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Projet ou groupe de travail

Observatoire des pratiques géomatiques

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  • Création ou MAJ importante : 03/01/12
  • Correction mineure : 03/09/12
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Observatoire des pratiques géomatiques

L’Observatoire des Pratiques Géomatiques de l’Institut Français de l'Education (ENS Lyon) a été fondé en 2005 pour permettre de faire avancer la réflexion sur les usages et les enjeux des outils géomatiques dans l’enseignement secondaire. La géomatique regroupe l'ensemble des outils et méthodes permettant de représenter, d'analyser et d'intégrer des données géographiques. Le traitement de ces données géographiques est souvent effectué par des logiciels spécialisés appelés les Systèmes d'Information Géographique (SIG) qui sont à la fois les outils et les systèmes de gestion et de décision principaux du développement de cette discipline.

Néanmoins, à l'heure où les systèmes de cartographie en ligne prennent une place de plus en plus importante sur Internet, les pratiques se démocratisent via des applications en ligne où chaque internaute peut produire des cartes personnalisées. Dans ce contexte, la géomatique revêt à la fois des contenus pratiques et des usages à finalité double : l'utilisation de ces outils par les enseignants pour transmettre et faire réfléchir les élèves aux contenus disciplinaires (depuis le primaire jusqu'à l'université), proposer aux élèves une véritable éducation aux problématiques citoyennes de la géomatique (néogéographie, simulations, aide à la décision...)

L'observatoire a pour vocation de confronter les regards pluridisciplinaires sur des pratiques géomatiques éducatives afin de créer une communauté d’usagers diversifiée autour de ces différents usages. Il s'y emploie notamment par le croisement des approches et des regards, proposant une réflexion double, à la fois sur les enjeux pédagogiques et fonctionnels géomatiques, tout en développant des axes de recherche et d'innovation propres fondés sur ces réflexions.

L'initiative Blue Obelisk : promouvoir le développement et l'utilisation des données, standards et logiciels ouverts en chimie

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  • Création ou MAJ importante : 02/01/12
  • Correction mineure : 02/01/12
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L'initiative Blue Obelisk : promouvoir le développement et l'utilisation des données, standards et logiciels ouverts en chimie

L'initiative Blue Obelisk a été lancée en 2005 afin de promouvoir le développement et l'utilisation des données, standards et logiciels ouverts (ODOSOS) en chimie.

Depuis 6 ans, cette initiative a permis à de nombreux développeurs de se rencontrer et de collaborer autour de projets (logiciels, ressources) ouverts, dont voici quelques exemples :

  • Avogadro
  • Bioclipse
  • Chemistry Development Kit
  • JChemPaint
  • JOELib
  • Kalzium
  • Openbabel
  • OpenSMILES
  • UsefulChem

Chaque année, le projet décerne un prix pour récompenser les initiatives marquantes dans la promotion des données, standards et logiciels ouverts.

Un article scientifique a été publié en octobre 2011. Il détaille l'activité et les réalisations de Blue Obelisk au cours des cinq dernières années.

PLUME : historique du projet et de la plate-forme 07/2006 - 04/2012

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  • Création ou MAJ importante : 15/04/12
  • Correction mineure : 04/06/19
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PLUME : historique du projet et de la plate-forme 07/2006 - 04/2012

Ce document liste les principales étapes et réalisations du projet et de la plate-forme PLUME, par ordre chronologique.

Dans les phases suivantes, de 2006 à 2010, PLUME est un projet de l'UREC, Unité Réseaux du CNRS. Ensuite le projet est piloté par le pôle ARESU, Architecture Réseaux, Expertises, Support aux Unités, de la DSI, Direction des Systèmes d'Information, du CNRS.

2006

L'UREC a plusieurs missions dont une d'animer la communauté des informaticiens dans les laboratoires du CNRS (et de mutualiser leurs compétences) et une autre de monter des projets répondant et parfois anticipant les besoins nouveaux des laboratoires en terme d'informatique proche de la science. Dans ce contexte une réflexion démarre au sujet des logiciels utilisés ou développés dans les laboratoires.

  • Premiers constats et questionnement de Jean-Luc Archimbaud (UREC)

    • Les informaticiens dans les laboratoires et les universités utilisent et développent des logiciels souvent libres mais ré-inventent la roue, ne sachant pas ce qu'utilisent ou développent leurs collègues dans les mêmes environnements : perte énorme de temps et d'efficacité.
    • Il y a beaucoup de compétences pointues sur des logiciels variés dans la communauté Enseignement Supérieur - Recherche (ESR).
    • Les logiciels libres présentent maintenant des produits stables. C'est une solution bien adaptée à la communauté ESR, à la fois pour l'utilisation et pour le développement.

    --> Comment mutualiser ces compétences sur les logiciels (en particulier libres) ?

  • Etude de l'existant
    • Y-a-t-il déjà des listes de logiciels libres utilisés ? : beaucoup de listes mais très restreintes, à l'initiative d'une personne très motivée la première année mais qui ensuite, moins motivée, n'assure pas un suivi. Sauf un serveur national framasoft très intéressant mais avec une cible tout public, donc beaucoup de logiciels sans intérêt pour l'ESR et sans mise à jour des informations (les descriptions n'évoluent pas).
    • Y-a-il des projets de référencement de logiciels ? Quelques uns mais pas pour l'ESR.
    • Combien d'informaticiens y-a-t-il dans la communauté ESR : environ 10 000 ingénieurs ou techniciens, sans compter les chercheurs et les enseignants : donc beaucoup.

    ---> Idée de créer un référentiel de logiciels utilisés dans l'ESR, principalement libres, avec les mises à jour nécessaires.

  • En juillet 2006, une amorce de projet est élaborée dans le document Projet national pour faciliter et promouvoir l’utilisation des logiciels libres dans la communauté enseignement supérieur et recherche, document diffusé pour recueillir des avis de la communauté ESR et amorcer des contacts.
  • Geneviève Romier (UREC) se joint à Jean-Luc Archimbaud (les deux pour une partie de leur activité UREC dans ce projet), rapidement appelé PLUME : Promouvoir les Logiciels Utiles Maitrisés et Economiques dans l'enseignement supérieur et la recherche. C'est une première chance du projet d'avoir un acronyme représentatif de l'objet, sympathique et mnémonique.
  • Décision de monter une plate-forme de test pour publier des descriptions de logiciels utilisés dans l'ESR, sans matériel ni développement particulier, en utilisant le serveur Web existant de l'UREC (sous le CMS  SPIP), des échanges 'manuels' de mails avec les contributeurs et la publication des fiches descriptives en PDF avec un début de classification et un premier modèle de fiche. Les premières fiches sous cette forme sont publiées en septembre 2006. Ceci dans le but de :
    • Valider la faisabilité de créer un référentiel (trouver des contributeurs...) et son début d'utilité (est-ce intéressant ?)
    • Définir la structure des fiches, les processus de réalisation, l'organisation et les outils techniques nécessaires
  • Sylvain Corcoral, ingénieur dans le laboratoire LSEET, rejoint pour une partie de son temps, le projet en temps que rédacteur de fiches, puis sur la définition du projet et la mise en place des outils futurs.
  • Fin 2006, il y a 5 fiches en ligne sur le serveur de test PLUME (serveur Web de l'UREC) : OpenOffice.org, Autoruns, PDFCreator, modXLDAPAuth et Ad-Aware rédigées par 4 contributeurs : Geneviève Romier, Gael Beauquin, Sylvain Corcoral, Alice de Bignicourt.

2007

Le projet prend forme : une présentation de PLUME faite au CCIN2P3 le 17 janv 2007 avec une video et les transparents associés en donne le descriptif. En résumé :

  • Deux objectifs principaux : référencer les logiciels utilisés dans la communauté ESR (mutualisation des compétences) et les logiciels développés dans cette communauté (promotion, valorisation) sous forme de fiches descriptives indexées avec des mots clés
  • Cible : la communauté ESR et en particulier les informaticiens ou utilisateurs éclairés de l'informatique
  • Rédacteurs de fiches : utilisateurs ou développeurs des logiciels
  • Organisation avec plusieurs rôles : contributeurs, relecteurs, responsables de thèmes... Un thème peut être un métier, un domaine scientifique, une activité transverse, un domaine informatique. Les responsables thématiques sont des personnes qui travaillent dans un laboratoire ou une université, qui connaissent bien les logiciels d'un thème et qui acceptent de participer à PLUME comme référent pour ce thème. Ils ont pour mission principale de suivre et de coordonner la publication d'un certain nombre de fiches.
  • Des entités (laboratoires...) qui soutiennent et qui sont partenaires de PLUME

La plate-forme de test

La plate-forme définitive

La suite du projet

Une plateforme de formation à distance (à partir de juillet)

Dans le cadre d'un projet de fin d'étude , la mise en place d'une plate-forme de formation à distance (pour les logiciels libres) basée sur le LMS Moodle est réalisée par Anne Durand (MAP), Marie Leproust (UVSQ/TICE) et Hélène Vanderstichel (Mission locale Villeneuve d'Ascq). Cela donnera le projet connexe @2L (Apprentissage des Logiciel Libres).

2008

  • Janv-Mars : dans le cadre du projet @2L, développement d'une offre complète de formation à distance au CMS SPIP. Plusieurs sessions de formation seront organisées en 2008 et 2009.
  • Mars : intégration de Anne Durand (MAP) à 50 % de son temps dans le noyau dur PLUME en particulier pour le projet @2L et pour l'ergonomie de la plate-forme. Ces 50 % seront effectifs jusqu'en septembre 2009.
  • Avril-mai : avec le réseau métier RESINFO, appel à projets DEVA (DEVeloppements Administrateurs systèmes et réseaux de laboratoires de recherche), sélection et soutien de 4 projets.
  • Mai : sur la plate-forme, mise en place des pages thématiques
  • Juillet : sur la plate-forme : création des premières fiches ressources. Ces fiches présentent synthétiquement des ressources liées aux logiciels :
    • articles (comparatif, compte-rendu d'expérience par exemple)
    • supports de cours, transparents d'une présentation, évènements (conférence, journée thématique, ...)
    • services (hébergement de listes de diffusion, pont de visioconférences...)
    • sites web...
  • Août : sur la plate-forme : création des premières fiches de logiciels à valider (logiciels dans un état abouti, utilisés en production sur un site mais qui, à notre connaissance, ne sont pas utilisés sur d'autres sites) et de logiciels en test (pas en production mais en cours de test sur un site).
  • Septembre : sur la plate-forme : création des premières fiches Développement ESR (Développements Enseignement Supérieur - Recherche) fiches qui décrivent les logiciels développés ou en développement dans la communauté ESR quelque soit leur état, des fiches archivées (fiches qui ne sont plus mises à jour) et de l'agenda (pour annoncer les événements autour des logiciels, en particulier libres)
  • Octobre : première école thématique ENVOL_2008 (Formation pour le dEveloppemeNt et la ValOrisation des Logiciels en environnement de recherche)

  • Octobre : recrutement de Antony Burton en CDD UREC qui travaillera jusqu'en avril 2009 sur la mise en place du portail anglophone.

Fin 2008, 314 fiches sont publiées sur la plate-forme avec 18 responsables thématiques (cf tableau de bord). Les nouveaux responsables thématiques (2008) sont : Emmanuel Courcelle (LIPM) pour le thème biologie, Emile Geahchan (CNAM) pour le thème sécurité, Teresa Gomez-Diaz (LIGM) pour le thème patrimoine logiciel d'un laboratoireRaphael Tournoy (ISH) et Maud Ingarao (Institut d'Histoire de la Pensée Classique) pour le thème SHS, Pascal Dayre (IRIT) et Frederic Camps (LAAS) pour le thème développeur.

2009

Durant l'année 2009 PLUME a été présenté dans de nombreuses conférences : cf fiche ressource 'Participation de PLUME dans des journées (2009-2011)'

Fin 2009, 529 fiches sont publiées sur la plate-forme (+90 % par rapport à 2008), par 438 contributeurs avec 22 responsables thématiques (cf tableau de bord). Les nouveaux responsables thématiques (2009) sont : Christelle Dantec (IGF) pour le thème biologie, Anne Facq (CRPP) pour le thème chimie, Sylvain Faure et Loïc Gouarin (Labo Maths Orsay) pour le thème maths, Laurent Perrochon (INRA Phase) pour le thème agronomie, François Morris pour le thème sécurité.

2010

Durant l'année 2010 PLUME a été présenté dans de nombreuses conférences : cf fiche ressource 'Participation de PLUME dans des journées (2009-2011)'

Fin 2010, 844 fiches sont publiées sur la plate-forme, par 650 contributeurs avec 26 responsables thématiques (cf tableau de bord).
En 2010, parmi les responsables thématiques, Sylvain Corcoral a quitté PLUME et sont arrivés : Jean-Michel Glorian (CESR) pour le thème développeur, Jérôme Kieffer (ESRF) pour le thème chimie et Maurice Libes pour le thème Administrateur Systèmes et Réseaux.

2011

Fin 2011, 1019 fiches sont publiées sur la plate-forme, par 762 contributeurs avec 20 responsables thématiques (cf tableau de bord).

Durant l'année 2011 PLUME a été présenté dans de nombreuses conférences : cf fiche ressource 'Participation de PLUME dans des journées (2009-2011)'.

En 2011, parmi les responsables thématiques, Violaine Louvet, Loïc Gouarin et Sylvain Faure pour le thème Maths, Jean-Michel Glorian pour le  théme développeur et  Jacquelin Charbonnel pour le thème Administrateurs Systèmes et Réseaux ont quitté l'équipe PLUME. Sont arrivés : Dirk Hoffman pour le thème physique et Hervé Parmentier pour le thème géographie. Geneviève Romier a mis fin à différentes activités dans l'équipe PLUME mais devient responsable thématique Grilles et sont arrivés Gilian Gambini et David Rousse de la DSI du CNRS.

2012

System@tic : pôle de compétitivité avec un groupe thématique logiciels libres

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  • Création ou MAJ importante : 13/04/11
  • Correction mineure : 13/04/11

System@tic : pôle de compétitivité avec un groupe thématique logiciels libres

Le Groupe Thématique Logiciel Libre au sein du Pôle de compétitivité mondial System@tic fédère les acteurs du Logiciel Libre en Ile-de-France.
Sa vocation est "de promouvoir l'émergence d'une industrie saine et prospère du Logiciel Libre, en contact étroit avec le monde de l'enseignement et de la recherche, pour favoriser le développement de logiciels libres innovants qui profitent des avancées scientifiques de l'Ile-de-France."

Le groupe propose des appels à projets. Les projets retenus sont alors labellisés et reçoivent des subventions. On peut consulter la liste des projets en cours.

A noter aussi que System@tic propose plusieurs liens vers des guides pour mieux comprendre la propriété intellectuelle dans le contexte de ces projets.

Guide Open Source : réflexions sur la construction et le pilotage d'un projet Open Source

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  • Création ou MAJ importante : 16/02/11
  • Correction mineure : 06/10/11

Guide Open Source : réflexions sur la construction et le pilotage d'un projet Open Source

Ce guide est écrit pour tous les acteurs susceptibles d'utiliser ou de produire du logiciel Open Source dans le cadre de leurs activités professionnelles. Il est disponible, sous licences GNU FDL 1.3 et CC-BY-SA 3.0, sous plusieurs formes :

A noter que ce guide est un plaisir à lire : très documenté (de nombreuses sources sont citées), il est cependant très accessible au lecteur quel que soit son domaine de compétences.

Iconclass : thésaurus iconographique

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  • Création ou MAJ importante : 15/02/11
  • Correction mineure : 15/02/11
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Iconclass : thésaurus iconographique

Iconclass est un thésaurus iconographique créé aux Pays Bas dans les années 1950 par Henri van de Waal (Professeur en Histoire de l’Art, Université de Leyde, 1910-1972) et enrichi depuis. Il résulte de la collaboration des universités de Leyde et Utrecht, de l’Académie Royale des Arts et Sciences, et de l’Institut national d’histoire de l’art (Pays Bas).

Iconclass constitue un système de classification hiérarchisé en domaines et sous-domaines qui permet d’indexer la plupart des illustrations (ou tout autre élément figuratif) de manière normalisée. Chaque image est identifiée grâce à un ou plusieurs codes alphanumériques. Chacun de ces codes correspond à une définition d'objets, de personnes, d'évènements ou d'idées abstraites qui peuvent être représentés dans une image. De plus, chaque descripteur est lui-même traduit dans plusieurs langues (anglais, italien, allemand, français, finnois).
L’aspect multilingue reste l’un des avantages de ce thésaurus. On peut également noter qu’il est gratuit et facilement accessible sur Internet (après inscription auprès des responsables du site). Les codes utilisés sont normalisés et donc utilisés par plusieurs institutions (Bibliothèques Virtuelles Humanistes, French Emblems at Glasgow, …). Iconclass se sert d’ailleurs de cette expérience comme aide à l’indexation.

La toute dernière version d’Iconclass (Iconclass 2100 Browser), propose, par le biais d’un site très facile d’utilisation, des exemples illustrés pour chaque descripteur.
Il reste cependant un thésaurus généraliste, tout particulièrement adapté à l’indexation des œuvres d’art, qui ne permet donc pas une description fine dans tous les domaines.

En indexant ses illustrations avec Iconclass, une institution peut alors proposer à l’internaute d’effectuer une recherche (par mots-clés et en 5 langues) dans l’ensemble de sa collection d’images numériques.
Toutefois, il faut noter que le traitement de l’information se fera directement aux Pays-Bas, par le biais d’une interface encapsulée dans le site web de l’institution propriétaire des illustrations, qui reste donc totalement tributaire d’Iconclass.

RI3 : réseau des informaticiens de IN2P3 et IRFU

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  • Création ou MAJ importante : 08/02/11
  • Correction mineure : 25/04/16

RI3 : réseau des informaticiens de IN2P3 et IRFU

Logo RI3Le Réseau des Informaticiens de l'IN2P3 et de l'IRFU se donne comme mission première de favoriser l'échange d'informations et de compétences entre les membres de cette communauté.

Pas tout à fait réseau thématique, ni exactement réseau de métier, RI3 a plusieurs formes.

Ses principales composantes sont d'abord et avant tout les membres eux-mêmes, les groupes d'études et les centres d'intérêts communs dont le RI3 veut accompagner la démarche, les services informatique des laboratoires, ainsi que le Conseil de Coordination mis en place par l'IN2P3 (CCRI).

Une des activités importantes du réseau est l'organisation de Journées Informatique, qui regroupent tous les deux ans sur quatre ou cinq jours les informaticiens de l'IN2P3 et l'IRFU. Autre fait marquant : depuis quelques temps, le RI3 a réussi à créer un nouvel espace d'échange entre informaticiens des deux instituts grâce à l'organisation d'"e-séminaires" tirant parti des infrastructures de vidéoconférence déjà en place.

Périmètre

Le RI3 regroupe donc les informaticiens des laboratoires du CNRS et du CEA dans les domaines de la physique des particules, de la physique nucléaire et des astroparticules et couvre l’ensemble de la France. Les centres d'intérêt du réseau sont directement liés aux projets conduits dans les laboratoires pour répondre aux besoins des grandes collaborations internationales de la discipline.

Le développement et la mise en place de moyens pour l'acquisition et le traitement (simulation, dépouillement, analyse statistique, visualisation) de données scientifiques sont naturellement au cœur des thématiques du réseau. Le RI3 couvre les deux domaines de l'opération des infrastructures informatiques et de la production de logiciels, très souvent identifiés par les mnémoniques "ASR" (pour administration système et réseau) et "DEV" (pour développement logiciel).

Organisation, Fonctionnement

La coordination du réseau est assurée depuis la fin 2007 par le CCRI (Comité de Coordination du Réseau des Informaticiens), structure nationale présidée par le chargé de mission à l’informatique de l’IN2P3. Son rôle est avant tout d'assurer la circulation de l'information au sein de la communauté par le biais des actions et moyens décrits ci-dessous. Sa vocation est également d'encourager l'émergence d'actions d'envergure nationale au sein du réseau.

Ce comité comprend parmi ses membres des animateurs dont les compétences se complètent pour couvrir l'ensemble des thématiques, des contacts laboratoires, un contact au CCIN2P3 (Centre de Calcul de l'IN2P3) ainsi qu'un responsable communication. A ce comité sont adjoints un contact pour l'IRFU et un contact avec RESINFO. Le RI3 comprend environ 280 membres inscrits sur les listes du réseau exerçant leur activité dans un laboratoire de recherche.

Actions, Moyens

  • Site du RI3
  • Listes de discussion et de diffusion (vocation, modalités d'inscription)
  • Lettre informatique bi-mensuelle (archives et abonnement)
  • Groupes de travail
    Differents groupes de travail ont été constitués pour favoriser des réflexions d'envergure nationale nortamment sur la mobilité et le nomadisme, l'utilité et les possibilités de mise en place d'un système de gestion  de code associé à des outils collaboratifs de type Forge logicielle. Il existe également un groupe de travail Windows ayant mis en place la forêt Active Directory IN2P3 ainsi qu'un groupe de travail "Sécurité" animé par le chargé de mission à la Sécurité informatique de l'IN2P3.
  • Journées Informatique de l'IN2P3 et de l'IRFU (archives)
  • Ecole thématique annuelle IN2P3 (annoncée sur le site IN2P3)
  • e-Séminaires RI3
    Ils s'adressent à la communauté RI3 et utilisent les technologies de vidéoconférence et de streaming. Les sujets couverts portent sur des thèmes variés allant de l'administration systèmes au développement logiciel en passant par des compte-rendus de conférences sans oublier le calcul scientifique. Les supports de présentation et enregistrements vidéo restent à la disposition de la communauté.

Relations avec les autres réseaux et initiatives nationales

Le RI3, pour sa partie "ASR" (administrateurs système et réseau), fait partie du regroupement des réseaux régionaux RESINFO, lui-même affilié à la MRCT qui gère les réseaux de métiers du CNRS. Le RI3 a contribué notamment à l'organisation de certaines JoSys (Journées Systèmes) dont la diffusion sur le web a été assurée par le service webcast du CCIN2P3.

Le RI3 participe activement au fonctionnement de la plateforme PLUME, dont le site web est hébergé au CCIN2P3, par de nombreuses rédactions de fiches et la co-animation d'un thème "Outils collaboratifs".

Le RI3 participe également à l'initiative DEVLOG visant à la création d'un réseau national des informaticiens développeurs.

ECOINFO : groupe de travail sur l'impact environnemental et societal de l'informatique

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  • Création ou MAJ importante : 07/02/11
  • Correction mineure : 07/02/11
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ECOINFO : groupe de travail sur l'impact environnemental et societal de l'informatique

Le groupe de travail EcoInfo, créé initialement au sein de la fédération de réseaux RESINFO (MRCT), existe depuis le milieu de l’année 2006. Il est composé actuellement d'une quinzaine d'acteurs, généralement informaticiens, majoritairement du CNRS, mais aussi de l’INRIA, de l’INRA, de l'ENSAM et de l'institut Telecom. Toute personne (ens sup et recherche publique) intéressée par le sujet et désirant s'y investir peut participer au groupe de travail.

Ce groupe comporte en réalité deux « cercles » d’acteurs : des membres actifs qui constituent le cœur des ressources humaines impliquées dans le projet et un ensemble plus large d’acteurs intéressés par les thématiques abordées, qui ne souhaitent pas s’investir activement mais qui ont la volonté de rester en lien avec les travaux et réflexions du groupe (une centaine de personnes).

Ce groupe de travail a pour objectifs de proposer un certain nombre de services (aux organismes de recherche et d'enseignement supérieur en priorité), sur des thèmes spécifiques.

  1. Sensibilisation auprès des publics suivants : nouveaux entrants, directeurs, responsables informatiques, informaticiens, responsables ressources humaines.

Thèmes : impacts environnementaux de l’informatique, questions sociales et liées à l’accès aux handicapés, achats et déchets électroniques, datacentres

Sous forme de : modules de « formation », conférences, séminaires, espaces de documentation sur le site web : www.ecoinfo.cnrs.fr.

  • Formations auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens

Thèmes : impacts environnementaux de l’informatique, impacts sociaux, analyses de cycle de vie, gestion des parcs informatiques, politique de SI, impressions, effets rebond, acces aux handicapés, déchets électroniques, datacentres, conduite du changement.

Sous forme de : formation complète à l’impact environnemental de l’informatique (type Ecole Technologique de Autrans),  modules de formation qui pourront être insérés dans d’autres formations CNRS ou autres EPST, universités etc.

  • Conseil auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens, développeurs, porteurs de projets ayant une forte composante informatique, évaluateurs de projets

Thèmes : réduire les impacts environnementaux de l’informatique, datacentre, serveurs de calcul, analyses de cycle de vie, gestion des parcs informatiques, politique de SI, métriques à utiliser, impressions, effets rebond, accès aux handicapés, déchets électroniques, impression

Sous le forme de : rédaction / relecture / aide à la décision sur tous les aspects greenIT des dossiers de demande de subvention / réponses AO / cahiers des charges, guides de bonnes pratiques (accès handicapés par ex), séminaires, recommandations sur le site web de ecoinfo : www.ecoinfo.cnrs.fr

  • Expertise auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens, porteurs de projets ayant une forte composante informatique, évaluateurs de projets

Thèmes : impacts environnementaux et sociaux de l’informatique, datacentre, serveurs de calcul, analyses de cycle de vie, achats, métriques, gestion des parcs informatiques, politique de SI, impressions, effets rebond, accès aux handicapés, déchets électroniques

Sous la forme de : expertises, études, conférences, articles

  • Audit auprès de : responsables informatiques, DSI, informaticiens, porteurs de projets ayant une forte composante informatique, évaluateurs de projets, directeurs

Thèmes : système d’information, petites salles informatiques (<1000 cœurs), métriques.

Sous forme de : visite de laboratoires et de salles informatiques, rapport, recommandations

UREC : Unité REseaux du CNRS

UREC : Unité REseaux du CNRS

L'UREC, Unité REseaux du CNRS, a été une Unité Propre de Service (UPS) du CNRS, de 1990 à 2010. Sur décision de la Direction du CNRS, l'entité spécifique UREC avec des missions, une stratégie et une gestion propre n'a pas été renouvelée en juillet 2010. La direction du CNRS a décidé de continuer les projets et les activités de l'UREC dans la Direction des Systèmes d'Information (DSI) du CNRS.

Parallèlement, les personnels UREC (13 personnes) ont été affectés dans la DSI du CNRS. Début décembre 2010, deux personnes ont demandé et obtenu leur affectation dans d'autres laboratoires, 5 personnes cherchent une mutation interne, six personnes sollicitent une mise à disposition auprès du GIP RENATER.

J'ai participé à toute l'aventure UREC pendant 20 ans. Cela a été passionnant, avec toujours de nouveaux domaines à explorer. Je ne me suis jamais ennuyé, je ne suis jamais tombé dans la routine et j'ai pu participer (modestement) aux débuts et à la montée en puissance des infrastructures réseau, des services associés, de la sécurité, des grilles...  Il me semble aussi que les réalisations de l'UREC ont été utiles aux laboratoires et plus largement. Fin de l'autosatisfaction.
Cette fiche essaie de décrire les principales activités et réalisations de l'UREC durant ces années, sans être exhaustif, loin s'en faut. Ce n'est pas un document officiel du CNRS, elle reflète la vision de l'auteur avec les informations (partielles sur l'histoire de l'unité) dont il dispose. N'hésitez pas à me contacter si vous relevez des erreurs. Elle est malheureusement incomplète. J'ai commencé la rédaction fin juillet 2010 et l'ai complétée progressivement. Je pensais pouvoir la terminer rapidement. Mais début décembre, ce n'est toujours pas le cas et je ne pense pas pouvoir dégager beaucoup de temps dans les mois qui viennent. Je la publie donc incomplète et la compléterai au fil du temps avec l'aide de mes collègues de l'UREC.

Toutes les activités et projets de l'UREC cités ci-dessous ont été portés par les personnels de l'unité, le directeur ne jouant souvent qu'un rôle de pilotage stratégique et d'animateur. Je n'ai pas voulu les citer à chaque item pour simplifier la lecture mais ils se reconnaitront...

Missions

L'UREC était une UPS, c'est à dire une unité, entité similaire à un laboratoire de recherche, qui ne fait pas de recherche mais qui assure des services. Dans le cas de l'UREC, qui était une unité nationale transverse, les services étaient destinés à l'ensemble des autres laboratoires et services du CNRS, avec des liens forts avec les universités et les autres organismes de recherche publics.

L'activité de l'unité couvrait les domaines :

  • de l'infrastructure et des services de base réseau,
  • des services Internet,
  • de la sécurité informatique,
  • des grilles de calcul,
  • des logiciels utilisés ou développés dans les laboratoires.

A travers ses missions, elle a eu un rôle de :

  • conseil, avec l'établissement de recommandations nationales,
  • test, parfois de développement et de déploiement de solutions innovantes,
  • participation ou de conduite de projets,
  • représentation du CNRS dans les instances nationales et internationales,
  • formation,
  • mutualisation des compétences,
  • animation de communauté informatique.

Organisation - personnel - pilotage

Elle a été créée en 1990 par Christian Michau, premier directeur jusqu'en 2002. J'en ai assuré la direction jusqu'en 2006, puis Bernard Rapacchi m'a succédé jusqu'en 2010.

L'unité a regroupé deux secrétaires-gestionnaires et  un ensemble d'ingénieurs en informatique (2 au départ, jusqu'à 20 en 2004 avec de nombreux CDD, une douzaine en moyenne) souvent experts dans un ou plusieurs domaines thématiques de l'unité.

Les personnels permanents en 2010 (avec leur date d'arrivée)

  • Catherine Dejancourt (sept 1990)
  • Jean-Luc Archimbaud (sept 1990)
  • Claude Gross (juillet 1993)
  • Geneviève Romier (sept 2001)
  • Xavier Jeannin (janv 2002)
  • Gaël Beauquin (déc 2005)
  • Bernard Rapacchi (juillet 2006)
  • Fabienne Tola (janv 2007)
  • Laurent Aublet-Cuvelier (sept 2008)
  • Hassan Hassan (déc 2008)
  • Alice de Bignicourt (déc 2008)
  • Etienne Dublé (déc 2009)
  • Bénédicte Sabatier-Labeyrie (mai 2010)

Les personnels permanents avant 2010 (avec leur période de présence à l'UREC)

  • Christian Michau (juillet 1990 - juin 2001)
  • Jacqueline Denyset (juillet 1990 - janv 1998)
  • Mitra Kani (oct 1990 - sept 1991)
  • Jean-Paul Marteau (mai 1991 - fév 1993)
  • Jacky Renaudineau (déc 1991 - janv 1993)
  • Jean-Paul Gautier (janv 1992 - oct 2007)
  • Cathy Treca de Kerday (janv 1992 - janv 1999)
  • Bernard Phan Dinh Tuy (sept 1992 - mars 2000)
  • Bernard Rapacchi (juillet 1996 - juillet 1998)
  • Philippe Leca (janv 1997 - janv 2003)
  • Nicole Dausque (mai 1997 - mars 2008)
  • François Collignon (sept 1999 - nov 2008)
  • Marie-Claude Quidoz (sept 1999 - mai 2008)
  • Sophie Nicoud (nov 2000 - nov 2006)
  • Catherine Grenet (sept 2001 - oct 2009)

D'autres tableaux récapitulatifs listent :

Cette unité a toujours été répartie sur 2 sites principaux, Paris et Grenoble. A certains moments certains personnels ont aussi été hébergés dans des laboratoires à Lyon, Marseille et Montpellier.

Elle a été rattachée, au CNRS, successivement au département SPI (Sciences Pour l'Ingénieur 1990-2000), au département STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication 2000-2005), au Secrétariat Général (2006-2010). De 1990 à 2006, elle a été pilotée par le COMI, Comité d'Orientation des Moyens Informatiques au CNRS, où siégeaient les chargés de mission informatique de chaque département scientifique. Le COMI a été dissout en 2006. Le secrétaire général du CNRS a ensuite piloté directement l'UREC.

Partenaires

L'UREC a toujours travaillé en collaboration avec de nombreuses autres entités du CNRS, des organismes de recherche et des universités. En particulier :

Serveur d'information national

L'UREC a toujours regroupé et diffusé de très nombreux documents produits par des ingénieurs de l'UREC mais aussi par de très nombreux membres de la communauté Enseignement Supérieur - Recherche. Son site d'information (FTP anonyme, puis gopher, puis site web : http://www.urec.cnrs.fr mis à jour jusqu'en juin 2010 et qui disparaitra peut être) a toujours été une référence de documents techniques dans les domaines de compétence de l'unité. Le site dormant (http://www.urec.cnrs.fr) contient encore de nombreuses publications de l'UREC : descriptions et productions de projets et groupes de travail, recommandations, articles, cours...

Ci-dessous sont présentées quelques réalisations-actions de l'UREC, chronologiquement, par période de quatre ans, périodicité de renouvellement de l'unité et de son directeur.

1990 : création (Christian Michau)

L'UREC a été mise en place en 1990 sous l'impulsion du COMI (Comité d'Orientation des Moyens Informatiques) du CNRS, avec 4 missions dans le domaine des réseaux informatiques pour le CNRS :

  • Coordination, orientation et planification à l'intérieur du CNRS
  • Concertation et coordination techniques avec les partenaires nationaux et internationaux
  • Suivi de l'évolution du réseau dans la stratégie retenue par le CNRS
  • Affectation des moyens aux divers intervenants

et avec 5 volets complémentaires :

  • Coordination/fédération des actions
  • Administration globale du réseau CNRS : nommage, adressage, routage, sécurité, gestion des infrastructures communes
  • Veille technologique, appels d'offre communs
  • Information et formation sur les réseaux
  • Participation technique aux actions internationales

On peut rappeler qu'en 1990, l'Internet et le Web n'existaient pas et que les ménages n'étaient pas équipés d'ordinateur personnel mais de minitel. Dans le monde de la recherche, RENATER n'existait pas, les seules liaisons informatiques, quelques dizaines seulement, étaient des liens point à point pour connecter 2 gros centres de calcul, sous protocle SNA, DECNET... mais pas IP, loués à l'opérateur national France Télécom qui avait le monopole ainsi que des accès TRANSPAC sous protocole X25 à 64 K maximum (j'ai bien dit Kilo). 

1990 : premières actions (Christian Michau)

Au démarrage l'UREC a piloté ou participé comme représentant du CNRS :

  • Au projet de réseau national de la recherche qui donnera RENATER
  • A tous les projets de réseaux régionaux qui se montaient
  • Au Réseau Académique de la Recherche Européenne, RARE
  • A différents groupes de travail : X25, messagerie, DECNET, IP...
  • Au démarrage d'actions de sécurité informatique : un ingénieur UREC a été nommé chargé de mission sécurité informatique du CNRS auprès du fonctionnaire de sécurité défense de l'organisme. Il le restera jusqu'en 2006.
  • A la mise en place d'une première formation réseau

Fin 1990 l'UREC regroupait un directeur, 3 ingénieurs et une secrétaire, installée à Jussieu avec un ingénieur à Grenoble. 

1990-1994 (Christian Michau)

(Contenu à compléter)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Participation au COMI, Comité d'Orientation des Moyens Informatiques (cf ci-avant). Le directeur de l'UREC, ensuite assisté du directeur adjoint-chargé de mission sécurité participeront à toutes les réunions de ce comité (durant une période le directeur de l'UREC pilotera ce comité) jusqu'à la fin du COMI en 2006. Dans ce comité, l'UREC expertisait tous les dossiers de demande de financement sur les réseaux et leurs applications (et aidait les laboratoires à les monter).
  • Participation très active à la définition et à la mise en place technique de RENATER, en étant le représentant du CNRS et des laboratoires, en animant ou co-animant de nombreux groupes de pilotage ou de travail (comme le groupe de travail qui a défini le service IP et le modèle de point d'accès). Pendant plusieurs mois la sécrétaire-gestionnaire de l'UREC a aussi été celle de RENATER et le directeur de l'UREC a œuvré quotidiennement dans la petite structure qui a lancé RENATER. RENATER a mobilisé un grand nombre de ressources UREC pendant plusieurs années. Jusqu'à la fin de l'UREC, un ou plusieurs ingénieurs ont participé à tous les groupes techniques ou stratégiques importants de RENATER comme expert et/ou représentant des laboratoires CNRS.
  • Suivi de tous les projets de réseaux régionaux en tant que représentant du CNRS et experts techniques.
  • Participation active à la définition et à la mise en place du CERT Renater (Computer Emergency Response Team), premier CERT français qui existe encore actuellement.
  • Suite à une présentation de WWW par une personne du CERN lors d'une réunion GERET (cf ci-dessous) en septembre 1993 (ça démarrait au CERN), il y aura à partir de cette période en croissance exponentielle de très nombreux documents de synthèse, cours, présentations sur WWW, HTML et les services faits par l'UREC.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Continuité et montée en puissance du groupe GERET Groupe des Exploitants des Réseaux Ethernet TCP/IP (le terme administrateur de réseau n'existait pas, le métier était ingénieur système) avec des journées thématiques régulières. Pour exemple, 14 réunions durant ces 4 années : les analyseurs de réseaux,  SNMP et l’administration de réseau, les réseaux régionaux et métropolitains, intégration des micros dans les réseaux TCP/IP, les sauvegardes, le routage, FDDI, le câblage, X11 et les terminaux X, les services (ftp anonymous, wais, gopher, www),  DNS et Sendmail, administration de réseau (outils du domaine public et stations d’administration), les petits services qui rendent de grands services (modem, RTC, SLIP, PPP, RNIS, minitel, fax), la sécurité des réseaux  (PGP, TIS, filtres, xinetd, sendmail, legislation, IPng).
    Ce groupe avait été créé en mars 1990 par un ingénieur qui a rejoint l'UREC en septembre 1990. Ce groupe continuera jusqu'en 1998 avec au départ une quinzaine de participants et en fin une centaine à chaque événement.
  • Participation et ensuite animation de la liste IP, créée au départ par un ingénieur du CICB (Centre Interuniversitaire de Calcul de Bretagne), liste de diffusion électronique utilisée au départ principalement pour le groupe GERET. Cette liste sera le principal outil d'échanges et de diffusion d'information techniques pour tous les administrateurs de réseaux (ce métier n'existait pas à l'époque) des laboratoires et des universités pendant 15 ans, avec plusieurs messages quotidiens. En 2010 cette liste compte encore plus de 700 abonnés mais a maintenant peu d'échanges : les réseaux IP sont opérationnels et les administrateurs formés.

Le document 'UREC : bilan d'activité, période 1991 - 1993' décrit plus précisément les projets et activités durant cette période.

1994-1998 (Christian Michau)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Veille technologique très active autour du Web et création de très nombreux documents didactiques et de formations sur le la mise en place de serveur Web, HTML... L'UREC devient une référence et un pôle de compétence technique dans ce domaine émergeant.
  • Mise en œuvre d'un annuaire des serveurs Web français qui pendant de nombreuses années sera une référence en France (il n'y avait pas de moteur de recherche).
  • Evaluation des solutions de cache Web avec mise en place d'une solution sur le campus de Jussieu. Les liaisons nationales étaient saturées par le Web et leurs débits ne pouvaient être augmentés à des prix raisonnables. L'objectif était de réduire le traffic généré par le Web sur ces liaisons en installant des caches pour le traffic Web en entrée de chaque gros campus. Depuis les débits disponibles, loin d'être saturés rendent inutiles des idées de cache.
  • Mise en œuvre d'un réseau d'expérimentation IPV6 à l'UREC et mise en place d'un backbone national IPv6 relié aux réseaux étrangers similaires.
  • Pilotage ou participation à différents projets expérimentaux haut débit (Nationale-MIRIHADE et SAFIR, Ile-de-France EFRA, Grenoble-C3I2)
  • Développement d'un outil d'analyse et de mesure de trafic IP, IPTrafic, concrètement un logiciel sur un PC (de tels outils ou logiciels n'existaient pas à l'époque). Ce développement a ensuite été repris par le CRU. En 1998 il était en exploitation sur 60 sites.
  • Veille technologique intense sur ATM, protocole réseau populaire à l'époque, avec organisation de plusieurs formations.
  • Suivi des travaux de l'IETF et participation à RIPE (Réseaux IP Européens).
  • Lancement d'une nouvelle liste URECOR, correspondants UREC, qui deviendra la liste ASR (Administrateur Système et Réseau). En 2010 cette liste est toujours très active et compte plus de 500 abonnés.
  • Organisation de formations intensives à Paris (ARS) et à Grenoble (ASR) pour former des Administrateurs Systèmes et Réseaux (200 h). Tous les supports avaient été mis en ligne et seront intensivement réutilisés dans le CNRS, les universités et plus largement.
  • Création du groupe des correspondants sécurité (informatique) de laboratoire. Ce groupe servira à identifier une personne contact sécurité dans chaque laboratoire pour diffuser des recommandations, des avis de sécurité, traiter les problèmes d'intrusions, faire remonter les besoins. 160 personnes y sont inscrites en 1998. Ce groupe se structurera dans les années suivantes avec des coordinateurs régionaux (l'ensemble prenant le nom de 'chaîne opérationnelle de sécurité informatique') et continuera très activement jusqu'en 2006. En 2006, il y avait 720 correspondants sécurité et 65 coordinateurs régionaux/thématiques. Le service du fonctionnaire de défense du CNRS reprendra alors l'organisation en remplaçant les coordinateurs régionaux par des CRSSI, Correspondants Régionaux de la SSI et des chargés de la sécurité CSSI dans les laboratoires.
  • Développement d'une méthode d'auto-évaluation de la sécurité informatique des laboratoires. Cette méthode sera diffusée dans de très nombreux laboratoires (200 environ) à travers des opérations sécurité dans chaque région.
  • Création d'une formation d'une semaine  : Sécurité Informatique pour les Administrateurs Réseaux et Systèmes (SIARS). Cette formation sera donnée dans de très nombreuses régions.
  • Mise en œuvre du serveur de noms cnrs.fr qui restera opéré par l'UREC jusqu'à la fin de l'unité. En 1998 il gère 57 zones, est serveur primaire pour 12 zones et secondaire pour 184.
  • Mise en œuvre d'un serveur de listes de diffusion électronique services.cnrs.fr. En 1998 ce serveur héberge 25 listes. Il continuera d'être exploité jusqu'à la fin de l'UREC.
  • Organisation avec le CRU, des premières journées réseaux JRES à Chambery en 1995, qui ont réuni 350 informaticiens pendant une semaine. Ces journées ont ensuite été organisées tous les 2 ans en reprenant les principes des premières, l'assistance augmentant régulièrement. RENATER et l'INRIA se sont ensuite joints aux organisateurs initiaux, l'UREC et le CRU. Les JRES de 2009 ont regroupé 1500 personnes.
  • Coordination éditoriale avec le CRU et rédaction de nombreux articles d'une monographie 'L'internet professionnel' de 450 pages publiée par CNRS Edition, sortie en mars 1995 et diffusée à 10 000 exemplaires dans les laboratoires et les universités : une référence pendant de nombreuses années pour les laboratoires et les universités.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Conduite de projet ou expertise technique pour la mise en place de différents réseaux de gros laboratoires ou de campus (campus Vitry, MSH Aix, campus Ivry, campus CNRS Sophia, Inst maths Bordeaux, MSH Poitier, Institut du gout, Collège de France, Nanterre)
  • Réunions régulières du groupe GERET, organisation et participation aux conférences JRES97...

En 1998 l'UREC regroupait 2 secrétaires et 8 ingénieurs

Le document 'UREC : rapport d'activités Aout 1998' est un résumé des projets-activités UREC durant cette période.

1998-2002 (Christian Michau)

(Contenu à compléter)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Participation à la conception et à la mise en œuvre du réseau RAP, Réseaux Académique Parisien. Un ingénieur de l'UREC en a été le directeur technique dans toute cette phase. Le réseau a été ouvert  en 2001.
  • Ouverture du service IGC CNRS, permettant de délivrer des certificats électroniques à toutes les personnes qui travaillent dans un laboratoire CNRS et pour tous les serveurs, avec un logiciel (40 000 lignes de code), une plateforme et une organisation développée par l'UREC.
  • Participation au groupe logiciel enseignement supérieur recherche comme représentant le CNRS. Cette participation continuera jusqu'à la fin de l'unité.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Expertise et aide à la mise en place des réseaux de campus, poursuite des opérations sécurité dans des régions, organisation et participation aux conférences-formations : JRES99, JRES2001...
  • Poursuite de la diffusion du cours d'une semaine Sécurité Informatique pour les Administrateurs Réseaux et Systèmes (SIARS) dans les régions.

Continuité des services assurés

2002-2006 (Jean-Luc Archimbaud)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Développement d’un outil de surveillance réseau MapCenter dans le cadre du projet européen de grille de calcul Datagrid (ancêtre de EGEE, cf ci-dessous).
  • Création de la fédération de réseaux de métier d'administrateurs systèmes et réseaux RESINFO copilotée par l’UREC à cette époque. En 2010, 16 réseaux seront regroupés dans cette fédération avec plus de 1700 administrateurs systèmes et réseaux participants.
  • Coordination de la rédaction d’un cours de 400 pages de sécurité informatique, cours d’une semaine enseigné plus de 30 fois, rédaction de plusieurs dizaines de fiches techniques de produits de sécurité.
  • Etude sur le chiffrement des portables.
  • Organisation de 2 écoles thématiques de sécurité (une semaine, 70 participants pour chaque) : Vers des communications et des applications réseaux plus sécurisées (vCARS).
  • Mise en œuvre d'une branche projets-grille dans l' IGC CNRS.
  • Développement d'un outil (47 000 lignes de code) de travail collaboratif, installé dans un département scientifique du CNRS et dans plusieurs Intranets de laboratoires.
  • Responsabilité de l’exploitation du projet de grille de calcul française e-Toile.
  • Dans le projet européen de grille de calcul et de stockage EGEE, participation aux activités qualité et sécurité, responsabilité de l’activité réseaux, fourniture de 800 certificats électroniques.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Expertise et aide à la mise en place des réseaux de campus (campus CNRS de Montpellier et d’Orléans, réseau métropolitain PHOCE’AN à Marseille), participation à la rédaction du cahier des charges de RENATER (version 3 et 4), conférences-formations (JRES2003, JRES2005...).

Continuité des services assurés

Le document 'UREC : rapport d'activités synthétique 2002-2006' (juin 2006) décrit plus précisément les projets et activités durant cette période, la plaquette UREC (novembre 2005) en est une présentation synthétique.

2006-2010 (Bernard Rapacchi)

Nouveaux projets / activités / réalisations

  • Déploiement d'IPv6 dans les laboratoires avec des formations...
  • Formation sur IPv6 (une centaine de personnes formées)
  • Etudes sur la téléphonie sur IP, le service (réseau) de bout en bout, la sécurisation des sites Web, la mise en place d'un service messagerie-outils collaboratifs @cnrs.fr
  • Projet JANUS, gestion des identités au CNRS basé sur le logiciel shibboleth intégré dans la Fédération d'identité éducation-recherche. En juin 2010, ce service est utilisé par plusieurs applications du CNRS en particulier par le progiciel de gestion des ressources humaines.
  • Diffusion de certificats électroniques de serveurs TCS pour les laboratoires CNRS.
  • Sur la sécurité trois formations de formateurs (2 jours avec 50 participants pour chacune) : Aide à l’Acquisition d’Information sur une Machine Piratée (A2IMP), Aide à l’Analyse de Actions Intentées sur une Machine Piratée (A3IMP), Aide à la Détection des Faiblesses d'un site Web (ADF). Ces cours ont ensuite été redonnés dans de nombreuses régions par les formateurs ainsi formés.
  • Lancement du projet et de la plateforme PLUME, Promouvoir les Logiciels Utiles Maitrisés et Economiques dans l'enseignement supérieur et la recherche. En novembre 2010, la plateforme proposait 800 fiches descriptives de logiciels ou de ressources liées aux logiciels.

Continuité des projets/activités antérieurs

  • Participation au projet européen de grille de calcul EGEE, avec une collaboration avec le CCIN2P3 : l'UREC a été responsable de l'activité réseau, responsable de la qualité dans cette activité et a beaucoup contribué aux 2 sous-activités : IPV6 et le monitoring réseau.
  • Expertise pour les projets de réseaux de campus, chiffrement des portables, organisation et participation à de nombreuses conférences-formations JRES2007, JRES2009...

Continuité des services assurés

  • Serveur de noms cnrs.fr qui à la fin de l'UREC gère 339 zones, est serveur primaire pour 35 zones et secondaire pour 453 zones.
  • Responsable de l'IGC CNRS et de son évolution pour les certificats électroniques au CNRS et pour une activité internationale de grille de calcul. A la fin de l'UREC, près de 12 000 certificats de personnes et 2 700 de machines sont actifs, pour plus de 1100 laboratoires (CNRS et autres), avec la branche pour les grilles de calcul utilisée par 36 organismes nationaux ou internationaux (CNRS, CEA...).
  • Service de listes de diffusion

MIn2RIEN : Métiers de l'Informatique Réunis en Réseau Inter-Etablissements du Nord

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 03/12/10
  • Correction mineure : 15/11/13
  • Auteur : Stefan Gaget (Génomique et maladies métaboliques)
Mots-clés

MIn2RIEN : Métiers de l'Informatique Réunis en Réseau Inter-Etablissements du Nord

Le réseau MIn2RIEN (Métiers de l'Informatique Réunis en Réseau Inter-Etablissement du Nord) est ouvert à l’ensemble des informaticiens des EPST et Universités des régions Nord, Pas-de-Calais et Picardie. Le réseau Min2RIEN a été créé en décembre 2009. MIn2RIEN est affilié à ResInfo et DevLog.

 

Objectifs :

Les objectifs du réseau métier MIn2RIEN sont :

  • Créer un réseau métier d’informaticiens au sens large (ASR-Administrateur Système Réseau, développeurs, programmeurs, statisticiens...)
  • Faciliter la communication entre les informaticiens au sens large
  • Mutualiser les compétences régionales
  • Capitaliser le savoir-faire technique
  • Recenser les besoins en formation sur le périmètre défini
  • Mettre en place des actions de formations (avec le concours des formations pernanentes des tutelles) pour tous corps de métiers
  • Informer (veille technologique active)
  • Proposer des retours d'expériences
  • Améliorer le service rendu aux utilisateurs dans une perspective de court, moyen et long terme
  • Participer et mettre en place des journées et groupes de travail thématiques

 

Mode de fonctionnement / organisation :

  • Min2Rien est géré par un comité de pilotage composé de 11 personnes. Ce comité est représentatif des établissements du réseau. Le comité se réunit une fois par mois.
  • Mise en place de sondages pour sélectionner les prochains thèmes à aborder

 

Actions proposées durant l'année 2010

  1. Journée du 1er juin 2010  (33 participants) : virtualisation, groupes de travail, gestion du parc informatique avec Landesk, bonnes pratiques informatiques, supervision des applications et services réseaux.
  • Journée du 30 novembre 2010 : typologie des menaces sur les applications web, Framework PHP : Zend, Perl, bonnes pratiques de programmation PHP/MySQL, Gestion de version.

 

Actions proposées durant l'année 2011

  1. Journée du 22 mars 2011 : Présentation « Calcul » – en partenariat avec le Groupement Recherche DELL.
  • Journée du 07 juin 2011  (40 participants) : Le mésocentre de calcul de Lille 1, le noeud de grille EGI Lillois, éco-info, état de l'art en matière de stockage, retour d'expérience sur un réseau de stockage SAN LVM, Emacs Speaks Statistics, cluster d'impression.
  • Journée du 06 décembre 2011
    : Mise en place de l’intégration continue dans une équipe de recherche, Retour d'expériences "Développement" (J2SE, C, Struts2), Méthodologie de portage d'applications sur des architectures manycore (GPU), Solutions de sécurité par Fortinet, La virtualisation accessible à tous, Retour d'expériences "ASR" (Mise en place d'une solution de répartition de charge entièrement libre, LDAP à l'Université Lille 1, Performances et Sécurité).
  • Formations / TP : Nagios (1 session de 2 jours), Perl (3 sessions de 3 jours)
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