité et a beaucoup contribué aux 2 sous-activités : IPV6 et le monitoring réseau.
  • Expertise pour les projets de réseaux de campus, chiffrement des portables, organisation et participation à de nombreuses conférences-formations JRES2007, JRES2009...

Continuité des services assurés

  • Serveur de noms cnrs.fr qui à la fin de l'UREC gère 339 zones, est serveur primaire pour 35 zones et secondaire pour 453 zones.
  • Responsable de l'IGC CNRS et de son évolution pour les certificats électroniques au CNRS et pour une activité internationale de grille de calcul. A la fin de l'UREC, près de 12 000 certificats de personnes et 2 700 de machines sont actifs, pour plus de 1100 laboratoires (CNRS et autres), avec la branche pour les grilles de calcul utilisée par 36 organismes nationaux ou internationaux (CNRS, CEA...).
  • Service de listes de diffusion

Free technology academy : enseignement logiciels libres à distance

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  • Création ou MAJ importante : 25/11/10
  • Correction mineure : 28/11/10

Free technology academy : enseignement logiciels libres à distance

L'académie technologique libre (Free technology academy - FTA) dispense des cours dans son campus virtuel http://www.ftacademy.eu. Elle y fournit de l'enseignement au niveau master sur les logiciels libres et les formats standards. Les cours sont effectués par le personnel enseignant des universités partenaires au projet, mentionnées ci-dessous.

L'académie technologique libre est une initiative conjointe de l'Institut technologique libre (Free Knowledge Institute) et plusieurs universités et organismes :

  • Open Universiteit - Pays-Bas
  • Universitat Oberta de Catalunya (UOC) - Espagne
  • University of Agder (UiA) - Norvège
  • SEED - Suisse/Italie
  • Gleducar - Agentine
  • P2P Foundation
  • Free Software Foundation - EEUU

Leur objectif est de contribuer à la construction d'une masse critique d'utilisateurs des technologies libres. La formation se fait en utilisant des resources éducatives libres (open educational resources - OER) disponibles sur http://ftacademy.org/materials. La liste de formations disponibles contient :

  • Les concepts de logiciel libre et de standards ouverts
  • Le système GNU/Linux
  • Réseaux
  • Développement d'applications Web
  • Aspects économiques du logiciel libre
  • Aspects légaux de la société d'information

et la liste complète de formations se trouve sur http://ftacademy.org/courses/modules. L'inscription (payante) inclut tutorat, évaluations et un certificat reconnu académiquement.

LyText : environnement informatique d’aide à la préparation du baccalauréat de français

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  • Création ou MAJ importante : 05/11/10
  • Correction mineure : 05/11/10
Mots-clés

LyText : environnement informatique d’aide à la préparation du baccalauréat de français

LyText est un environnement informatique d’aide à la préparation de l’épreuve anticipée de français qui permet une « manipulation interactive du texte littéraire ».

LyText se compose d’une base d’extraits textuels (issus des listes qui sont présentées à l’épreuve orale de l’EAF, et offrant par la même occasion un ensemble de références à des œuvres patrimoniales) et d’un modèle de connaissances appliqué sur chaque extrait. Ce modèle de connaissances regroupe des informations génériques et analytiques qui sont là pour favoriser la compréhension et l’interprétation du texte.

La construction d'une représentation de la signification des textes est une démarche qui doit être de plus en plus personnelle et individuelle. L’apprentissage dispensé par le système informatique dans cette perspective doit par conséquent être centré sur l’apprenant, ses connaissances et son expérience. Cette approche correspond à la perspective constructiviste qui place l’apprenant au centre de l’apprentissage. Cette optique donne à cette nouvelle ressource linguistique trois caractéristiques essentielles :

  • elle met à la disposition de l’apprenant différentes informations pertinentes (d’un point de vue de la compréhension, de l’analyse et de l’interprétation du texte) pour argumenter sa propre interprétation, à son rythme en interagissant à sa convenance avec le système),
  • proposer différentes possibilités de consultation du texte : mettre à la disposition de l’apprenant des opportunités d’interaction différentes,
  • guider l’apprenant : ce guidage doit permettre à l’utilisateur d’être informé ou encore conseillé dans ses choix de navigation par exemple.

L’originalité de LyText réside dans trois caractéristiques

  1. Paramétrable par l’enseignant : Si l’enseignant veut monter une séance de deux heures fondée sur l’étude de l’incipit de Candide, il pourra ne sélectionner que cet extrait qui est à sa disposition dans la base des œuvres. A cet extrait, il associera les différentes entrées du modèle qu’il souhaite travailler et présenter à ses élèves. Par exemple, si le programme trouve dans le texte des champs lexicaux, l’enseignant pourra neutraliser cette information s’il la juge non pertinente par rapport à sa progression pédagogique ou si elle ne fait pas partie des connaissances qui doivent être mobilisées dans sa séance. Il pourra même, dans un futur proche, y intégrer lui-même les textes qu’il souhaite aborder avec ses élèves.
  2. Superposition des éléments : le deuxième point fort de LyText est la superposition à l’écran de toutes les informations comprises dans le modèle de connaissances. En effet, tous les éléments cliquables (c’est-à-dire toutes les informations recensées par le système et listées par le modèle) sont superposables. La visualisation de cette combinaison d’informations entre dans la structuration de l’analyse de texte et permet de favoriser l’analyse synthétique. On remarque aussi que l’élève est laissé libre de prendre ou pas les informations qui apparaissent à l’écran : rien n’est imposé. Les expériences menées montrent que cela peut aider les plus faibles, en leur montrant des éléments qu’ils n’ont peut-être pas repérés seuls dans le texte. Ceux qui se sentent davantage à l’aise avec les analyses de ce type y verront là une incitation à aller plus loin dans la partie interprétative.
  3. Exploitation d’un dictionnaire électronique : enfin, un dictionnaire de langue électronique et complet (Fiche Plume le Trésor de la Langue Française Informatisé - TLFi) est exploité dans LyText. En cliquant sur la rubrique « Lexique », on accède à la fonctionnalité « Sens des mots ». Cette fonctionnalité permet de colorer dans le texte les mots ou expressions jugés difficiles à comprendre et/ou très importants par les enseignants. Le survol de la souris sur les caractères colorés fait apparaître les définitions vraisemblables du mot (issues du Trésor de la Langue Française) en fonction de son contexte littéraire.

Contexte d’utilisation

Le Conseil Régional de Lorraine, en lien avec le rectorat de l’académie de Nancy-Metz, a installé des salles d’accès à l’internet (appelées « salles e-Lorraine ») dans les lycées de la région. Dans le cadre de ce projet a été mise en place la plate-forme e-Lorraine ouvrant l’hébergement à des ressources destinées à l’enseignement. C’est dans ce contexte que des contacts ont été initiés entre le Conseil Régional de Lorraine et l’Unité Mixte de Recherche ATILF qui, soutenue dans son activité scientifique par la Collectivité territoriale, était désireuse de faire une offre de services. Cette offre de service s’incarne dans LyText, logiciel développé avec l’appui de l’académie.

LyText vise à proposer des solutions à un problème clairement identifié : les élèves qui préparent les épreuves anticipées de français - ou baccalauréat de français - (désormais EAF) ont des difficultés à construire des analyses de textes littéraires qui répondent aux exigences des examinateurs, des programmes, des instructions officielles, des directives ministérielles. Les notes obtenues, les préconisations dans les Instructions Officielles et documents d’accompagnement, les rapports d’inspection ou encore les enseignants témoignent de ces difficultés.

En effet, cette analyse synthétique du texte littéraire revient à repérer et interpréter les phénomènes stylistiques et linguistiques dans les textes littéraires. Or, tous ces repérages sont inutiles (dans le cadre de l’épreuve) s’ils ne permettent pas une compréhension du texte littéraire.

LyText est utilisable à la fois par l’enseignant et l’élève de la classe de première générale ou technologique. En effet, LyText apporte à l’enseignant un ensemble d’informations génériques, culturelles et textuelles qui peuvent être aisément transférées dans la méthodologie de la lecture analytique. LyText vise également à aider l’élève à aborder de façon plus autonome le texte littéraire et à s’investir dans la construction d’une analyse synthétique. Ce type d’entraînement est utile aussi bien pour l’épreuve orale de l’EAF que pour des exercices de l’écrit comme la question sur corpus ou le commentaire littéraire. Il est également important de mentionner que cet outil fonctionne en lien avec un dictionnaire de langue, le Fiche Plume TLFi (dictionnaire électronique de référence des 19ème et 20ème siècles conçu au laboratoire ATILF).

LyText a ainsi été conçu grâce à un réel partenariat entre des enseignants de français qui ont accepté de travailler à l’élaboration d’études de textes littéraires en fonction du modèle de connaissances mis au point en amont du développement informatique de LyText, des IA-IPR (inspecteurs d'académie et inspecteurs pédagogiques régionaux) ayant validé la conformité des analyses avec les finalités et les contenus des programmes de français en classe de première, des chercheurs dans le domaine de l’enseignement à l’aide de l’outil informatique et du traitement automatique de la langue, ainsi que des informaticiens qui ont mis leurs compétences et réflexions au service des enseignants et d’un outil dédié à la littérature.

Ainsi, depuis janvier 2009, LyText est utilisé par les enseignants et élèves de près de 30 lycées de la région Lorraine : il a quitté les serveurs informatiques de l’ATILF pour migrer sur le serveur du Rectorat. Des expérimentations sont en cours.

Publications associées

Pélissier, C. et Becker, C. : «Exploitation d’un dictionnaire de langue française dans un environnement informatique dédié à l’apprentissage : le cas du TLFi au lycée», poster, IC 2004, 05-07 mai 2004, Lyon
http://liris.cnrs.fr/~ic04/programme/Becker.pdf

Pélissier C., Becker C.: «Caractéristiques et Intégration d'un environnement informatique à la préparation du baccalauréat de français sur une plate forme régionale», Colloque TICE Méditerranée, "L'humain dans l'enseignement en ligne", Nice, France, 26-27 novembre 2004
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/7...

Pélissier C., Becker C. : «Un environnement informatique d’aide à la préparation du baccalauréat de Français basé sur un modèle informationnel», 1er colloque international de didactique cognitive DidCog 2005, Toulouse, France, 26-28 janvier 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/4...

Pélissier C., Becker C., David, K. : «Adaptation de LyText, un environnement informatique d’aide à l’apprentissage du français au lycée, pour une approche de FLE à Sciences Po : résultat d’expérimentation», sixième colloque UNTELE (Usages des Nouvelles Technologies dans l'Enseignement des Langues Etrangères), Compiègne, France, 24 - 26 mars 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/9...

Pelissier, C., Petitjean, E., Pierrel, J.-M. : « Architecture orientée-objet d'une ressource de visualisation de textes », Annexes aux actes de la conférence EIAH 2005 (Environnements Informatiques pour l'Apprentissage Humain). Montpellier, 25-26 et 27 mai / édités par P. Tchounikine, M. Joab et L. Abrouk., Lyon : France (2005)
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/03/77/6...

Pélissier C., Becker, C.: «Use of a dictionary in a computerized environment dedicated to language learning: the case of the TLFi in LyText », COMPLEX 2005, 8th Conference on Computational Lexicography and Text Research, Budapest, Hungary, 16-18 June 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/67/9...

Pélissier C., Becker, C. : « LyText : un environnement informatique d’aide à la préparation de l’épreuve anticipée de français », à paraître dans AC-TICE, revue inter académique des Techonolgies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement
http://ciel5.ac-nancy-metz.fr/ac-tice/IMG/pdf/ATIL...

Becker, C., David, K. : « Adaptation et intégration de LyText dans deux dispositifs d’enseignement du français et résultats d’expérimentations », Colloque DIDAPRO2 - Deuxièmes journées francophones de didactique des progiciels - "Progiciels, apprentissages scolaires et pratiques professionnelles", Neuchâtel, Suisse, 28-30 septembre 2005
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/68/2...

Becker, C., David, K. : « Adaptation de LyText, logiciel d'aide à la compréhension de textes, pour une approche en Français Langue Etrangère », 9ème Atelier des Doctorants en linguistique, UNiversité Denis Diderot, Paris 7, 17-18 octobre 2005, Paris : France
http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/67/2...

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