projet / groupe

Projet ou groupe de travail

Projet COCLICO : communautés de forges

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 27/11/10
  • Correction mineure : 28/03/11
Mots-clés

Projet COCLICO : communautés de forges

  • http://www.projet-coclico.org/
  • Type de ressource : projet / groupe
  • Date de publication du document ou de l'événement : Oct. 2009
  • Auteur(s) ou responsable(s) : Projet pôles de compétitivité / FUI
  • Contact pour plus d'informations : Olivier Berger olivier.berger@it-sudparis.eu (Institut Télécom)

Projet COCLICO (COnvergence de la Communaute Libre des Infrastructures Collaboratives Ouvertes)

Le projet FUI/Pôle de compétitivité COCLICO vise à redynamiser les communautés de forges logicielles en structurant un écosystème libre pour lequel il existe une masse critique d’acteurs en France.

La dynamique de développement des plate-formes de forges est aujourd’hui un enjeu clé pour répondre aux problématiques que doivent gérer les organisations en termes de développement collaboratif et distribué.

Le projet travaille autour de plusieurs axes: l’échange d’informations entre les forges, la confidentialité et l’intégrité des informations, le support de méthodes d'ingénierie logicielle, un modèle d'intégration ouvert, etc.

Tous les résultats sont disponibles en logiciel libre et reversés dans les communautés existantes type FusionForge, pour maximiser l'impact international des travaux.

Le projet est labellisé par les pôles de compétitivité System@tic ( Groupe thématique :Logiciels Libres" ) en Ile-de-France et /Minalogic en Rhône-Alpes et regroupe des partenaires publics et privés, industriels et académiques.

Côté académique, parmi les partenaires, on trouve notamment les équipes INRIA qui supportent la forge INRIAGForge (à l'IRISA), et la forge PicoForge à l'Institut Télécom (à Télécom SudParis), qui contribuent notamment aux sous-projets portant sur l'inter-opérabilité des forges, et réfléchissent aux aspects liés à l'utilisation des forges dans un contexte enseignement/recherche.

COCLICO est en liens étroits avec les communautés de développement des forges FusionForge et Codendi, notamment (avec plusieurs contributeurs principaux à cheval dans les différents projets), et promeut la communauté PlanetForge (planetforge.org) qui vise à établir une communauté ouverte d'acteurs intéressés par l'inter-opérabilité des forges de développement logiciel.

Durée du projet en mois: 24

Date de démarrage: 1er octobre 2009

Partenaires :

  • INDUSTRIELS: Bull, Orange Labs, Xerox
  • ACADEMIQUES: INRIA, Institut Télécom / TELECOM & Management Sud Paris
  • PMEs : CELI France, Bearstech, Gnurandal (via Xerox), Objet Direct

Financeurs : Ce projet est rendu possible par l'accompagnement financier des collectivités suivantes :

  • Région Ile de France,
  • Région Rhône-Alpes,
  • Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS) du Ministère français de l'Économie, l'Industrie et l'Emploi.

Free technology academy : enseignement logiciels libres à distance

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 25/11/10
  • Correction mineure : 28/11/10

Free technology academy : enseignement logiciels libres à distance

L'académie technologique libre (Free technology academy - FTA) dispense des cours dans son campus virtuel http://www.ftacademy.eu. Elle y fournit de l'enseignement au niveau master sur les logiciels libres et les formats standards. Les cours sont effectués par le personnel enseignant des universités partenaires au projet, mentionnées ci-dessous.

L'académie technologique libre est une initiative conjointe de l'Institut technologique libre (Free Knowledge Institute) et plusieurs universités et organismes :

  • Open Universiteit - Pays-Bas
  • Universitat Oberta de Catalunya (UOC) - Espagne
  • University of Agder (UiA) - Norvège
  • SEED - Suisse/Italie
  • Gleducar - Agentine
  • P2P Foundation
  • Free Software Foundation - EEUU

Leur objectif est de contribuer à la construction d'une masse critique d'utilisateurs des technologies libres. La formation se fait en utilisant des resources éducatives libres (open educational resources - OER) disponibles sur http://ftacademy.org/materials. La liste de formations disponibles contient :

  • Les concepts de logiciel libre et de standards ouverts
  • Le système GNU/Linux
  • Réseaux
  • Développement d'applications Web
  • Aspects économiques du logiciel libre
  • Aspects légaux de la société d'information

et la liste complète de formations se trouve sur http://ftacademy.org/courses/modules. L'inscription (payante) inclut tutorat, évaluations et un certificat reconnu académiquement.

France Grilles : grille nationale de stockage et de calcul pour des données scientifiques

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 02/11/10
  • Correction mineure : 15/07/13
Mots-clés

France Grilles : grille nationale de stockage et de calcul pour des données scientifiques

  • http://www.france-grilles.fr/
  • Type de ressource : projet / groupe
  • Date de publication du document ou de l'événement : 24 septembre 2010
  • Auteur(s) ou responsable(s) :

    Groupement d’Intérêt Scientifique regroupant les partenaires suivants : MESR, CNRS, CEA, INRA, INRIA, INSERM, CPU, RENATER

  • Contact pour plus d'informations : info@france-grilles.fr

France Grilles est un Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) regroupant huit partenaires répartis sur le territoire national et fortement impliqués dans la recherche et le développement des grilles de calcul. Le GIS est piloté par l’Institut Des Grilles et du Cloud du CNRS.

Ses missions ?

  • Établir une infrastructure nationale de Grilles de production pour le stockage et le traitement massif des données scientifiques,
  • Promouvoir l’usage des Grilles dans toutes les communautés scientifiques,
  • Développer la collaboration entre grilles de production et grilles de recherche.

Le GIS France Grilles est le partenaire français de l’Infrastructure de Grille Européenne EGI, qui fédère des infrastructures nationales de grille au sein d’un projet financé par la Commission Européenne.

Présentations de l'inauguration

SPDX : format pour communiquer licences et copyrights associés aux briques logicielles

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 29/10/10
  • Correction mineure : 21/12/10
Mots-clés

SPDX : format pour communiquer licences et copyrights associés aux briques logicielles

SPDX veut dire Software Package Data Exchange et consiste à des spécifications pour échanger des informations sur les licences et les copyrights associés aux briques utilisées dans la construction d'un logiciel.

Le groupe de réflexion SPDX fait partie de Fiche Plume FOSSBazaar, qui fait partie à son tour de la Fondation Linux. Il fonctionne en forme de "Open source project".

L'objectif du groupe est de définir un format pour décrire les informations sur les licences d'un logiciel, guidé par le principe suivant : donner les faits, pas les interprétations.

Le projet est maintenant en état de version Beta et demande des retours d'expérience. Vous pouvez y participer.

SPDX publie une liste de licences "standard" pour fixer une référence et la tenir à jour au fur et à mesure des évolutions.

Synthèse de l'étude "Pratiques de développement - ForgeESR"

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 22/10/10
  • Correction mineure : 30/07/13
Fiche archivée
Fiche archivée en accord avec son auteur, les résultats de l'enquête étant obsolètes aujourd'hui.
Mots-clés

Synthèse de l'étude "Pratiques de développement - ForgeESR"

Cette fiche n'est plus à jour. Elle a été archivée pour la raison exposée ci-contre.

Préambule

Le projet PLUME, le groupe Calcul et le réseau DevLog travaillent sur un projet visant à réaliser une étude prospective sur l'opportunité de proposer à la communauté Enseignement Supérieur - Recherche des solutions adaptées pour l'hébergement des développements des laboratoires de recherche.

Ce projet est décrit ici: http://www.projet-plume.org/ressource/projet-de-forge-ens-sup-recherche-le-perimetre-restant-a-definir

L'objectif est tout d'abord d'identifier les pratiques de développement dans la communauté Enseignement Supérieur et Recherche, au travers d'une enquête auprès de tous les membres de cette communauté amenés à développer du logiciel.

Cette enquête a été réalisée au printemps 2010 et a fait l'objet d'une très large diffusion, tant dans les réseaux métiers (Calcul, DevLog, ResInfo) que dans la communauté Plume et dans les structures de recherche (Instituts du CNRS, GDR …). Plus de 300 personnes ont répondu à cette enquête qui a été dépouillée en juillet 2010.

Elle permet d'avoir une idée des pratiques de développement actuelles dans les laboratoires de recherche, ainsi que des besoins exprimés par les personnes pratiquant cette activité.

Ce document propose une analyse synthétique des résultats de ce questionnaire. La première partie permet d'identifier les profils des répondants, tant en terme de tutelles, que de types d'activités et de pratiques de développement. La deuxième partie résume les outils actuellement utilisés dans le cadre du développement logiciel et la troisième partie permet d'identifier les besoins exprimés par les personnes ayant répondu à l'enquête. En conclusion, nous formulons quelques propositions.

Plan du document

1. Caractérisation des profils des répondants

2. Caractérisation des pratiques actuelles et outils utilisés

3. Caractérisation des besoins exprimés par rapport à une forge

4. Conclusions et propositions

Ce document a été rédigé par Véronique Baudin, Loic Gouarin et Violaine Louvet, après dépouillement de l'enquête, et complété par les remarques et corrections de Jean-Luc Archimbaud, Philippe Depouilly....

1. Caractérisation des profils des répondants

Le nombre de personnes ayant rempli le questionnaire est de 309. Dans ces réponses, on compte 204 questionnaires complets et 105 incomplets. Nous nous limiterons dans la suite de ce document à l'analyse des réponses complètes.

L'ensemble des tutelles du milieu de la recherche académique sont assez bien représentées. Nous comptons 86 personnes issues du CNRS et 38 personnes issues des Universités. Nous retrouvons également d'autres établissements publics. Si nous les donnons par ordre d'importance, nous avons l'INRA, l'INRIA, l'ENS, le CEA, l'INSA, …

Parmi ces personnes, 60% sont des ingénieurs et un peu plus de 28% sont des chercheurs et enseignants-chercheurs. Quelques doctorants ont répondu au questionnaire (7%). En revanche, très peu de techniciens y ont répondu (seulement 1,5%). L'activité de développement est, pour la plupart, permanente avec un peu plus de 64% des répondants, contre un peu plus de 31% pour lesquels cette activité est occasionnelle. Si nous regardons un peu plus finement comment se répartissent les fonctions de chacun dans ces deux formes d'activités de développement, nous constatons que la plupart des personnels disant développer de manière permanente sont des ingénieurs. Ces réponses semblent cohérentes avec les fonctions principales de ceux-ci. Concernant le développement occasionnel, les personnels sont partagés entre les ingénieurs et les chercheurs et enseignants-chercheurs. Les doctorants ont plus une activité de développement permanente avec 60% d'entre eux.

Les types de développement sont assez bien répartis et ne dépendent pas du type d'activité scientifique. Nous retrouvons dans les réponses les types suivants : développements web, création de logiciels de soutien, de bibliothèques, de codes de calcul et de composants logiciels. Si nous regardons les activités scientifiques des personnes réalisant des développements web, nous constatons qu'il n'y pas de liens forts avec leurs thématiques scientifiques. Nous pouvons donc en déduire que le développement web est annexe (création de sites web pour valoriser des projets). Nous constatons également que, les développeurs permanents développent des IHM pour leurs projets ce qui n'est pas encore le cas des développeurs occasionnels.

Ces développements font partie de projets internes ou externes à la structure et nous pouvons donc en déduire facilement qu'il n'y a pas en règle générale de développement à titre personnel. La majorité des codes développés sont publics ou destinés à le devenir. En règle générale, la diffusion se fait avec maintenance sauf pour les développeurs occasionnels qui peuvent diffuser sans maintenance. Le support semble être un point important pour les développeurs permanents. On peut également remarquer que les développements réalisés sont destinés soit à une diffusion ciblée, soit à une diffusion large.

Plus de 70% de ces développements se font en interaction avec des personnes extérieures, qui sont pour la plupart des ingénieurs et des chercheurs ou enseignants-chercheurs. Les disciplines de ces extérieurs sont essentiellement l'informatique, la physique, le calcul scientifique. La méthode de développement la plus utilisée est la méthode itérative (enrichissement du code par étapes successives : développement puis test par l'utilisateur final pour chaque étape). Nous retrouvons ensuite les méthodes agiles et l' "extreme programming".

2. Caractérisation des pratiques actuelles et outils utilisés

Dans cette enquête, nous avons interrogé les développeurs sur les différents outils qu'ils utilisent (gestion de version, forum, liste de diffusion, gestionnaire de tâches, ...). Les résultats obtenus nous permettent d'évaluer leur taux d'utilisation dans la communauté développeurs de l'enseignement supérieur et la recherche. Il est à noter que ces outils sont généralement présents dans une forge, outil offrant un ensemble d'outils permettant de développer dans des conditions optimales.

2.1 Outils de gestion de version

96,9% des développeurs permanents utilisent un système de gestion de version. Nous retrouvons le même pourcentage pour les développeurs occasionnels. Cet outil de développement est donc complètement entré dans les pratiques habituelles de tous les types de développeurs.

Nous pouvons distinguer 3 outils principalement utilisés : cvs (37,43% d'utilisation), Fiche Plume subversion (80% d'utilisation) et Fiche Plume git (21% d'utilisation). L'évolution naturelle correspond au degré de maturité de ces outils : abandon progressif de cvs, usage intensif de subversion et glissement vers des systèmes décentralisés comme git.

Il est important de noter que ces systèmes sont plutôt installés en local : 87% des développeurs pratiquant Git l'utilisent en local, 89,7% pour subversion et 73,9% pour cvs.

A noter enfin que 13% des répondants utilisent un autre logiciel de gestion de version. Les plus cités sont : mercurial (46%), bazaar (19%) et darcs (11%).

2.2 Outils de forum

Ces outils semblent très peu exploités dans le cadre des développements logiciels au niveau des laboratoires de recherche : seul 26% des répondants déclarent utiliser un système de ce type. Par ailleurs, dans ce cas, les outils cités correspondent essentiellement à des logiciels de forge.
L'emploi de forums est donc directement lié à l'usage d'une forge.

2.3 Outils de listes de diffusion

36% des répondants déclarent ne pas utiliser de listes de diffusion pour les utilisateurs et/ou les co-développeurs des codes. Ceux qui ont recours à ces outils le font majoritairement en local (62%).

2.4 Outils de suivi de tâches

63% des personnes n'utilisent aucun outil de suivi de tâches. Les autres pratiquent massivement Fiche Plume trac (à 64%). Nous pouvons noter une différence selon le degré d'activité de développement : 41,7% des développeurs permanents déclarent utiliser un système de suivi de tâches contre 27% pour les développeurs occasionnels.

2.5 Outils de génération de documentation

Les outils de génération de documentation sont globalement assez utilisés, par 71,2% des développeurs permanents et 63,5% des développeurs occasionnels.
Les systèmes les plus cités sont doxygen et javadoc.

2.6 Communication autour des projets

La communication et l'échange d'information autour des projets de développement logiciel passent majoritairement par la mise en place de site web dédié (64%) sans pour autant y associer des outils de calcul de statistiques d'utilisation et de téléchargements (seulement 22% des sites en sont équipés).

2.7 Autres outils

Les autres outils mentionnés dans la pratique du développement de logiciels sont en général des IDE comme Eclipse (souvent cité) et des outils de construction, d'optimisation et de tests (autoconf , valgrind , gcov...).

2.8 Utilisation de forges

D'une manière générale, les outils de forges sont peu utilisés : seul 32.6% des développeurs permanents et 31.7% des développeurs occasionnels ont recours à ces systèmes.

Les trois forges les plus citées par les personnes qui y ont recours sont :

Il faut noter également la multiplication de forges locales, dédiées à un établissement ou à un laboratoire.

Le choix d'un hébergement se fait principalement selon les critères suivants :

  • proximité contextuelle (lien avec la communauté, la structure d'appartenance) ou géographique
  • visibilité externe, diffusion large
  • facilité et simplicité d'utilisation, réactivité du support, flexibilité
  • pérennité

A noter que le temps de réponse du serveur hébergeant la forge est souvent vu comme un point à améliorer.

Pour résumer l'analyse des pratiques actuelles, on peut mettre l'accent sur les points suivants :

  • L'utilisation des systèmes de gestion de version est une pratique habituelle de tous les développeurs. Ces outils sont essentiellement installés de façon locale.
  • Les outils de génération de documentation sont assez massivement utilisés.
  • La pratique des autres outils comme les outils de gestion de tâches ou les outils de forums semble très liée à l'utilisation d'une forge.
  • La communication autour des projets de développement passe majoritairement à travers des sites web dédiés autonomes.
  • De manière générale, les forges sont peu utilisées, et il semble exister un nombre important de forges locales (niveau laboratoire, service ou établissement). Cette proximité contextuelle et/ou géographique est un point essentiel dans la motivation à héberger ses projets sur un site particulier. De même, les aspects visibilité externe, facilité et simplicité d'utilisation sont des critères décisifs du choix de l'hébergement.

3. Caractérisation des besoins exprimés par rapport à une forge

La dernière partie de l'enquête a concerné l'identification des besoins des utilisateurs en termes de forges. Ces besoins ont été listés par rapport à des besoins généraux ou globaux sur la forge, des besoins liés à chaque projet développé, aux services attendus de l'équipe administrant une forge. Nous avons proposé un ensemble de besoins et donné la possibilité aux personnes ayant répondu de compléter ces propositions. Pour chaque catégorie, nous donnerons les principaux besoins proposés par l'enquête ainsi que les besoins exprimés.

93,6% des personnes ayant répondu à cette enquête ont noté les besoins listés. Ce chiffre est à comparer aux 32% des développeurs utilisant déjà une forge. Les avis donnés ne sont donc pas dûs uniquement à des utilisateurs de ces outils, mais également à d'éventuels futurs utilisateurs de ceux-ci. Les résultats sont donnés en fonction des réponses des développeurs permanents (P) ou occasionnels (O).

3.1 Besoins globaux

Le classement par ordre de préférence donne les résultats suivants concernant les besoins globaux au niveau de la forge :

  • Recherche parmi les projets
  • Catégorisation des projets ; Bibliothèques de bouts de code (P et ordre inverse pour O)
  • Affichage, gestion de nouvelles (P) ; Recherche, invitation de développeurs (O)

Parmi les autres fonctionnalités données par les personnes ayant répondu à l'enquête, on peut extraire les points suivants :

  • Affichage des projets par entité / laboratoire
  • Recherche de développeurs par champs ou domaine de compétences : langages / méthodes / domaine d'application …
  • Aide au choix de la licence et de la diffusion.

3.2 Besoins concernant les projets déposés

Le classement par ordre de préférence donne les résultats suivants concernant les besoins au niveau des projets déposés sur la forge :

  • Outils de gestion de versions, forum (P) ; Informations générales sur le projet (O)
  • Informations générales sur le projet (P) ; Système de suivi (O)
  • Système de suivi (P) ; Outils de gestion de versions, forum (O)
  • Listes de discussion , Site Web (P et ordre inverse pour O)
  • Wiki (P) ; FAQ (O)
  • FAQ (P) ; Nouvelles, annonces (O)
  • Gestion de tâches

Parmi les autres fonctionnalités données par les personnes ayant répondu à l'enquête, on peut extraire les points suivants :

  • Citations des publications concernant le projet
  • Tests de non régression et intégration continue
  • Outils d'automatisation de création de paquetage
  • Hébergement des documents produits par doxygen, javadoc …
  • Vérificateur de liens
  • Accès à une ferme de compilation et de tests avec différentes architectures (tests de portabilité)
  • Analyse de code
  • Mots-clé, tags

3.3 Besoins concernant les services

Le classement par ordre de préférence donne les résultats suivants concernant les besoins au niveau des services disponibles sur la forge :

  • Sauvegardes
  • Assistance aux porteurs de projets
  • Ouverture aux projets publics et privés

Parmi les autres fonctionnalités données par les personnes ayant répondu à l'enquête, on peut extraire les points suivants :

  • Simplicité d'utilisation
  • Plateforme permettant de mutualiser tout type de travaux scientifiques : données expérimentales, modèles, outils de calcul, pilotage d'expérience à distance, publications …
  • Pour les projets SHS notamment, outils de publication/transformation de sources encodées en xml

4. Conclusions et propositions

L'enquête réalisée dans le cadre du projet « Forge ESR » de Plume a permis d'identifier les pratiques et besoins des membres de la communauté Enseignement Supérieur et Recherche dans le domaine de l'hébergement des développements logiciel des laboratoires.

La première partie de cette analyse montre que le profil des personnes ayant répondu à cette enquête reflète bien la diversité des cadres de travail, des activités et des types de développement du milieu de la recherche académique.

Les pratiques actuelles se résument essentiellement à une pratique intensive des outils de gestion de version, en particulier subversion, et à une utilisation courante d'outils de génération de documentation.
Cependant, il semble que l'usage d'autres types d'outils soit plus confidentiel.
Un aspect important est le fait que la plupart des outils pratiqués sont installés de façon locale à la structure d'appartenance du développeur.

Les forges existantes sont globalement peu utilisées, mais les besoins exprimés sont importants.

D'une façon globale :

  • les forges sont souvent vues comme des "usines à gaz" manquant de simplicité,
  • l'aspect visibilité est un point important de l'intérêt d'une forge,
  • la proximité géographique ou thématique est un critère essentiel dans le choix de l'outil d'hébergement.

Il semble donc nécessaire :

  • d'accompagner les développeurs vers l'utilisation des forges,
  • de respecter le critère de proximité pour les hébergements,
  • de s'assurer que les hébergements existants ou à venir proposent les outils répondant aux besoins exprimés dans cette enquête.

Dans ce but, nous suggérons un certain nombre de propositions afin d'améliorer l'environnement de travail des personnes qui développent des logiciels dans les laboratoires de recherche, d'augmenter la visibilité de ces développements et d'encourager les relations entre ces personnes.

Proposition 1

Réfléchir et développer un argumentaire fort pour promouvoir l'usage des outils collaboratifs comme les forges logicielles. Cette réflexion pourrait se réaliser dans le cadre d'un groupe de travail du réseau DevLog en lien avec le groupe Calcul et le projet Plume.

Proposition 2

Favoriser et encourager tout type de formation liée à l'usage des outils de développement collaboratifs et des forges en particulier. Ces formations ont vocation à être proposées dans le cadre des réseaux métiers, mais aussi par les services de formation permanente des établissements.

Proposition 3

Élaborer un scénario pour répondre aux besoins exprimés lors de l'enquête concernant la mise à disposition d'outils à vocation nationale.

Différents scénarios peuvent être proposés :

  1. Scénario 1 : Mise en œuvre d'une forge nationale pour la communauté « Enseignement Supérieur et Recherche »

    Les forges nationales existantes imposent des contraintes d'utilisation qui ne sont pas toujours compatibles avec les besoins des utilisateurs, notamment en terme d'hébergement de projets privés. Une des possibilités serait donc de proposer une forge nationale levant cette contrainte, et dont les outils constituants pourraient répondre aux besoins exprimés dans l'enquête.

    L'intérêt principal de ce scénario est de coller réellement aux besoins des développeurs.

    Cependant, il y a un certain nombre d'inconvénients :

    • ce scénario ne prend pas du tout en compte l'existant et notamment le grand nombre de petites forges de laboratoires ou de services qui ont déjà été déployées,
    • l'hébergement d'une telle forge suppose un consensus entre les différents établissements de recherche concernés (CNRS, Universités…), de même que la répartition entre ces entités des financements et la mise à disposition de ressources (moyens humains et matériels).
  2. Scénario 2 : Référencement et informations autour des forges existantes

    L'enquête a montré qu'il existait un nombre non négligeable de forges déjà installées dans certaines structures en plus des forges référencées dans la FAQ-Forge de PLUME

    Ce deuxième scénario consiste à recenser et référencer toutes les forges existantes afin que les développeurs soient informés des outils disponibles, de leurs potentialités et des contraintes d'utilisation associées.

    • L'avantage principal de cette solution est l'utilisation de l'existant et une mise en œuvre simplifiée, l'hébergement de ce référencement pouvant se faire sur un serveur comme Plume.
    • L'inconvénient est de ne pas proposer d'alternatives à l'existant, notamment pour les personnes n'appartenant pas aux structures proposant un hébergement ou ayant des contraintes de confidentialité pour leur projet.
  3. Scénario 3 : Création d'un portail de forges et accompagnement pour la mise en place d'outils d'établissement ou de service

    Ce dernier scénario consiste comme le précédent à recenser sur un même portail l'ensemble des forges des différentes structures existantes pour faciliter leur accès . Il va plus loin dans le sens où il serait proposé un accompagnement spécifique pour la mise en place de forges dans les entités intéressées, le partage d'expérience, la mise en commun d'informations…

    Les principaux avantages de ce scénario sont donc :

    • La prise en compte de l'existant tout en permettant une ouverture vers de nouveaux outils et services. La mutualisation des expériences et des informations faciliterait l'émergence de nouveaux hébergements.
    • Le fait de conserver l'existant permettrait aussi de préserver la visibilité, l'autonomie et l'indépendance des établissements et laboratoires en terme de développement logiciel.
    • Cette mutualisation faciliterait également l'organisation de formations.
    • Enfin, les moyens humains et financiers nécessaires seraient moindre par rapport au premier scénario.

APRIL : promouvoir et défendre le logiciel libre

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  • Création ou MAJ importante : 15/08/10
  • Correction mineure : 15/12/10

APRIL : promouvoir et défendre le logiciel libre

L'April

Depuis 1996 l'April est un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l'espace francophone.

Au premier semestre 2010 l'association comptait environ 5 500 membres, utilisateurs et producteurs de logiciels libres, dont 500 personnes morales. Ces adhérents (personnes, entreprises, associations...) d'horizons très divers se retrouvent autour des valeurs du libre.

L'April était présente via ses adhérents sur tout le territoire français, dans 60 pays à travers le monde pour les adhérents personnes physiques et dans 15 pays pour les adhérents personnes morales.

La mobilisation de ses bénévoles et de son équipe de permanents (3 personnes) lui permet de participer activement à la reconnaissance du logiciel libre au travers d'actions nombreuses et variées.

L'April est devenue la principale association francophone de promotion et de défense du logiciel libre.

Les objectifs

L'April a pour objectifs de :

  • Promouvoir le logiciel libre auprès du grand public, des professionnels, des associations et des pouvoirs publics ;
  • Sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de l'interopérabilité ;
  • Obtenir des décisions politiques, juridiques et réglementaires favorables au développement du logiciel libre et aux biens communs informationnels ;
  • Défendre les droits des utilisateurs et des auteurs de logiciels libres;
  • Favoriser le partage du savoir et des connaissances.

L'April a publié en 2009 sa « feuille de route » qui décrit les grandes orientations de l'association pour les années 2009-2014, par l'expression des grandes lignes et des grands thèmes qui vont guider son action. Elle ne présente pas des objectifs précis mais des thématiques, des orientations, des thèmes d'action.

Activités

Le travail de l'association est structuré par des groupes de travail. Ce travail est inspiré par les objectifs que l'association s'est donnée dans sa feuille de route 2009-2014. Citons parmi les groupes les plus actifs : Sensibilisation, Libre Associations Accessibilité, Traductions, Transcriptions, Éducation. Le travail de chaque groupe se fait sur des listes de discussion et sur les pages du Wiki de April. La plupart des groupes sont ouverts à tous, membres ou non. Ainsi toute personne sensible aux problématiques des logiciels libres peut prendre partie dans le travail d'un groupe.

Les rapports d'activités annuels de l'April sont disponible sur le site de l'association. Une liste complète et détaillée des actions de l'association depuis sa création est disponible sur son site. On peut y trouver des participation dans des conférences, salons, forums, initiatives, programmes radio, interviews, organisation d'évènements, mais aussi des positions, des communiqués de presse.

L'un des points fort de ces actions est l'implication de l'April dans les combats législatifs (brevets logiciels, DRM, DADVSI, Hadopi, neutralité du net...) pour défendre les droits des acteurs du logiciel libre.

L'April contribue également aux réflexions sur la mise en place d'une politique publique de promotion de l'intéropérabilité et des standards ouverts qui laissent à chacun le choix de ses outils et donnent une réelle pérennité aux contenus.

L'April est également active sur le dossier de la vente liée de matériel et de logiciels et agit pour mieux informer les consommateurs et lutter contre les racketiciels.

L'association est à l'initiative du Pacte du Logiciel Libre, initiative qui vise à inscrire le Logiciel Libre comme thème des campagnes électorales et à sensibiliser les candidats aux élections aux enjeux autour du Logiciel Libre.

L'association mène des projets en partenariat avec d'autres associations nationales (FSF France, AFUL, l'ASTI, des groupes d'utilisateurs locaux de logiciel libre, etc.) et internationales (Assoli, Hispalinux, À l'ère libre, etc.), notamment avec la campagne http://freesoftwarepact.eu.

Liens avec le monde de l'enseignement et de la recherche

L'April est lié au monde de l'enseignement et de la recherche depuis sa création. En effet l'association a vu jour sous la forme d'une association d'étudiants à l'Université Paris 8. Actuellement, parmi les personnes morales neuf sont issues du monde de l'enseignement et de la recherche, y compris une université, des filières d'universités ainsi que l'UREC du CNRS. Même si depuis quelques années la sociologie des adhérents s'enrichit de profils variés, de nombreux adhérents parmi les personnes physiques sont également issues du milieu universitaire et de la recherche. Selon nos statistiques environ 10% des adhérents de l'April travaillant dans la recherche, l'enseignement et la formation et 10% sont en formation initiale.

L'April est une des associations fondatrices de l'Association Française des Sciences et Technologies de l'Information (ASTI). L'ASTI est la société savante et professionnelle des Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (STIC) en France et aussi une fédération d'associations travaillant dans ce domaine. L'April suit plus particulièrement les travaux du groupe ITIC
sur les TIC et l'école.

Le travail de l'April dans le domaine de l'enseignement supérieur est concentré sur la liste de diffusion de groupe de travail éducation en attendant la création d'une liste propre à l'enseignement supérieur et la recherche. On peut y trouver des discussions, des annonces pour des évènements.

Des membres de l'April participent régulièrement à des évènements liés au monde de l'enseignement supérieur et la recherche.

Des membres de l'April ont déjà donné des cours dans le cadre de formations universitaires.

L'April a également offert des stages à des étudiants universitaires dans le cadre de leur cursus.

MRCT : Mission des Ressources et Compétences Technologiques du CNRS

Fiche ressource Article, événement, site web...
  • Création ou MAJ importante : 02/06/10
  • Correction mineure : 02/06/10
Mots-clés

MRCT : Mission des Ressources et Compétences Technologiques du CNRS

La MRCT, Mission des Ressources et Compétences Technologiques du CNRS est une unité propre du CNRS. Son pilotage est assuré par le CORTEC (Comité des ressources et compétences technologiques) formé des représentants des Instituts et des directions du CNRS. Son personnel et son budget sont fournis par le CNRS.

La décision de sa création (2000) stipule les objectifs suivants :

La MRCT met en oeuvre la stratégie du CNRS, définie par la direction générale, en matière de gestion des ressources et des compétences technologiques utiles aux structures opérationnelles de recherche. Elle développe la connaissance du potentiel technologique du CNRS en veillant à tenir compte, en relation avec les services de l'établissement qui en sont responsables, de toutes les composantes qui définissent les ressources technologiques (outils, méthodes, organisations, compétences).
Elle organise et coordonne l'inventaire des données technologiques et des savoir-faire présents dans l'établissement, et en facilite la diffusion au sein de l'ensemble des départements scientifiques.
Elle représente le CNRS dans les actions et les coopérations menées avec d'autres organismes de recherche nationaux ou internationaux dans le domaine de ses missions.

Elle aide à la constitution de réseaux de compétences dont elle est un lieu de coordination et en finance en partie le fonctionnement. Actuellement 17 réseaux nationaux sont reconnus par la MRCT, certains avec des relais en région :

  • Information scientifique et technique
  • Microscopie à champs proches
  • Qualité en Recherche
  • Technologies du Vide
  • Technologies des plasmas froids
  • Techniques de cristallogénése
  • RESINFO (Administrateurs Systèmes et Réseaux - ASR)
  • Capteurs photovoltaïques organique
  • Microscopie de fluorescence n-dimensions
  • Optique et photonique
  • Centres communs de microscopie
  • Micro électrodes à cavité
  • Technologies femtosecondes
  • Cristaux massifs et dispositifs pour l’optique
  • Mécanique
  • Electronique
  • Technologies des hautes pressions
  • Calcul scientifique
  • Métrologie

Elle finance des actions de formation nationales demandées par ces réseaux technologiques.

Elle lance des appels à projets technologiques et opérations de mutualisation qu'elle finance.

ARAMIS : réseau métier Admin Syst Réseau et Développeurs Rhône-Auvergne

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  • Création ou MAJ importante : 03/04/10
  • Correction mineure : 25/10/11
Mots-clés

ARAMIS : réseau métier Admin Syst Réseau et Développeurs Rhône-Auvergne

Logo ARAMIS

ARAMIS (Agrégation Rhône-Auvergne des Métiers de l'Informatique dans le Supérieur) est un lieu d'échange et de communication,
sous la forme d'un réseau d'administrateurs systèmes & réseaux et de développeurs de la région Rhône-Auvergne.

Objectifs :

  • faciliter la communication entre les informaticiens de la communauté enseignement supérieur et recherche, administrateurs systèmes et réseaux et développeurs,

  • permettre l'échange de compétences, mutualiser les expériences.

  • améliorer le service rendu aux utilisateurs dans une perspective de court, moyen et long terme.

  • échanger sur les aspects relationnels au sein des laboratoires, sur les aspects juridiques du métier, sur les évolutions et perspectives de carrières.

Périmètre (qui peut en faire partie ?) :

Les personnes concernées par ce réseau sont toutes celles exerçant des fonctions d'administration systèmes et réseaux ou de développement de logiciels dans le contexte enseignement supérieur et recherche (laboratoires de recherche, universités, grandes écoles...) de la région Rhône-Auvergne (triangle Lyon ↔ Clermont-Ferrand ↔ Saint-Étienne).

Mode de fonctionnement :

Le réseau est constitué de membres qui s'inscrivent volontairement par l'intermédiaire d'une liste de diffusion. Le réseau est animé par un « comité d'organisation », groupe restreint de personnes provenant des différents organismes entrant dans le périmètre du réseau (Enseignement supérieur/Recherche). Ce comité :

  • anime le réseau métier,

  • facilite la communication entre les membres du réseau,

  • propose et organise des rencontres thématiques régulières, aide à l'organisation d'ateliers,

  • communique au sujet du réseau auprès des différents organismes liés à l'enseignement supérieur et la recherche de la région.

Liens avec autres réseaux :

Aramis est membre du réseau métier d'ASR RESINFO et du réseau national des développeurs DEVLOG. Il communique également avec les autres réseaux métiers comme MATHRICE.

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AFUL : Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres

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  • Création ou MAJ importante : 26/03/10
  • Correction mineure : 05/07/10

AFUL : Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres

Depuis 1998, l'Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres (AFUL) a pour but de promouvoir le logiciel libre, en particulier les systèmes d'exploitation (comme GNU-Linux ou les systèmes BSD libres), et aide à la diffusion de standards ouverts. L'AFUL est une organisation à but non lucratif (association loi 1901) qui réunit des utilisateurs, des professionnels, des entreprises et d'autres associations situées dans plus de dix pays et régions francophones (France, Belgique, Luxembourg, Suisse, Québec, pays d'Afrique francophone, etc.)

Si votre laboratoire est intéressé, l'AFUL peut faire des conférences et des présentations sur ces domaines, et peut trouver des intervenants sur tous les sujets liés aux logiciels libres.

Liens avec l'enseignement et la recherche

  • L'AFUL compte de nombreux membres en poste dans l'Éducation Nationale, dans l'Enseignement Supérieur et dans la Recherche (Universités, CNRS, INRIA,...). Ainsi, de nombreux membres de l'AFUL sont des experts de domaines qui relèvent du projet PLUME et participent à des audits, des panels, etc.
  • L'AFUL est un acteur clé dans le domaine de l'Éducation, avec l'accord-cadre passé avec le ministère français de l'Éducation nationale (depuis 1998) et avec l'Agence Universitaire de la Francophonie (depuis 1999).
  • L'AFUL est membre fondateur de l'association Scideralle qui depuis 2002 soutient des projets visant à fournir à tout public des logiciels et ressources libres pour l’enseignement et l'éducation populaire.

Adopter des standards ouverts

Se tourner vers le logiciel libre

  • L'AFUL est un contact privilégié pour joindre la communauté francophone du logiciel libre. Elle tient à jour une liste des groupes d'utilisateurs de logiciels libres (GUL) qui fait référence.
  • L'AFUL tient à jour un dossier sur les modèles économiques liés aux logiciels libres. Ses membres débattent en permanence afin d'analyser, évaluer et conseiller dans le champ économique.
  • Aujourd'hui, l'achat d'un ordinateur, que ce soit pour un particulier ou pour les gammes professionnelles les moins onéreuses, s'accompagne presque toujours de l'achat obligatoire de la licence d'un système d'exploitation. Depuis 1999, l'AFUL est un des acteurs les plus avancés au monde dans la lutte contre cette vente subordonnée et pour l'information préalable du consommateur dans le domaine de l'informatique. L'AFUL tient à jour un guide du remboursement des licences logicielles non désirées et une liste des constructeurs d'ordinateurs détaillant leur attitude à propos des licences logicielles.

Association Veni, Vidi, Libri (Licences libres)

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  • Création ou MAJ importante : 05/03/10
  • Correction mineure : 27/06/11
Mots-clés

Association Veni, Vidi, Libri (Licences libres)

L’association Veni, Vidi, Libri a pour objectif de promouvoir les licences libres ainsi que de faciliter le passage de créations sous licence libre.

Son projet s'adresse :

  • Aux auteurs qui se demandent quelle licence choisir pour leur création ;
  • Aux auteurs qui ne connaissent pas le logiciel libre et les licences libres ;
  • Aux experts des licences libres qui veulent partager leurs connaissances ;
  • Aux utilisateurs de créations libres comme propriétaires ;
  • À tout ceux qui veulent en savoir plus sur les licences libres ;
  • À tout le monde.

Le site de l'association explique les licences libres, les problèmes de compatibilité entre licences, et les contraintes (légales, contractuelles, techniques, étiques) liées à l'utilisation de ces licences. Il y a des explications sur la gestion des oeuvres sous licences libres et les procédures de passage d'une oeuvre vers une licence libre.

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